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Offensive de Gaza : usage disproportionné de la force ? |
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ISRAEL -
Infos
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par Dore Gold
L’accusation qu’Israël utilise une force disproportionnée refait surface chaque fois qu’il a à défendre ses citoyens contre des agressions par des organisations terroristes. Dore Gold, du Jerusalem Center for Public Affairs, analyse la notion de proportionnalité sous l’angle du droit international et comme enjeu stratégique.
La légalité des actions d’Israël est systématiquement scrutée à la loupe par des experts du droit humanitaire international. Aucun autre pays démocratique dans le monde n’est soumis à un tel niveau d’examen. Par contre, les crimes du Hamas, une entité terroriste connue pour faire usage de boucliers humains, ne sont généralement pas dénoncés. Hier, l’organisme NGO Monitor a d’ailleurs réclamé la démission des dirigeants de puissantes ONG, soit Amnistie, Human Rights Watch et B’tselem (basé en Israël), soulignant leur responsabilité morale directe dans la mort de civils tant palestiniens qu’israéliens en raison de leur mutisme sur ces crimes.
Plus près de chez nous, on observe le mutisme des groupes islamistes et de nos commissions des « droits humains » face aux appels répétés au meurtre des Juifs proférés dans les rues de Montréal et de Toronto lors des manifestations contre l’action militaire d’Israël dans la bande de Gaza. Ils doivent être trop occupés à scruter des écrits inoffensifs comme ceux de Maclean’s et de Mark Steyn. La liberté d’expression des manifestants scandant des slogans haineux et génocidaires bénéficiait, elle, d’une protection policière.
Israël jouit présentement d’un faible degré de compréhension dans les milieux diplomatiques et les médias pour avoir lancé une opération militaire de grande envergure contre le Hamas le 27 décembre. Il y a cependant des voix importantes au niveau international pour dénoncer l’utilisation, par Israël, d’une force disproportionnée dans sa lutte contre le Hamas. (Lire la suite)
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