Le troisième anniversaire d’un enfant est un moment charnière dans son éducation. Pendant les trois premières années de sa vie, un enfant absorbe les images et les sons de son environnement, ainsi que la tendresse et l’affection de ses parents. Il est alors seulement un récepteur, non encore capable de donner. Lorsqu’ils atteignent l’âge de trois ans, l’éducation des enfants fait un bond : ils sont désormais prêts à révéler leurs ressources et à en prodiguer les bienfaits.
Pour un garçon juif, cette transition est marquée par une cérémonie. Il est une antique tradition de laisser pousser les cheveux d’un garçon jusqu’à ses trois ans. Le jour de son troisième anniversaire hébraïque, les amis sont conviés à une cérémonie de coupe de cheveux, appelée ‘Halakah chez les Juifs séfarades et Upsherin chez les Juifs ashkénazes. Les peyot (mèches des tempes que la Bible interdit de raser) de l’enfant sont laissées intactes : c’est son initiation à sa première mitsva.
À partir de ce moment, on apprend à l’enfant à porter une kipah et des tsitsit et, petit à petit, à réciter les bénédictions et le Chéma. Le monde commence désormais à bénéficier de la Torah et des mitsvot de ce petit enfant. Lire la suite
La famille Duchan de Crown Heights a inauguré un nouveau Torah écrit à la mémoire de leur mère, Mme Rahel ע"ה Duchan, décédée il y a 26 ans après son accouchement.
Les dernières lettres ont été écrites au 770 et les Hakafot ont eu lieu à la Choul "Ohalei Nathan".
C’était quelques semaines avant ‘Hanouccah, en 2003. Dans notre synagogue de Postville, (Iowa), nous avions visionné une vidéo du Rabbi de Loubavitch, à l’issue de Chabbat. On y voyait un clip d’un homme qui déclarait au Rabbi qu’il s’appelait Robert mais n’avait jamais reçu de prénom juif. Le Rabbi répondait que puisque Robert commence avec la lettre R – qui ressemble à la lettre hébraïque «Rèch» - il devait adopter le prénom Réouven. Je trouvai cela intéressant mais sans y attacher une importance particulière et sans y repenser par la suite.
Je terminai mon mandat de conseiller de la mairie. Postville était devenu le point de mire de tous les médias, le sujet de nombreux commentaires, d’innombrables articles et même d’un livre. Le magazine Hadassa avait même dépêché une envoyée spéciale pour enquêter sur place. Lire la suite
Motsaei Chabbat Hayé Sarah a eu lieu un Malka Melave dans les salons de Oholei Torah, dédié à la mémoire de Shmuel Aizik Popack a"h. Plus tard, les Chlou'him se sont réunis à "Chomesh Campus" pour une session générale marquant le 70ème anniversaire de la pubication du Hayom Yom.