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par Mikhael Touitou/hassidout.org
Poème écrit en Hommage à Rav Azimov pour se donner des forces et encore plus conscience de l'importance de ce qu'il a fait et combien nous devons nous en inspirer avec l'aide d'Hachem.
Génération heureuse, qui aura côtoyé
Cette âme bâtisseuse qui a su déployer
Toute son énergie pour la plus noble cause
Et a toujours agi sans jamais faire de pause,
Pour D.ieu, pour le Rabbi, ses frères et ses sœurs,
Ramenant les brebis, restées à l’extérieur,
Vers les sources d’eau pure de leurs propres racines
Et les sommets d’azur où la lumière fulmine.
Génération robuste, qui a été conduite
Par cet homme si juste toujours à la poursuite
D’actions et de paroles multipliées sans cesse
Et servant de boussole à toute une jeunesse,
N’ayant jamais compté le temps, les kilomètres,
Donnant avec bonté les paroles de nos Maîtres
Afin de renforcer, éveiller des puissances
Parfois ensommeillées par la méconnaissance. Lire la suite
Génération modeste, pleine d’humilité
Voyant dans chaque geste qu’il a exécuté,
Une totale absence d’orgueil ou de fierté
Ni aucune attirance pour ses propres deniers.
Il n’était ambitieux que d’une mission immense
D’élever vers les cieux des âmes en croissance
Pleines de dévotion mais qui, l’aimant tellement,
Employaient son surnom sans aucun vouvoiement.
Génération de bien, de générosité,
Qui aura su combien il n’a pas hésité
A penser à chacun sans penser à lui-même
Et nous tendre la main d’un papa qui nous aime.
Simple, fort ou petit, c’était sans importance
On se sentait grandi par cette bienveillance
Qui nous donnait à croire que nous étions unique
Face à son doux regard et son sourire magique…
Génération en peine qui l’a vu s’en aller,
D’une frayeur soudaine, d’un coup, s’est vu trembler
Sentant que sous ses pieds, le sol se dérobait
Et qu’on avait scié l’arbre qui la tenait.
Nous sommes des milliers de filles et de fils
A attendre et prier pour que les cicatrices
Soient bientôt refermées et que cette douleur
S’en aille et voie germer d’éclatantes lueurs.
Génération d’espoir qui saura que ces mots
Ne sont pas qu’une histoire d’un passé déjà clos
Et qui auront compris que, pour lui, loin des phrases
Ce qui n’a pas de prix c’est que nos cœurs s’embrasent,
Que s’amplifient encore les œuvres déjà nées
Et que viennent éclore de bien plus grands projets.
C’est l’unique Merci que nous puissions donner
Car nul mot ne suffit pour pouvoir dessiner
Tout ce que nous avons et qui va découler
De ce que nous devons à notre Rav Moulé.
Le combat continue et, de plus belle, reprend
Pour que soit obtenu « Machia’h Maintenant ! »
Que nos mémoires emplies de ce si bel exemple,
Nous voyions reconstruits les murs de notre Temple.
Mikhael Touitou
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