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ISRAEL -
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Mercredi, 26 Mai 2010 14:41 |

Déclarations d’un côté, faits sur le terrain de l’autre, il semble indéniable que Damas a mis une option sur une confrontation militaire, non seulement sur le plan strictement militaire mais aussi sur le plan logistique. C’était sans doute ce que voulait dire Bachar El-Assad lorsqu’il déclarait il y a quelques jours que « les données avaient définitivement changé sur le plan international » Des sources occidentales indiquent que depuis le mois de janvier, non seulement les Syriens acheminent des missiles balistiques vers le Liban, au profit du Hezbollah, mais que les chaînes de production de missiles, tant sur le sol syrien qu’en Iran, fonctionnent en mode « urgence » en présence de techniciens et ingénieurs nord-coréens. Il y aurait aujourd’hui environ 2000 missiles balistiques dirigés vers de nombreuses cibles israéliennes. Mais il y plus que cela encore : ces sources de renseignement nous révèlent que début mars, un haut-commandement a été créé au sein des bâtiments de l’Etat-major syrien à Damas, et qui regroupe la Syrie, l’Iran, le Hezbollah et le Hamas pour coordonner le lancement simultané de centaines ou de milliers de missiles sur des cibles militaires et civiles en Israël. Des spécialistes des transmissions de ces quatre mouvements et Etats terroristes se retrouvent pour synchroniser leur action. Selon la formule, le QG sera à Damas, mais les opérations militaires seraient sous commandement iranien. La décision de principe a été prise le 25 février lors d’un repas officiel qui réunissait les Présidents iranien et syrien, ainsi que le chef terroriste du Hezbollah, Hassan Nasrallah. Ce dernier a pu ainsi ironiser sur l’exercice national de la Défense Passive, effectué ces jours en Israël, en déclarant « que le plan ‘Nekoudat Mifneh 4’ n’a aucune utilité, car Israël sera incapable d’empêcher la pluie impressionnante de missiles qui se dirigera vers ce pays ». De leur côté, des sources militaires israéliennes expliquent ce choix tactique d’un commandement uni et de tirs simultanés depuis des centaines de rampes de lancements, par le souhait des ennemis d’Israël de contrer la supériorité de l’armée de l’air de Tsahal. Etant donné qu’il faut entre 50 minutes et une heure pour préparer le lancement de ces missiles, les terroristes craignent que les avions de Tsahal ne les repèrent et les détruisent au sol. En effectuant un lancement massif et simultané depuis des rampes fixes et mobiles, situées dans quatre pays, les terroristes estiment que Tsahal n’aura pas la possibilité d’être sur tous les fronts à la fois, et qu’Israël subira ainsi des dommages terribles. Parallèlement aux missiles, les Iraniens et les Syriens investissent des sommes énormes pour installer des positions de missiles antiaériens de courte portée autour des rampes de lancement des missiles balistiques. C’est la raison pour laquelle le Président syrien Bachar El-Assad a insisté auprès de son homologue russe, Dimitri Medvedev, pour que la Russie lui livre les missiles de type « Pantsir », ce à quoi a accédé Medvedev. Shraga Blum/israel7 Partager:
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