L'école de Beth Rivka a organisé un concours de maquettes sur les temps messianiques. Un gâteau en forme de Beth Hamikdach a été présenté ainsi qu'une maquette montrant la cohabitation entre le loup et l'agneau. Le menu du repas contenait bien un Leviathan et du vin vieux. La Torah a recouvert la terre comme l'eau des océans. Les juifs éparpillés se sont rassemblés autour du 3ème Temple. Les malades ont bien guéris et les maux divers ont disparus.
Dimanche s'est déroulé la cérémonie du "Peter 'Hamor", "Le rachat du premier né de l'âne", organisé par le Rav Tedhar Eylon Azoulay, directeur de la Yéchiava des Mékoubalim à Kohav Yaakov, dans le Shomrone. Cette Mitsva oblige tout juif possédant une ânesse de racheter son premier-né par un chevreau ou un agneau. Le rachat du premier-né de l’âne est mis dans la Tora sur le même plan que celui du premier-né de l’homme. Dans les deux cas le montant du rachat est remis à un Cohen ( Michna ‘Hallah 4, 9). C'est une Mitsva positive de la Tora peut connue pour laquelle on doit réciter la bénédiction "Al Pidyon Peter Hamor". Explication de Rachi ( ad Chemoth 13, 13) : Le rachat du premier-né de l’âne exclut celui de de tout autre animal impur. Il s’agit ici d’une décision spéciale de la Tora (guezèrath ha-kathouv), les premiers-nés des Egyptiens étant comparés à des ânes. Et aussi parce que les ânes ont aidé les enfants d’Israël lors de la sortie d’Egypte, comme ayant servi en grand nombre à transporter l’or et l’argent des Egyptiens".
Le Rav Yaacov Habib, Dayan à Jérusalem et habitant Kohav Yaakov a expliqué le sens de cette Mitsva d'après l'éclairage de la Hassidout: "L'âne représente le Yetser Hara. En effet étant un animal impure, il ne peut être utilisé pour le service divin. Son nom, "Hamor" souligne sa grossierté, source des mauvaises pulsions. L'agneau, par contre, représente le Yetser Tov, qui lui peut être utilisé dans le service de D.ieu. Sa graisse est offerte sur l’autel et sa chair est mangée par les kohanim. a laine est utilisée pour la fabrication des Tsitsit et ses cornes sont utilisées pour la fabrication de Shofars. Ses intestins servent à la fabrication des cordes de la harpe et sa peau à la fabrication des tambourins afin de se réjouir dans l'accomplissement des Mitsvot. Le rachat du premier né de l'âne représente en quelque sorte le tikoun du Yetser Hara. Il est racheté par l'agneau (le Yetser Tov) qui représente l'action de la Téchouva et de la réparation des mauvaises pensées, paroles et actions causées par le Yetser Hara. Le Rachat est effectué par le Cohen, qui représente l'atribut de Hessed, la bonté et l'amour. Il peut réparer le mal grâce à son amour du prochain et sa capacité de le raprocher de son Créateur."
Réponse: D'après le « Psak » du Rav Ashkénazi, Rav de Kfar Habad, il sera permis à une personne en deuil de participer à une parade de Lag Baomer, tout comme à une fête en l'honneur de Lag Baomer qui sera célébrée dans une atmosphère de « Yirat Chamaïm », et ceci, même s'il y a des chants et de la musique.
Réponse donnée par le Rav Barou'h Blizinski (chabad.org.il) - Traduction assurée par la rédaction du Toramel
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ט. הענינים שבתורה הרי הם בריבוי לאין קץ. ונבאר – בדרך אפשר, עכ"פ – ענין אחד בתורה כמו שהוא עפ"י פשט, עפ"י רמז, עפ"י דרוש ועפ"י סוד, ואת החיות והבהירות והעומק שתורת החסידות מכניסה בכל ד' החלקים שבו. וממנו נלמד שכן הוא בכל הענינים שבתורה.
הענין שנבחר אותו בתור דוגמא הוא – "מודה אני לפניך כו'". כי א) מכיון שעל האדם להרגיל עצמו לומר "מודה אני" מיד כשניעור משנתו, "ועי"ז יזכור את ה' העומד עליו ויקום בזריזות", הרי אמירה זו, יסוד וראשית היא לעבודת האדם (קיום כל ההוראות שבתורה) ולחייו – במשך כל היום.
ב) תוכן אמירה זו שהוא "להתבונן מיד לפני מי הוא שוכב לפני מלך מלכי המלכים הקב"ה כמ"ש הלא את השמים ואת הארץ אני מלא כו'"– "כן יחשוב בכלעסקיו ועניניו", "וזה כלל גדול בתורה ובמעלות הצדיקים ההולכים לפני האלקים כמ"ש שויתי ה' לנגדי תמיד". ז. א. אשר עד"ז צ"ל כל היום כולו.
ג) כל הנ"ל – עבודת האדם לקונו – ה"ז ע"י הקדמת ניעור משינתו בהבלי העולם – כל' הרמב"ם הידוע.
(ובזה יובן פתגמו של כ"ק אדמו"ר (מהורש"ב) נ"ע שאמר בימי ילדותו, אשר ה"נקודה" (שאחרי תיבת בחמלה) שב"מודה אני" צריכים לפושטה (פ¨נ¨נדערשפּרייטן) על כל היום כולו – כי בכל רגע ורגע שבמשך כל היום צריכה להיות העבודה דמודה אני).
En présence de : Rav David Messas, Grand Rabbin de Paris Mr Dov ZERAH président du consistoire de Paris Mr Gilles Taieb vice président du Consistoire de Paris Mr Elie CORCHIA, président du CCJ 92,secrétaire rapporteur du Consistoire Cental de France. Mr Jean Jacques Curiel Présient de Judaîsme et liberté
Dans la parachat Bé’houkotaï, nous trouvons le passage des réprimandes, dans lequel D.ieu met en garde le peuple d'Israël de ne pas se détourner de la voie de la Torah et annonce que de terribles plaies s'abattront sur le peuple s'il n'écoute pas la voix de D.ieu.
Lorsque nous lisons ces réprimandes, celles-ci peuvent nous paraitre très choquantes. Cependant, la 'Hassidout nous explique que ces malédictions sont en réalité les plus grandes des bénédictions. Or, du fait de leur extrême grandeur, elles sont perçues de façon inverse, sous forme de malédictions.
Nous trouvons un exemple semblable dans la Guemara: Un jour, Rabbi Chimon Bar Yo'haï envoya son fils chez Rabbi Yonatan Ben Amsaï et Rabbi Yéhoudah ben Guérim afin qu'ils le bénissent. Lorsque le fils revint chez son père, il se plaignit que les 'Ha'hamim l'avaient maudit au lieu de le bénir. C'est alors que son père lui expliqua comment ces "malédictions" contenaient en réalité de grandes bénédictions (par exemple, ils lui dirent : "tu sèmeras et tu ne récolteras pas", ce qui voulait en fait dire : "tu auras des enfants et ils ne mourront pas").
Cependant, si les 'Ha'hamim voulaient le bénir, pourquoi ne l'ont-ils pas béni d'un langage clair et direct? Pourquoi ont-ils eu besoin de dissimuler leurs bénédictions de façon à ce qu'au premier abord, elles soient perçues comme des malédictions?
A ce sujet, la 'Hassidout nous explique que lorsqu'il s'agit de très grandes bénédictions, celles-ci ne peuvent pas toujours être exprimées sous forme de bénédictions dévoilées et elles sont contraintes parfois d'être présentées comme ce qui peut paraitre des malédictions.
Selon cette explication, une question se pose : si ces bénédictions sont contraintes de se présenter sous forme de malédictions et ne peuvent être dévoilées en tant que bénédictions, comment Rabbi Chimon Bar Yo'haï a-t-il pu les dévoiler?
Dans le Tanya, il est expliqué que les souffrances sont en vérité, un bien absolu. Cependant, nous n'avons pas les forces requises pour le percevoir et c'est pourquoi elles se dévoilent en nous, sous forme de souffrances (de la même façon qu'une trop forte lumière aveugle et empêche de voir).
Cependant, tout ceci est dit uniquement à propos du temps de l'exil, dans lequel le monde n'est pas toujours capable de recevoir l'abondance suprême. Or, lorsque Machia'h viendra, nous dévoilerons tout le bien qui était dissimulé dans les souffrances. Et c'est par le fait que l'homme accepte ses souffrances avec amour et joie, qu'il aura le mérite lorsque Machia'h viendra de découvrir le bien qui y est caché.
Rabbi Chimon Bar Yo'haï avait en lui, une des âmes qui ont pour but de dévoiler les profondeurs de la Torah. Ces âmes sont éclairées par la lumière qui éclairera l'époque de Machia'h. C'est pourquoi, Rabbi Chimon Bar Yo'haï a pu dévoiler à son fils les bénédictions qui étaient cachées dans les "malédictions" des 'Ha'hamim, car il était apte à déceler le bien caché en elles.
Ceci vient aussi nous expliquer, pourquoi c'est précisément la 'Hassidout qui nous dévoile les bénédictions qui découlent des "malédictions" des réprimandes de notre Paracha. L'enseignement de la 'Hassidout est un reflet du dévoilement des profondeurs de la Torah, qu'il y aura au temps de Machia'h. C'est pourquoi, elle nous dévoile dès à présent, une partie des bénédictions cachées dans les réprimandes, mais il s'agit uniquement d'un reflet. Nous percevrons la totalité de ces bénédictions lors de la délivrance, avec la venue de Machia'h très prochainement.
Mazal tov aux grands parents Rav et madame Yanni (Brunoy) Rav et madame Shechter (Crown heights) et aux arrière grands parents Rav et Madame Liberov (Brunoy)
Des centaines d’Arabes palestiniens venus de Syrie ont réussi à franchir la frontière israélo-syrienne et se sont rués vers la ville druze de Majd-el-Shams brandissant des drapeaux de l’OLP et de Syrie. Les forces de Tsahal, hélas pas assez nombreuses, ont tenté de repousser les assaillants au-delà de la frontière ou de les poursuivre en territoire israélien. Selon un bilan très provisoire, il y aurait au moins quatre morts et de nombreux blessés, dont quatre israéliens. D’importantes unités du Magen David Adom sont en route vers le Golan. On se demande comment un tel nombre de personnes aient pu traverser la frontière sans rencontrer d’opposition ferme. Certains mettent déjà en cause une erreur de jugement de Tsahal, qui comme la Police, estimait « que les événements de la journée de la Nakba se dérouleraient mieux que ce que l’on craignait ». Ainsi, et malgré les appels aux manifestations depuis le Liban et la Syrie, les effectifs de Tsahal n’avaient pas été augmentés pour la circonstance. Les affrontement se poursuivent aussi bien dans la ville de Majd el-Shams que dans les environs.
La police a arrêté le chauffeur du camion qui a écrasé une personne et en a blessé plusieurs autres ce matin à Tel-Aviv. il s'agit d'un homme de 22 ans de Kfar Kassem. Il est vraisemblable, selon les premiers éléments d'enquête de la police, qu'il voulait faire un attentat (à l'instar de ceux commis à Jérusalem il y a quelques années au moyen de bulldozers et autres). Le chauffard affirme pour sa part avoir perdu le contrôle de son véhicule, après qu'un des pneus a éclaté. Les forces de l'ordre ont éloigné les passants du lieu de l'accident par crainte que le camion ne soit piégé.
Le nouveau commandant de la police de Tel Aviv s’est rendu sur les lieux du drame qui s’est produit dans la ville au cours de la matinée, au cours duquel un chauffeur de camion a heurté une dizaine de véhicules et renversé des piétons et des motocyclistes. Il a confirmé qu’une personne avait été tuée et que dix-sept autres avaient été blessées. Se montrant très prudent, il a ajouté que tout semblait indiquer qu’il s’agissait d’un attentat terroriste. Il a toutefois souligné qu’il attendait la fin de l’enquête pour confirmer officiellement cette version.
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Yisroel Amar et son frère Menahem Mendel chantent devant les montagnes de Running Springsen en Californie. Ils sont les enfants du Rav Amar Chay, Chalia'h à Golden Beach en Floride.