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Une fois, le soir qui précédait Yom Kippour, l’un des ‘hassidim de Rabbi Elimélekh de Lizhensk demanda à son Rabbi de lui permettre de voir de quelle façon lui, Rabbi Elimélekh, observait la coutume des Kapparot.
— Comment moi je fais les Kapparot ? répéta Rabbi Elimélekh. Comment toi fais-tu les Kapparot ?
— Je suis un Juif ordinaire… Je fais ce que tout le monde fait. Je tiens le coq dans une main, le livre de prières dans l’autre, et je récite le texte : « Ceci est mon remplacement, ceci est mon substitut, ceci est mon expiation... »
— C’est exactement ce que je fais, déclara Rabbi Elimélekh. Je prends le coq dans une main, le livre de prières dans l’autre et je récite le texte. En fait, il pourrait y avoir une certaine différence entre tes Kapparot et les miennes : tu veilles probablement à utiliser un coq blanc, alors que pour moi, cela ne fait pas de différence : blanc, noir, marron… un coq est un coq. »
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