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Écrit par www.hassidout.org
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Mercredi, 22 Août 2012 19:13 |

roger.stioui.free.fr
Nous avons traduit et mis en forme quelques extraits qui nous paraissent tout à fait intéressants de lettres écrites récemment par le Rav Méïr Posen שליט"א – auteur du Or Méïr, en Nissan et Tamouz 5768.
Il y explique les grands principes qui régissent le calcul des Zemanim, conformément au Choul’han ‘Aroukh, à la Guemara et aux Poskim. Il montre aussi combien il est facile de faire une lecture partielle du Choul’han ‘Aroukh et en déduire une Halakha inadaptée à la topographie du lieu où l’on se trouve.
Il existe deux grandes opinions quant au moment de l’apparition de l’aube. La première opinion détermine le début de l’aube par calcul de 72 minutes saisonnières (ou constantes) avant le lever du Soleil et ce, quelle que soit la luminosité du ciel et le lieu sur le globe.
Cette méthode pourrait nous conduire en France à définir les premiers instants de l’aube tardivement alors que le ciel est déjà clair. Ce qui pose de sérieux problèmes pour déterminer les moments spécifiques du matin. Un jeûne par exemple, pourrait commencer tard le matin alors que la clarté du ciel est évidente.
La seconde opinion privilégie la Métsiout, la luminosité réelle du lieu où l’onse trouve. L’aube est le résultat de 72 minutes liées cette fois à la trajectoire du Soleil sous l’horizon. Elle suit scrupuleusement la topographie de chacune des régions du monde. Les Mitsvot les plus courantes, telles que le Chéma ou les Téphilin, commencent le matin à partir de critères bien précis liés à l’appréciation humaine de la luminosité du début du jour, comme le demande le Choul’han ‘Aroukh.
Cette seconde opinion est prônée par la plupart des Poskim dans le monde. Elle est valable pour toutes les communautés, Sépharades et Achkénazes car elle répond aux enseignements de la Michna et du Choul’han ‘Aroukh.
Le texte joint abonde dans ce sens. Il souligne la primauté de la luminosité dans la définition du début de la journée en s’appuyant sur nos textes fondamentaux.
En publiant ce document, nous aspirons à apporter d’avantage de lumière sur les questions concernant le calcul des moments de prière selon nos ‘Hakhamim, et nous espérons surtout donner des éléments de réponse clairs et précis autour de ce sujet qui nous importe tous.
Roger Stioui
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