Sur la route de la ‘Arava, non loin d’Eilat, un jeune camionneur de 24 ans, habitant de la ville de Rahat, a percuté un véhicule familial: un couple et leur bébé, ainsi que la mère et la sœur du chauffeur, ont été tués. La police a appréhendé le responsable. Les secouristes n’ont rien pu faire ; les victimes de l’accident, enfermées à l’intérieur, sont mortes brûlées vives. Le maire d’Eilat a annulé un spectacle qui devait avoir lieu lundi soir.
Les noms des cinq victimes ont été publiés: il s’agit du couple Tali et Lior Dahan z’l, âgés tous deux d’une trentaine d’années, de leur fille Shilat z’l qui n’avait que cinq mois, de la grand-mère, Ruth Dahan z’l, 57 ans, et de Sarit z’l, la sœur de Lior, âgée de 19 ans.
Les obsèques auront lieu ce mardi. La jeune Sarit Cohen, 19 ans, sera enterrée à midi au cimetière militaire de Holon. Lior Dahan, 30 ans, son épouse Tali, 33 ans, et leur petite fille Shilat, cinq mois, seront inhumés à 14h30 au cimetière d’Ofakim. Yehi Zihram Barouh.
La classe politique israélienne ne fait aucun commentaire direct sur cette affaire, mais plusieurs membres du cabinet ont loué les qualités de l'actuel chef du Mossad, Meir Dagan. Y compris après que les membres d'un commando du service israélien se sont fait prendre en photo sous toutes les coutures lors de la préparation de leur opération, dont il est entendu, comme on le lit dans tous les journaux du monde, qu'il s'agit d'un fiasco. Mais peut-être est-ce plus compliqué que cela ? Car, pour les Israéliens, un fiasco est autre chose.
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Un grave incident s’est produit dimanche matin au Caire. Selon des sources sécuritaires locales, un inconnu aurait lancé une bombe artisanale sur la grande synagogue Shaarei Shamaïm, dans le centre-ville. Il s’agit en fait d’une valise piégée qui n’a pas atteint le bâtiment et a explosé sur le trottoir, provoquant un petit incendie qui a tout de suite été maîtrisé, ne causant que des dommages mineurs. Personne n’a été blessé. La police s’est lancée à la recherche de l’individu qui a commis cet acte.
Ce lieu de cultes, qui a une valeur historique, est le seul qui soit encore fréquenté et même si aucun office n’a lieu en semaine, il est souvent visité par des Juifs de passage. D’après les informations communiquées par les autorités égyptiennes, la charge a été jetée par un homme qui était descendu à l’hôtel Panorama, en face de la synagogue. Alors qu’il se trouvait dans le lobby, il est ressorti pour lancer sa valise avant de prendre la fuite.
D’après la police, la valise contenait quatre bidons d’essence reliés à une bouteille en verre contenant de l’acide. Les débris de verre devaient causer des dégâts importants. Il y avait également des allumettes et un briquet et des vêtements appartenant au suspect.
La communauté juive d’Egypte, qui comptait dans le passé des dizaines de milliers d’âmes, n’est constituée aujourd’hui que de quelques dizaines de fidèles qui sont pour la plupart assez âgés. Lorsqu’ils se rendent à la synagogue, ils sont protégés par un service d’ordre important pour éviter un attentat.
Profil bas, Méir Dagan, le chef du Mossad israélien, se garde de plastronner après le meurtre prêté à ses hommes, en janvier dans un grand hôtel de Dubaï, de Mahmoud Al-Mabhouh, un cadre du mouvement islamiste palestinien Hamas.
Nommé en 2002 à la tête du service de sécurité extérieure par l'ex-Premier ministre Ariel Sharon, il brigue à 65 ans sans complexe une autre prorogation de son mandat d'une exceptionnelle durée.
Petit, râblé et très "enveloppé", Méir Dagan, natif de l'ex-URSS, doit son poste au fait qu'il a animé la campagne électorale ayant permis à Sharon d'accéder aux rênes du pouvoir en 2001.
Aujourd'hui encore, c'est un habitué de la présidence du Conseil à Jérusalem, où il ne devrait normalement être reçu que deux fois par mois.
Tous les services secrets israéliens sont directement liés au Bureau du chef du gouvernement, qui doit donner son aval à leurs "missions spéciales".
Selon Ronnen Bergman, un expert de ces services, Dagan est au fil des ans littéralement devenu "l'homme fort" de l'appareil sécuritaire d'Israël, et son avis est déterminant sur la plupart des grands dossiers de politique étrangère. (Lire la suite)
Le Hezbollah chiite libanais a demandé à la France de mettre un coup d'arrêt aux "menaces" d'Israël, à l'occasion d'une rencontre rare aujourd'hui à Beyrouth avec le président du Sénat français Gérard Larcher.
Cet appel survient au lendemain de celui lancé par le président du Parlement libanais Nabih Berri qui avait demandé à Paris, en présence de Gérard Larcher, d'user de son "influence" pour empêcher une éventuelle attaque d'Israël contre le Liban.
La rencontre de la délégation du Hezbollah avec le responsable français s'est tenue à la résidence de l'ambassadeur de France à Beyrouth Denis Pietton.
"La politique d'escalade [verbale] adoptée par Israël explique le climat de tension dans la région. La délégation a demandé à la France d'adopter avec la communauté internationale une attitude ferme en vue de mettre un coup d'arrêt à l'agressivité israélienne", a affirmé le Hezbollah dans un communiqué. "Toute tentative de rendre la résistance [le Hezbollah, ndlr] responsable de la tension et de l'escalade vise à déformer la réalité", ajoute-t-il.
Il est rare que des responsables français de haut niveau rencontrent des membres du Hezbollah, classé comme une organisation terroriste par les Etats-Unis mais non pas par l'Union européenne. En 2009, le ministre français des Affaires étrangères Bernard Kouchner avait rencontré une délégation du parti chiite à Beyrouth. AFP
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La Syrie aurait livré, à la mi-janvier, au Hezbollah des missiles sol-sol de type Fateh 110, d’une portée de 260 Km, pouvant ainsi atteindre toutes les villes israéliennes, selon le site Internet israélien Dabka.
Citant des sources sécuritaires et militaires israéliennes, le site ajoute que ce missile qui pèse trois tonnes et porte une ogive explosive de 500 Kg, est capable d’atteindre sa cible avec précision .
Ce missile à combustible solide exige seulement quelques minutes pour son installation avant d’être tiré.
Le site ajoute que Tel Aviv prévoyait que Damas livre au Hezbollah des missiles anti-aériens, mais pas ce type d’armes, qui constitue une menace réelle. Ces missiles ne peuvent pas être détectés par l’aviation israélienne, vu qu’ils sont facilement lancés, de n’importe quel endroit.
Citant des sources israéliennes, Dabka a rapporté que le missile Fateh 110 a été au centre des discussions entre le président syrien Bachar Assad et l’envoyé spécial états-unien au Proche-Orient, George Mitchell, ainsi que le ministre espagnol des Affaires étrangères Miguel Angel Moratinos. Mitchell et Moratinos auraient transmis à Damas une menace israélienne selon laquelle : "Israël" frappera les installations syriennes stratégiques si le missile Fateh 110 le vise.
Chers Parents! "Le 'Hinou'h de vos enfants vous est primordial?"
Les Nechei oubnot 'Habad de Jérusalem Vous invitent à une nouvelle rencontre avec le Rav Malkine et le Rav Shapira ! Conférences qui auront lieu Mercredi 18 Juillet à 20h30 au Bet Menahem 6 rue Ivn Shaprut Re'havia Ne ratez pas ces Passionnantes conférences!
L’attentat perpétré ce samedi dans la ville de Pune, dans le Nord-Ouest de l’Inde, rappelle les terribles attaques de Bombay, en novembre 2008, qui avaient à l’époque profondément marqué la population locale et le monde entier, de par leur sauvagerie et leur cruauté. 173 personnes, dont au moins 26 ressortissants étrangers, avaient alors été tuées et 312 blessées.
La communauté juive avait également été frappée durement, en raison de l’assassinat des directeurs du Bet Habad local, le Rav Gabriel Holzberg z’l et son épouse Rivki, et de quatre autres Israéliens, victimes de la barbarie des terroristes.
L’explosion meurtrière, qui a retenti ce samedi soir dans un petit restaurant, le « German Bakery », fréquenté par la population locale et les touristes, a fait cette fois neuf morts, dont trois n’étaient pas indiens. Il y aurait en outre 57 blessés, dont sept dans un état grave.
Le ministre indien de l’Intérieur Palaniappan Chidambaram a estimé que les terroristes avaient visé, entre autres cibles, le Bet Habad local et le Centre international de méditation de la ville. Les coupables auraient reconnu, lors de leur interrogatoire, qu’ils avaient cherché à atteindre essentiellement des ressortissants étrangers.
Selon les autorités locales, un citoyen américain d’origine pakistanaise, David Hadley, emprisonné aux Etats-Unis et accusé d’avoir participé à la planification de l’attaque de Mumbai en 2008, serait également impliqué dans ce nouvel attentat. Le ministre indien de la Sécurité intérieure G.K. Pillai estime lui aussi que David Hadley est mêlé à cet attentat.
A Beth Habad, situé à 150 mètres du lieu de l’attentat, on a ressenti le souffle de l’explosion. L’une des personnes présentes a raconté qu’elle avait eu lieu au moment de la Havdalah (fin de Shabbat) et que le bâtiment avait tremblé. Le Rav Betsalel Kowshitz, directeur du Centre, a précisé qu’il y avait à ce moment là une trentaine de visiteurs dans la maison d’accueil.
Photo prise il y a 10 ans dans le café où a eu lieu l'attentat...
Le ministre de l'Intérieur indien, Shivraj Patil, a confirmé ce matin (dimanche) que le Beth Habad de Pune, qui se trouve à coté du café où a eu lieu l'attentat sanglant, était un objectif pour les terroristes. Le ministre de l'intérieur a également révélé qu'un Pakistanais de nationalité américaine, David Headley, accusé il y a deux mois à Chicago, d'être lié aux attentats de Bombay de novembre 2008 avait visité le Beth Habad de Bombay et il s'avère qu'il a aurait également visité le Beth Habad de Pune.
Le magazine "Kfar Habad", dirigé depuis plus de 30 ans par le Rav Aharon Dov Halperin, a fêté la sortie de son 1500ème numéro la semaine dernière, en présence de nombreux Rabbanim et personnalités.
L'événement s'est déroulé dans la nouvelle bibliothèque du 770 de Kfar Habad.
Huit personnes ont été tuées et trente-trois blessées, samedi 13 février, dans l'explosion d'un restaurant de Pune, dans l'ouest de l'Inde. "Nous avons entendu un grand bruit et nous nous sommes tous précipités dehors. L'impact était si important qu'il y avait des lambeaux de corps partout", a déclaré un employé du restaurant. Peu après l'explosion, la police a indiqué qu'il s'agissait d'un attentat. "L'explosif se trouvait dans un sac" a précisé un haut-responsable. Il s'agit du premier attentat grave en Inde depuis les attentats de Bombay (Mumbai) en 2008 qui avaient fait 166 morts. L'explosion du restaurant "German Bakery" est survenue en fin de soirée alors que l'établissement était plein de touristes et d'étrangers. Selon les sources, un à quatre étrangers figurent parmi les victimes.
Le café se trouve à deux bâtiments du Beth Habad de la ville. Barzilay Amos, un israélien qui se trouvait là lors de l'explosion, a déclaré : «Il a fallu plusieurs secondes pour réaliser que l'explosion n'avait pas eu lieu dans le Beth Habad. Il y a 15 israéliens dans la ville. Nous étions assis en train d'apprendre la Torah. Lorsque cela s'est produit. Nous remercions D.ieu d'avoir été épargnés!"
En présence du Rav David Lau Grand Rabbin d'Israël, du Rav Yéhouda Wolpo Rav de la ville, du Rav Morde'haï Chmouel Ashkenazi Rav de Kfar Habad (père du Rav Chnéor Zalman) et de nombreux autres Rabbanim.
Un résident du village arabe de Ya’abed, en Samarie, a sauvagement poignardé un Israélien qui se tenait à côté de sa voiture au carrefour de Tapoua’h, à quelques minutes de la ville d’Ariel, elle-même située à moins d’une demi-heure de route de Tel-Aviv.
Le responsable de la sécurité du village de Rehelim, (près du site biblique de Silo, qui a abrité le Sanctuaire pendant 369, jusqu’au roi David), n’a pu intervenir à temps, quand il a vu ce qui se déroulait sous ses yeux. Il n’a pu qu’empêcher le terroriste de poursuivre son acte en le bousculant à l’aide de son véhicule.
La victime a toutefois tenté de s’enfuir, en remontant dans sa voiture, et en démarrant. Mais le chauffeur a quitté la route pour s’écraser dans le fossé. Les secouristes l’ont dégagé et transporté dans un état grave jusqu’à l’hôpital Belinson de Petah-Tikva. Il était déjà sans connaissance, et les médecins n’ont rien pu faire pour le sauver.
Sur place, les forces de Tsahal ont arrêté le tueur, alors que le travail est rendu difficile depuis la levée de nombreux barrages due aux pressions de l’administration du président des Etats-Unis, Barack Obama. Après un premier interrogatoire, il s’est avéré que l’assassin fait partie des forces de police de l’AP, dirigée par Mahmoud Abbas.
Les responsables du ministère de la Défense estiment qu’il s’agit d’un acte isolé, mais le terroriste, Mohammad ‘Hatib, officier supérieur de la police arabe palestinienne, a été transféré pour enquête aux forces de sécurité.
Le commandant des forces de Tsahal de Samarie, Itzik Bar, a déclaré que le nombre de tentatives d’attentats était en augmentation constante, mais que plus de 30 attentats meurtriers avaient été empêchés ou déjoués:
» Nous avons subi un terrible attentat. Un Israélien a été assassiné par un tueur isolé, officier supérieur de la police de l’AP(…) Depuis le début de l’année, nous avons eu 20 cas d’attentats au couteau et 12 cas d’attentats à l’explosif. Tous ces agissements ont pu être contenus. «
Le Premier ministre Binyamin Netanyahou a déclaré en début de séance d’une réunion du Likoud « qu’il allait faire avancer un projet de loi permettant à l’avenir aux citoyens israéliens vivant ou stationnant à l’étranger de pouvoir voter aux élections pour la Knesset ». Pour Netanyahou, « il s’agit d’une mesure qui mettrait fin à une longue discrimination, qui renforcerait le lien entre les Israéliens expatriés et leur pays, et qui contribuerait à renforcer l’identité du pays ». Ce projet de loi fait partie des accords de coalition signés avec le parti d’Avigdor Lieberman, « Israël Beiteinou », mais il est pour l’instant discutée au sein du Likoud. Lieberman, quant à lui, s’est adressé sur ce sujet à sa formation, lui assurant « que ce projet de loi serait très bientôt présenté au vote des députés ». Certains analystes politiques affirment que « ce genre de mesures favorise généralement les partis de droite car les Israéliens expatriés font souvent preuve d’un patriotisme élevé», mais cette thèse n’est pas vérifiée, notamment du fait qu’il y a de nombreux universitaires israéliens de par le monde, et qui ne sont pas connus pour leur sympathie à droite, loin de là!
La rédaction de Hassidout a interviewé le directeur du séminaire Bnot Haya Mouchka à Jérusalem, le Rav Elisha Schapira, pour connaître les nouveautés du programme.
Quelles sont les nouveautés dans le programme de votre Séminaire?
En un mot : la diversité, en deux mots : l'étude appliquée.
En effet, nous avons b"h un programme d'études et d'activités très diversifiées et très dynamiques.
Au niveau des matières, au moins vingt six seront étudiées par les étudiantes. A titre d'exemple, en dehors des matières de base en Niglé et en Hassidout, il y aura entre autres, des cours de :
Communication et psychologie, découverte de Jérusalem, les femmes dans le Tanakh, Guemara - Eyn Yaakov, histoires 'Hassidiques, oulpan d'hébreu intensif, les Haftaroth, Nigunim, pensée juive, "Sache répondre…", Habayith Hayehudi, Havrouta sur 'Hitat et Rambam, etc.
Réservez votre soirée LUNDI 9 JUILLET à 20h30 UNE SOIREE 'HINOU'H pour Couple avec 2 conférences exceptionnelles sur le thème "PAPA ET MAMAN OU ÊTES VOUS ???" de Rav MALKINE et de Rav SHAPIRA au Beth Mena'hem 6 rue Even Shaprut Re'havia Paf: 20sh par personne,30sh par couple Inscription au 0523627707
Un sondage réalisé par Ynet et la Fondation Gesher a révélé que la plupart des Israéliens ne font pas d’achats le samedi. 24% des personnes interrogées pensent que cela signifie une perte de symboles religieux et de la tradition et 14% pensent que cela démontre une faiblesse de l’État qui ne respecte plus le droit du travailleur de ne pas travailler le samedi.
70% des religieux et 76% des ultra-orthodoxes attribuent le travail le samedi à la perte de la tradition religieuse. En ce qui concerne la question: « un salarié peut-il être obligé de travailler le jour du shabbat ? », 65% ont répondu non, 35% pour des raisons religieuses et 30% pour des raisons de protection sociale. Notons que 35% des personnes interrogées ont répondu positivement.
Quoi qu’il en soit, la majorité (53%) des Israéliens ne font pas leurs achats le samedi. Seulement 25% ont indiqué qu’ils faisaient régulièrement des achats shabbat, alors que 22% ont déclaré qu’ils évitent de le faire mais qu’ils le font s’ils sont obligés.