C'est avec beaucoup d'émotion que les élèves du nouveau lycée- Yéchiva Homot Réphael Lévi Yossef ont débuté ce mardi leur année scolaire. Après une visite guidée par le Rav Alon Smoller dans le quartier du Cardo et sur la tombe des Rois de la maison de David, et une activité organisée par le personnel de l'internat dirigé par R. Menahem Assouline, les Tmimim ont participé à une grande Itvaadout. Le Rav Menahem Haddad, Chaliah à Bruxelles, a honoré la Yéchiva de sa présence. "Si j'avais eu votre âge, a-t-il dit, je me serais très certainement joint à vous, dans ce complexe Hassidique et luxueux, mais aussi féérique pour sa proximité au Beit Hamikdach, très prochainement reconstruit". Mais attention, précisa-t-il, "lorsque vous entendrez le Chofar annonçant la rédemption, ne fermez pas votre Tanya ni vos Guémarot! Votre étude prime même à la reconstruction du Beit Hamikdach" !
"A qui cette Halakha était-elle destinée si ce n'est a vous, installés ici à moins d'une minute de marche du Kotel Hamaaravi" !
Dans une dizaine de jours, les nombreux élèves de Daat Menahem venus de France s'installeront BH eux aussi dans ces splendides locaux, prêts à une année riche en Limoud, encadrés par de nombreux Rabanim, notamment le Rav Yaron Daniel, le Rav Chmouel Gabai, le Rav Imanouel Haviv, le Rav Reouven Chayowits, le Rav Shaul Sillam et de nombreux "Bahourim Chlouhim".
Souhaitons aux uns et aux autres une année de progression dans l'étude et la Avodat Hachem, parallèlement a un attachement réel et sincère au Rabbi, à sa Torah et à ses prescriptions!
Léonardo Farkas Klein, connu au Chili pour aussi bien pour son activité minière que pour sa philanthropie, a fait don de 4 nouveaux rouleaux de la Torah au Kotel à Jérusalem.
Etant Chalia'h à Philadelphie, le président de Agudas Chassidei Chabad international, le Rav Avraham Chem Tov n'a pas de nombreuses occasions d'exercer sa connaissance de la langue russe.
Mais lors de son voyage en Israël cette semaine, des mots comme "kak dela" et "kahk vahs zahvoot" se sont révélés être des plus utiles.
Invité d'honneur au grand rassemblement de préparation à Guimel Tamouz à Kfar Habad, le Rav Avraham Chem Tov s'est rendu au Kotel, vendredi matin Rabbi avec le Rav Mendel Feller, Chaliah à St. Paul au Minnesota.
Après la prière de Cha'harit, le Rav Chem Tov se rend au légendaire stand de Tefillines et rencontre un immigrant de l'ex-Union soviétique de 64 ans et commence à discuter avec lui en russe. Le Rav Chem Tov est né à Moscou, en Russie, dans une famille hassidique distinguée. Il a grandi dans la ville de Tachkent, en Ouzbékistan, et y étudia dans un "Heder" clandestin.
L'homme déclare au Rav Chem Tov qu'il n'a en fait jamais célébré sa Bar Mitsva, n'a jamais mis les Téfilines. Le Rav Chem Tov lui explique alors chaleureusement l'importance des Tefillines qui lie l'esprit avec le cœur et les actes, et permet la réunification avec D.ieu. L'homme accepte alors de mettre les Tefilines pour la première fois de sa vie.
Comme chaque année après la fête de Chavouot, les élèves du Gan "Ohalei Menahem" de Beitar Illit ont fêté la fin de l'apprentissage de l'Aleph Beth, les élèves de la Mé'hina ont reçu leur premier Sidour et les élèves de la Kita Aleph ont reçu leur premier 'Houmach.
Cette fête traditionnelle s'est conclue par une danse collective avec tous les enfants dansant sur les épaules de leur père.
La synagogue Tsema'h Tsedek dans la vieille ville de Jérusalem a été construite en 1847 grâce à des donateurs étrangers. Le Philantrope britanique Sir Moses Montefiore et l'homme d'affaires indien Elias David Sassoon a acheté la propriété pour les familles Habad qui ont fui l'occupation arabe de Hevron.
La synagogue historique situé au 31 rue Habad dans le domaine du Cardo près du Kotel, est aujourd'hui en cours de rénovation grâce à des dons de l'étranger. L'entrepreneur américain David Schottenstein et son épouse Eda ont offert 50.000 dollars pour restaurer la shul et le mikvé des femmes dans le bâtiment de 2 étages.
Contrairement à la plupart des synagogues du quartier juif, la synagogue Habad Tsema'h Tsedek n'a pas été détruite par les forces jordaniennes en 1948.
Après la guerre des Six Jours, le Rabbi de Loubavitch a chargé un groupe d'acheter la synagogue d'une famille arabe.
Le Rav de la synagogue est le Rav Adin Even Israël (Steinsaltz), le commentateur célèbre du Talmud et du Tanya. Des Minyanim y sont organisés en semaine et le Chabbat, ainsi qu'un Kollel, fondé en 5732-1972.
"Laissez tomber votre ménage" et prenez vous une soirée détente, mardi 12 mars 2012 à 20h30 pour Roch Hodech Nissan avec l'intervention du Rav Loft sur le thème "PERSONNE NE RESTERA EN GALOUT" avec son histoire vécue. Et bien entendu Buffet,Agrala etc.. Chez Rivka Cohn au 3 rue Aran Rehavia Pour une super sortie d’Égypte...
La rédaction de Hassidout a interviewé le directeur du séminaire Bnot Haya Mouchka à Jérusalem, le Rav Elisha Schapira, pour connaître les nouveautés du programme.
Quelles sont les nouveautés dans le programme de votre Séminaire?
En un mot : la diversité, en deux mots : l'étude appliquée.
En effet, nous avons b"h un programme d'études et d'activités très diversifiées et très dynamiques.
Au niveau des matières, au moins vingt six seront étudiées par les étudiantes. A titre d'exemple, en dehors des matières de base en Niglé et en Hassidout, il y aura entre autres, des cours de :
Communication et psychologie, découverte de Jérusalem, les femmes dans le Tanakh, Guemara - Eyn Yaakov, histoires 'Hassidiques, oulpan d'hébreu intensif, les Haftaroth, Nigunim, pensée juive, "Sache répondre…", Habayith Hayehudi, Havrouta sur 'Hitat et Rambam, etc.
En préparation de Tou-Bichvat une fête a été organisée jeudi 24 janvier par le Rav Yaacov SPITEZKI qui était accompagné à la guitare par Efraim LOEB. Entrecoupée par des chants et des danses les jeunes étudiants ont pu entendre une analyse des différents aspects du Nouvel an des arbres.
Cette soirée s'inscrit dans une série d'activités et de cours qui s'adressent chaque semaines aux étudiants francophones et anglophones sur les différents campus des universités israéliennes et des cafés ''branchés" où aiment se réunir les jeunes.
Renseignements: 054 239 97 91 -
Cette adresse e-mail est protégée contre les robots des spammeurs, vous devez activer Javascript pour la voir.
L'émissaire du Rabbi pour l'intégrité de la Terre d'Israel, le Rav Yossef Itshak Gutnick lors de son séjour en Israël, a visité le musée du Goush Katif pour admirer la grande activité étroitement passer le message que la terre d'Israël appartient au peuple d'Israël et le grand danger dans la remise des territoires et la perpétuation de Gush Katif.
Le Rav Gutnick était accompagné par le directeur du musée, Shlomo Wasserteil, expulsés de Ganei Tal, au Goush Katif, et le Rav Shalom Dov Wolpo.
Le Rav Gutnick a parcouru toutes les sections du musée pendant plusieurs heures heures, et a déclaré que l'objectif est de faire venir le plus grand nombre de personnes voir ce qu'a été le Goush Katif pour qu'il reste gravé dans la conscience publique en Israël et à l'étranger.
Le directeur du musée a remercié le Rav Gutnick pour son travail au fil des ans pour les implantations en Judée et Samarie, y compris dans la bande de Gaza.
Les 200 ans du décès de RABBI SHNEOUR ZALMAN DE LYADI ont été marqués à l'Université Hébraïque de Jérusalem par un séminaire de 3 jours qui a réuni les plus grands spécialistes israéliens de la pensée et de l'oeuvre du Admour Hazaken.
Mercredi 9 janvier 2013 a eu lieu un farbrenguen pour des étudiants francophones qui s'étaient réunis au Kfar Hastoutentim de Jérusalem en dépit de l'abondante neige qui paralyse la capitale.
Depuis quelques mois Rav Yaacov Spitezki déploie un intense activité parmi les étudiants francophones et anglophones des différentes universités du pays. Il met ainsi en oeuvre les conseils qu'il avait reçu du Rabbi alors qu'il dirigeait le Centre 'Habad pour étudiants à Bruxelles. Il donne déjà une dizaine de cours et a a fondé l'association SHORASHIM qui réuni des professeurs d'université avec lesquels il étudie les différents textes fondateurs de la 'hassidout.
Il a participé à différents colloques et écrit régulièrement dans les diverses revues francophones du pays.
L’histoire de la Cité de David commence il y a plus de 3000 ans, lorsque le roi David quitte la ville de Hébron pour une petite cité bâtie au sommet d’une colline, connue sous le nom de Jérusalem, pour y établir la capitale unifiée des tribus d’Israël. Des années plus tard, le fils de David, le roi Salomon, construit le Premier Temple près de la Cité de David, sur le Mont Moriah, lieu du sacrifice d’Isaac; grâce à ce Temple, cette colline devient un des lieux les plus importants du monde entier.
Aujourd’hui, l’histoire de la Cité de David continue. Sous terre, en profondeur, la Cité de David nous dévoile de passionnants vestiges archéologiques du monde antique. En même temps, sur terre, la Cité est un lieu d’activité dynamique avec un centre de visiteurs qui accueillent les touristes pour leur faire visiter l’endroit où la majeure partie de la Bible a été écrite.
La visite de la Cité de David commence par le point d’observation captivant de la Jérusalem biblique, qui renvoie le visiteur 3800 ans en arrière aux temps d’Abraham, période de fondation de la ville. La visite se poursuit sous terre sur le site des fouilles archéologiques les plus récentes. Ici, tout en visitant des forteresses et des passages découverts très récemment, les visiteurs revivent la conquête par David de la ville jébusite, telle que la décrit le second livre de Samuel. La visite souterraine se termine au Gihon, principale source d’eau de Jérusalem pendant plus de 1000 ans, et l’endroit où, selon le Livre des Rois, eut lieu l’onction du roi Salomon. Les visiteurs tentés par l’aventure pourront amener leurs lampes de poche et marcher jusqu’à la source en passant par le tunnel de Jézékias, une des merveilles du génie civil antique, creusé il y a près de 2700 ans.
La visite de la Cité de David permet aux visiteurs de voir de leurs propres yeux les personnages et lieux de la Bible. Effectivement, c’est le seul endroit sur terre où le seul guide touristique nécessaire est la Bible elle-même.
Jeudi soir dernier a eu lieu un grand Farbrengen au domicile du Rav Shaul Sillam à Jérusalem, où se sont rassemblés les élèves de Daat Menahem, de jeunes francophones étudiant à Jérusalem, ainsi que nombre d’anciens élèves du Rav Mergui.Ces derniers apprirent jeudi matin que le Rav Mergui était de passage à Jérusalem, et annulèrent tous leurs programmes pour profiter de cet événement exceptionnel.
Pendant plus de quatre heures, le Rav Mergui raconta ses débuts dans Habad, conta des histoires du Rabbi, des histoires de Mivtsaim, tout cela entrecoupé d’enseignements Hassidiques autour de la Sidra. Les participants furent incités à prendre de bonnes résolutions. On ne demande pas, souligna le Rav Mergui, d’opter pour des résolutions exceptionnelles. Celles-ci en général ne tiennent pas. Il faut plutôt choisir de petites résolutions, mais fortes comme le chas d’une aiguille. Celles-ci seront éternelles.
C’est avec beaucoup d’émotion que le Rav Sillam déclara qu’il fit ses débuts dans Habad au Talmud Torah de Montreuil, en 1972, ou il fut l’élève des futurs piliers de Habad en France, notamment du Rav Mergui. Il présenta alors une photo (voir ci-après) du début des années 70, ou on le voit, 3ème des cinq enfants se tenant entre le Rav Eliezer Arnauve et le Rav Binyamin Mergui, à la rangée du fond. Le comble est que le photographe n’était autre que M Chmouel Valensi, qui réside aujourd’hui à Guilo, et était assis à l’Itvaadout de jeudi … à coté du Rav Mergui !