Des Palestiniens ont ouvert le feu mardi en direction d'une voiture conduite par une Israélienne, près de la localité de Tapouah, en Samarie. On ne signale pas de blessés.
Des centaines d’Arabes palestiniens venus de Syrie ont réussi à franchir la frontière israélo-syrienne et se sont rués vers la ville druze de Majd-el-Shams brandissant des drapeaux de l’OLP et de Syrie. Les forces de Tsahal, hélas pas assez nombreuses, ont tenté de repousser les assaillants au-delà de la frontière ou de les poursuivre en territoire israélien. Selon un bilan très provisoire, il y aurait au moins quatre morts et de nombreux blessés, dont quatre israéliens. D’importantes unités du Magen David Adom sont en route vers le Golan. On se demande comment un tel nombre de personnes aient pu traverser la frontière sans rencontrer d’opposition ferme. Certains mettent déjà en cause une erreur de jugement de Tsahal, qui comme la Police, estimait « que les événements de la journée de la Nakba se dérouleraient mieux que ce que l’on craignait ». Ainsi, et malgré les appels aux manifestations depuis le Liban et la Syrie, les effectifs de Tsahal n’avaient pas été augmentés pour la circonstance. Les affrontement se poursuivent aussi bien dans la ville de Majd el-Shams que dans les environs.
Le Rav Chnéor Zalman Farouz et son épouse ont le mérite de rejoindre la grande famille des Chlouhim du Rabbi, en arrivant dans les quartiers du nouveau nord de Tel Aviv, pour servir la communauté française.
Ils viennent de s'installer dans le complexe "Blue" qui se situe sur la côte au nord de Tel Aviv, ils s'apprêtent à ouvrir une synagogue et un centre communautaire francophone, d'ici les fêtes de Tichri.
C'est avec brio et succès que s'est déroulée la soirée du 19 Kislev, organisée par Rav Chalom Barchechet et son épouse Rivka, au service de la communauté francophone de Ashdod.
Autour d'un bon repas raffiné, amis et fidèles se sont retrouvés pour se réjouir.
Chacun a écouté les merveilles de l'influence de la Hassidout dans le monde.
Benny Gantz en visite le long de la frontière nord d'Israël
La Syrie possède l'un des plus grands stocks d’armes chimiques au monde, ses missiles peuvent frapper l’ensemble du territoire israélien et Assad coopère activement avec le Hezbollah et l'Iran : trois enjeux qui préoccupent activement l'état-major israélien, notamment après l'attentat de mercredi dernier dans lequel trois officiels syriens ont été tués. Les incidents survenus mercredi (18 juillet) en Syrie et le coup sévère porté au régime d'Assad ont entraîné de nombreuses réactions. Lors d'une interview donnée à la télévision, le leader du Hezbollah, Hassan Nasrallah a exprimé ses condoléances suite à la mort des officiels syriens tués dans l'attentat le même jour."Ce sont des martyrs, des frères d'armes dans le conflit avec l'ennemi israélien, et nous sommes certains que l'armée arabe syrienne, qui a déjà surmonté l'insupportable, persistera et anéantira l'espoir des ennemis." Ehud Barak, le ministre de la Défense a rappelé mercredi (18 juillet) que Tsahal se tient prêt à faire face aux répercussions de la chute du régime d’Assad. Pour Barak, le Hezbollah essaiera de transférer des armes, des missiles et des armes chimiques de Syrie vers le Liban. De son côté, le Chef d'État-major Benny Gantz était en visite le long de la frontière nord d'Israël, aux côtés des forces déployées dans la région. Lire la suite
Daniel Pinto : Je me présente, Daniel Pinto, j’aime le pays d’Israël et le peuple juif, j’ai fait mon Alyah il y a une quinzaine d’année. En me tournant vers le Rabbi de Loubavitch, j’ai cherché à connaitre quel serait le chemin à suivre tout au long de ma vie : faire venir le Messie et au plus vite est le principal aujourd’hui. J’ai donc décidé, après avoir pris conseil de mes amis, d’aller voir les soldats israéliens tous les vendredi soir, pour leur amener du réconfort. Ces visites étaient simplement en tant qu’amateurs, Tsahal nous a donc demandé d’arrêter ou bien d’officialiser : l’association s’est donc officialisée.
Parlez-nous de votre association.
Notre projet est d’avoir une idée en charge et d’aller jusqu’au bout : où que les hayalims (soldats) se trouvent on les suit, on fait tout ce qu’on peut pour assurer leur bien-être et physique et moral. Naturellement une complicité s'est créée entre les soldats et les membres de notre association : au point que les relations deviennent fraternelles et le «don» est notre secret.
Pour les fêtes religieuses, nous essayons de les réjouir : dernièrement à Pourim nous avons organisé la lecture de la Méguila aux 500 soldats avec le festin pour tous. Pendant les saisons hivernales, nous leur procurons des gilets polaires, repas chauds, en été des climatiseurs sont offerts dans leur lieux de couchage où les températures s’élèvent à 40 degrés…