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Le président Barack Obama multiplie ses pressions Netanyahou dit NON au «gel» à Jérusalem 
Le président Barack Obama semble toujours aussi déterminé à relancer les négociations entre Israël et les Palestiniens et multiplie ses pressions sur le gouvernement Netanyahou afin que celui-ci cède finalement à ses exigences.
D’après le Wall Street Journal, de hauts responsables américains auraient rencontré cette semaine à Jérusalem les représentants de Netanyahou en vue de le convaincre d’accepter certaines concessions pour permettre l’ouverture d’un dialogue, pour l’instant indirect, avec l’AP. Il s’agit de Dan Shapiro, responsable du dossier Proche-Orient à la Maison Blanche, et de David Hale, l’adjoint de George Mitchell, qui ont été reçus par Itshak Molcho.
Mais le Premier ministre refuse toujours de geler la construction dans le quartier est de Jérusalem, comme le demande Washington. Toutefois, il pourrait être prêt à un certain «assouplissement» de sa politique sur d’autres questions. En effet, selon des responsables américains, la réponse du Premier ministre ne serait peut-être pas définitive, étant donné qu’il a accepté de débattre de 12 autres points, dont la libération de «détenus» palestiniens, la levée du « blocus » sur Gaza et d’un certain nombre de barrages en Judée-Samarie, et l’élargissement du territoire placé sous le contrôle des «services de sécurité» palestiniens.
Netanyahou serait même disposé, selon certaines sources, à discuter de la question des «frontières» et du «statut de Jérusalem» dans le cadre de négociations, directes ou indirectes avec l’AP.
Le conseiller à la Sécurité nationale des Etats-Unis, le général James Jones, aurait fait part il y a quelques heures de son «découragement», face à la situation actuelle. Prenant la parole à l’occasion du 25e anniversaire de l’Institut du Proche-Orient de Washington, il a déclaré être «déçu qu’Israël et les Palestiniens n’aient pas relancé des pourparlers directs». Et d’ajouter: «Il est temps d’entamer ces négociations et de mettre un terme à tous ces prétextes. Il est temps que tous les leaders de la région, israéliens, palestiniens et arabes, soutiennent les efforts de paix. Il est temps de faire preuve de courage et de leadership, comme l’ont fait Sadate, Hussein et Rabin».
La situation est donc toujours aussi complexe et incertaine, surtout dans un contexte où les Américains affirment avoir conservé leurs liens d’amitié indéfectibles avec l’Etat d’Israël.
par Claire Dana-Picard / actu.co.il
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