|


Dans son ouvrage intitulé ‘Les récits hassidiques’, Martin Buber écrit que ‘Jamais dans la maison du Baal Chem Tov, il ne restait d’argent pour la nuit. Rentrait-il de voyage ? Il réglait les dettes accumulées en son absence, puis il distribuait le reste de l’argent aux pauvres. Revenant d’un voyage, un jour, avec beaucoup d’argent, il acquitta ce qu’il devait et distribua le reste de l’argent. Son épouse, cependant, en avait retenu un peu afin de ne pas acheter à crédit pendant quelques jours. Le soir, le Baal Chem Tov éprouva une gêne dans la prière. Il revint chez lui et demanda: ‘Qui donc a pris de l’argent?’, son épouse avoua l’avoir fait. Il reprit cet argent et le fit distribuer aux pauvres, le soir même.’
Au commencement de la Paracha Ki Tavo (26, 1, 2), il est écrit que les enfants d’Israël, après qu’ils aient conquis la terre, avaient l’obligation de prendre, de leurs champs, des prémices des sept fruits de la terre (le blé, l’orge, le raisin, la figue, la grenade, l’olive et la date), de les placer dans un panier, et de les apporter au Cohen dans le Beït-ha-Mikdache.
|