Hillel Neuer, directeur exécutif d’UN Watch,s'adresse au Conseil des droits de l'homme le 20 mars 2017 : Les pays arabes accusent Israël d'apartheid alors qu'un million et demi de palestiniens y vivent en toute liberté ! Mais où sont passés les juifs qui vivaient dans les pays arabes ? Silence total dans hémicycle !
Nissan, le premier mois du calendrier juif (selon la Torah), coïncide avec mars-avril dans le calendrier civil. La Torah l’appelle ‘hodesh ha-aviv – le « mois du printemps », car il marque le début des mois de printemps.
Le premier jour de Nissan de l’an 2448 depuis la création (1313 avant l’ère commune), deux semaines avant l’Exode, D.ieu montra à Moïse la nouvelle lune croissante, l’instruisant au sujet de l’établissement du calendrier juif et de la mitsva de sanctifier le nouveau mois. « Ce mois sera pour vous la tête des mois, le premier des mois de l’année » (Exode 12, 2). Cela introduisit le premier mois juif et commença le calendrier lunaire que les Juifs suivent depuis lors. Ce fut la première mitsva (« commandement ») donnée à la nation d’Israël nouvellement née, avant même l’exode d’Égypte.
Un grand Chabbat plein a été organisé ce Chabbat Vayakhel- Pekoudei au 770 pour les participants au concours du Sefer hamitsvot de Crown Heights. Vendredi, les garçons du concours se sont rendus au Ohel du Rabbi. Pour un grand nombre d'entre eux, c'est l'une des rares fois dans l’année qu'ils peuvent déposer personnellement leurs demandes de bénédictions sur le Ohel du Rabbi.
Le Rav Chmouel Azimov et le Pr. Henri Baruk, le 19 Kislev 1973
Le Rav britannique Dov Lent a reçu des instructions du Rabbi pour résister à la tentation à l'université.
Selon les conseils du Rabbi, il s'est impliqué sur son campus universitaire où il a commencé à donner des cours sur divers sujets juifs où il est devenu très populaire. Il a aussi organisé des Chabbat pour les juifs observants sur le campus. Il a ainsi réussi à influencer plusieurs étudiants à observer le judaïsme, ils ont d'ailleurs fini par se marier et élever de merveilleuses familles observantes.
En 1967, il a obtenu son diplôme et un emploi d'enseignant. Pour compléter ses revenus, il a traduit certaines des œuvres d'un psychiatre français nommé Henri Baruk, très célèbre pour avoir rejeté les méthodes de la psychanalyse formulées par Sigmund Freud.
Le professeur Baruk pensait que les troubles mentaux devaient être traités en inculquant au patient, une série de principes moraux tels que nous les trouvons dans la Torah. Avec son consentement, le Rav Lent a traduit un de ses livres, mais personne ne voulait le publier, ses idées étaient trop controversées en Angleterre à cette époque.
Est-ce le soleil qui fait son apparition, la nature qui reprend des couleurs ? Peut-être les deux à la fois, poussé par le grand vent de la liberté. C’est le mois de Nissan. Alors que nous y entrons de plain-pied, il faut en ressentir toute cette majesté familière qui fait les grands événements et les célébrations chaleureuses. Nissan ou quand un vent nouveau se lève. Ce n’est en aucun cas un hasard de langue si le nom même qui le désigne s’apparente au mot « miracle » en hébreu. Certes, ce mois-là fut celui, historique, de la sortie d’Egypte et, dans ce sens, de la naissance du peuple juif. L’événement tient, de fait, du prodige. Mais, si les peuples anciens affectionnent les antiques mémoires, le peuple juif ne se perçoit pas seulement comme un rappel constant d’un passé de merveilles. Il se voit, jour après jour, comme un être vivant qui poursuit sa longue route au travers des bonheurs ou des épreuves avec la conscience du but à atteindre et de l’avancée du chemin. Comment pourrait-il en être autrement ? Le but à atteindre n’est-il pas celui assigné par D.ieu lors de la création pour un monde de bien ? Le chemin n’est-il pas celui jalonné par nos Sages et nos Maîtres ? Et, finalement, n’est-ce pas la Délivrance messianique qui doit apparaître à l’horizon, faite des actes quotidiens des hommes ?
La continuité des idées de nos Maîtres à travers l’histoire n’est pas seulement qu’une succession d’opinions. Chacune d’entre elles s’inscrit dans un projet commun qui peut s’étendre sur des siècles. Ainsi, quand le Rabbi nous demande de nous investir dans la préparation du monde à la délivrance messianique, il avance dans le sillage du Rambam.
Pour le Rambam (1), notre action pour provoquer la délivrance se situe sur deux registres. Nous avons l’obligation de croire en Machia’h et de l’attendre : « Quiconque n'y croit pas, et n'attend pas sa venue, écrit ce Maître, ce n'est pas seulement les Prophètes ultérieurs qu'il renie, mais la Torah elle même et Moché rabbénou (Moïse notre Maître) ». La foi et l’attente que le Rambam exige de chacun d’entre nous, posent problème : quel besoin avons-nous de croire si nous devons aussi l’attendre ? Il ne fait aucun doute que l’homme qui attend Machia’h avec ferveur croit aussi en lui ! Sinon sur quoi reposerait son attente ? Dès lors, pourquoi le Rambam nous demande t-il de croire en Machia’h ?
Au nord-est de l’Inde, les Kukis se revendiquent comme les descendants de l’une des tribus perdues d’Israël. Devant leur ferveur, le grand rabbin d’Israël a autorisé les membres de cette minorité à immigrer en Terre promise. Reportage.
Nos reporters se sont rendus dans une vallée reculéedu Bengale occidental, à la rencontre de la mystérieuse tribu des Kukis. Ces juifs d'Asie auraient été forcés à l'exil aux confins de l'Inde, du Bangladesh et de la Birmanie, il y a près de 2 700 ans siècles. Aujourd'hui, ils pratiquent un judaïsme archaïque et se présentent, un peu à l'image des Falachas éthiopiens, comme l’une des tribus perdues d'Israël auxquelles l'Ancien Testament fait référence.
Depuis quelques années, certains Kukis ont pu faire leur Aliyah et s'installer en Israël. Notre correspondant au Proche-Orient a recueilli leurs impressions sur leur nouvelle vie en Israël.
Un accident survenu lundi dernier dans les allées du cimetière parisien a provoqué la dégradation de 13 tombes.
«Il n'y a pas eu de profanation.» Dès l'entrée du cimetière parisien de Pantin ce samedi matin, les agents rassurent les visiteurs.
La veille, plusieurs sites d'information juive ont fait état de «la profanation» de «plusieurs dizaines» de tombes dans le carré juif. Sur place, une dizaine de tombes sont effectivement très endommagées, plusieurs stèles sont à terre. Et des habitants de l'Est parisien se relayent sur place pour constater et déplorer les dégâts. "C'est une honte de s'attaquer à nos morts" lance Michel, sur place. En fait de profanation, la préfecture de Seine-Saint-Denis explique que c'est un accident dans les allées du cimetière survenu lundi dernier qui a provoqué la dégradation de 13 tombes. Un camion benne a voulu éviter une voiture et a ainsi pénétré à vive allure dans le carré juif. Des explications d'ailleurs relayées sur panneaux affichés dans le cimetière. Si de nombreux visiteurs restent malgré tout sceptiques, à l'image de Michel, d'autres s'indignent qu'un tel accident puisse avoir lieu. «On est dans un cimetière, pas sur un circuit automobile», critique un habitant du 19e arrondissement de Paris dont plusieurs proches sont enterrés à proximité. Une enquête pour accident a été confiée au STJA, le service chargé du traitement judiciaire des accidents à la préfecture de police de Paris. Leparisien.fr
Chers amis, il faut absolument aider ce père de famille de 3 enfants qui a seulement 32 ans, Haim Yehouda Elie ben Dina, qui a besoin d'un traitement à l'étranger pour espérer une guérison Sdv, le traitement qui peut sauver Elie ne se pratique plus en France, "tout celui qui sauve une vie crée un monde entier".
Comment l'aider ? Un don vers l'association TH Bienfaisance, 9 boulevard du montaigut, 94000 Créteil, RIB :code banque 30066 guichet 10899 compte 00010556701 clé 34 IBAN :FR76 3006 6108 9900 0105 5670 134 BIC :CMCIFRPP L'intégralité des donations seront disponibles pour les soins d'Elie. Un CERFA vous sera remis, merci d'envoyer par e-mail votre nom, prénom, montant du don, si possible reçu de virement à l'adresse
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, une Cagnotte leetchi est également dédiée (cb, visa, etc acceptés) https://www.leetchi.com/fr/Cagnotte/17798312/dac22b87 (seuls les dons vers l'association recevront un recu cerfa pas ceux vers la Cagnotte leetchi), tizkou lemitzvot !
Dans les Parachot Troumah et Tetsavé nous avons lu que l’Eternel ordonne à Moché de construire le Michkan,, et dans les Parachot Vayakhel et Pékoudei c’est Moché qui l’ordonne aux enfants d’Israël.
Le Rabbi de Loubavitch nous fait remarquer que la Paracha Ki-Tissa dans laquelle il est raconté le péché du veau d’or sépare les Parachot Troumah et Tetsavé des Parachot Vayakhel et Pékoudei.
De ce fait, nous pouvons nous rendre compte qu’entre l’ordre de D.ieu à Moché, et celui de Moché aux enfants d’Israël, il y a une chose qui interrompt et perturbe l’ordre divin: le péché du veau d’or.
Cependant, juste après que Moché ait ordonné aux enfants d’israël de construire le Michkan (dans la Paracha Vayakhel), son ordre fut exécuté immédiatement (Paracha Pékoudei).