| L'éditoriale de Haim Nisenbaum : Continuer sur la route d’Adar |
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| Magazine - Editorial | |||
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Il faut alors se souvenir du mot de nos Sages, abondamment cité, « quand entre le mois d’Adar, on multiplie la joie. » Certes, cette joie-là est liée à Pourim mais il faut relever que la phrase ne le souligne pas. Ainsi, les Sages indiquent que l’allégresse est une donnée de base du mois en cours, que c’est l’ensemble d’Adar qui en est porteur et non quelques jours privilégiés en son sein. Plus encore, c’est à partir du début du mois que la joie doit augmenter en toutes circonstances, c’est dire que cette croissance doit être continue jusqu’à ce qu’il s’achève. En d’autres termes, la joie ne s’est pas arrêtée avec Pourim, elle a poursuivi son ascension et elle continue de croître jour après jour. N’y a-t-il donc pas une limite à ce que l’homme peut ressentir et vivre dans ce domaine ? Justement non. C’est là une des caractéristiques de cette émotion si précieuse : elle ne connaît de limites que celles que l’homme souhaite lui imposer.
Alors que nous nous trouvons en cette fin d’Adar, notre joie doit chaque jour grandir. Elle est une manière de dire notre confiance en D.ieu. Elle est aussi une clé pour la victoire finale du Bien sur tout ce qui s’y oppose.
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