Les grandes villes françaises deviennent de plus en plus souvent le théâtre de scènes d’émeutes, qui sont le fait de bandes de voyous issus de l’immigration musulmane d’origine maghrébine et africaine, de plus en plus souvent armées, et qui sont désignées sous le terme pudique de « jeunes des cités ». Cette fois-ci, c’est la ville alpine de Grenoble qui en a fait les frais, selon un scénario qui se répète de plus en plus souvent, lorsque des malfaiteurs sont poursuivis par la Police après leur méfait, et que la poursuite se termine parfois tragiquement. Dans la nuit de jeudi à vendredi, deux jeunes délinquants d’origine maghrébine ont décidé de perpétrer un hold-up au Casino d’Uriage-les Bains dans la banlieue de Grenoble. Prévenue, la Police est rapidement intervenue sur les lieux, et une course poursuite a alors débuté entre le véhicule des malfaiteurs, partis avec près de 40.000 euros, et ceux de la Police. Les délinquants, équipés d’armes automatiques, ont abandonné le véhicule et poursuivi leur fuite à pied, en ouvrant le feu en direction des policiers, blessant l’un d’eux gravement à la tête. Les policiers ont alors répliqué, tuant l’un des braqueurs, Karim Boudouda, déjà condamné à deux reprises pour vol à main armée. Le deuxième malfaiteur est encore en fuite. A l’annonce de la nouvelle, des dizaines de jeunes de La Villeneuve, quartier de Grenoble où vivait Boudouda, sont sortis et se sont rassemblés dans un parc, armés de barres de fer, et ont été « chauffés » par un Imam local. Ils se sont ensuite dirigés vers le centre ville, pour venger l’ « innocent délinquant », et ont commencé à incendier des voitures, à saccager des magasins du centre ville de Grenoble, à attaquer une rame de tramway, faisant fuir les passagers, et affronter les forces de CRS et de Police envoyées en nombre sur les lieux. Les troubles se sont poursuivis jusqu’à dimanche, une quinzaine de voitures supplémentaires ont été incendiées, ce qui porte à une soixantaine de véhicules détruits au total, et des tirs à balles réelles ont été effectués à plusieurs reprises en direction de policiers, sans faire de blessés. De nombreuses personnes ont été arrêtées. Le ministre de l’Intérieur, Brice Hortefeux, qui a effectué une visite éclair sur les lieux, a vivement réagi à ces scènes de dévastation, en promettant de « sévir immédiatement et très sévèrement contre les fauteurs de troubles, et de rétablir rapidement l’autorité de l’Etat ». Il a immédiatement ordonné d’envoyer des forces du RAID et du GIPN pour assurer le maintien de l’ordre! Le maire PS de Grenoble, Michel Destot, a demandé au gouvernement « d’augmenter les effectifs policiers dans sa ville, et de classer Grenoble comme ‘zone difficile’ ». israel 7