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Europe de l'Est -
Divers
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Dimanche, 25 Avril 2010 10:51 |

Après la Hongrie, où l’extrême droite raciste a réussi tout récemment une percée spectaculaire en parvenant à introduire au Parlement 26 de ses représentants (16 % des voix), c’est en Autriche que la situation devient préoccupante.
Le pays attend les résultats des élections, qui ont lieu ce dimanche, et le président sortant Heinz Fischer, qui brigue un 2e mandat, semble sûr de sa victoire. Toutefois, il y aurait une ombre au tableau avec la popularité grandissante de la candidate du FPÖ (Parti de la liberté), Barbara Rosenkranz. Cette femme de 51 ans, mère de 10 enfants, appartient à l’aile ultraconservatrice de cette formation politique. Elle aurait réussi ces derniers mois à attirer de nombreux électeurs par des discours enflammés à connotation nettement néonazie.
Le mari de Barbara, Horst, éditeur d’une revue, Fakten, est le fondateur du parti néonazi NDP, déclaré hors-la-loi, et dirige une organisation qui aide les militants néonazis emprisonnés. Quant à Barbara Rosenkranz, elle lutte notamment pour l’amendement de la loi interdisant les propos négationnistes.
L’électorat de Mme Rosenkranz comprendrait notamment d’anciens partisans de Jörg Haider ainsi que des opposants à l’Union européenne et à la globalisation. On peut aussi citer parmi ses supporters Hans Dichland, patron du journal Kronen Zeitung.
par Claire Dana-Picard / actu.co.il |