Déclarations d’un côté, faits sur le terrain de l’autre, il semble indéniable que Damas a mis une option sur une confrontation militaire, non seulement sur le plan strictement militaire mais aussi sur le plan logistique. C’était sans doute ce que voulait dire Bachar El-Assad lorsqu’il déclarait il y a quelques jours que « les données avaient définitivement changé sur le plan international » Des sources occidentales indiquent que depuis le mois de janvier, non seulement les Syriens acheminent des missiles balistiques vers le Liban, au profit du Hezbollah, mais que les chaînes de production de missiles, tant sur le sol syrien qu’en Iran, fonctionnent en mode « urgence » en présence de techniciens et ingénieurs nord-coréens. Il y aurait aujourd’hui environ 2000 missiles balistiques dirigés vers de nombreuses cibles israéliennes. Mais il y plus que cela encore : ces sources de renseignement nous révèlent que début mars, un haut-commandement a été créé au sein des bâtiments de l’Etat-major syrien à Damas, et qui regroupe la Syrie, l’Iran, le Hezbollah et le Hamas pour coordonner le lancement simultané de centaines ou de milliers de missiles sur des cibles militaires et civiles en Israël. Des spécialistes des transmissions de ces quatre mouvements et Etats terroristes se retrouvent pour synchroniser leur action. Selon la formule, le QG sera à Damas, mais les opérations militaires seraient sous commandement iranien. La décision de principe a été prise le 25 février lors d’un repas officiel qui réunissait les Présidents iranien et syrien, ainsi que le chef terroriste du Hezbollah, Hassan Nasrallah. Ce dernier a pu ainsi ironiser sur l’exercice national de la Défense Passive, effectué ces jours en Israël, en déclarant « que le plan ‘Nekoudat Mifneh 4’ n’a aucune utilité, car Israël sera incapable d’empêcher la pluie impressionnante de missiles qui se dirigera vers ce pays ». De leur côté, des sources militaires israéliennes expliquent ce choix tactique d’un commandement uni et de tirs simultanés depuis des centaines de rampes de lancements, par le souhait des ennemis d’Israël de contrer la supériorité de l’armée de l’air de Tsahal. Etant donné qu’il faut entre 50 minutes et une heure pour préparer le lancement de ces missiles, les terroristes craignent que les avions de Tsahal ne les repèrent et les détruisent au sol. En effectuant un lancement massif et simultané depuis des rampes fixes et mobiles, situées dans quatre pays, les terroristes estiment que Tsahal n’aura pas la possibilité d’être sur tous les fronts à la fois, et qu’Israël subira ainsi des dommages terribles. Parallèlement aux missiles, les Iraniens et les Syriens investissent des sommes énormes pour installer des positions de missiles antiaériens de courte portée autour des rampes de lancement des missiles balistiques. C’est la raison pour laquelle le Président syrien Bachar El-Assad a insisté auprès de son homologue russe, Dimitri Medvedev, pour que la Russie lui livre les missiles de type « Pantsir », ce à quoi a accédé Medvedev. Shraga Blum/israel7 Partager:
Comme convenu, la défense passive entame mercredi un vaste exercice au cours duquel près de 500 000 citoyens israéliens seront transférés en Samarie. Ce programme est prévu dans le cadre d’une simulation d’une attaque de missiles non conventionnels.
Le Conseil régional de Samarie, dirigé par Guershon Messika, va prendre une part active dans le vaste exercice lancé à partir de mercredi par la Défense passive à l’échelle nationale. En effet, parmi les scénarios envisagés, des tirs de missiles non conventionnels seront simulés et conformément au plan présenté par Messika l’an dernier au vice-ministre de la Défense Matan Vilnaï, près de 530 000 personnes, de diverses régions du pays, seront évacuées vers les localités dépendant de ce conseil.
Elles seront alors accueillies dans des édifices publics, dans des habitations privées, et dans un campement de tentes. Il s’agirait du premier modèle du genre, imaginé pour voir comment faire face à des situations d’urgence. Il a été mis au point après une étude approfondie des conditions d’hébergement dans le secteur.
La topographie des lieux offrent certains avantages dans ce type de situation, en raison de la hauteur des collines moins accessibles pour les armes chimiques. En outre, il faut tenir en compte la présence de nombreux villages arabes qui devrait normalement réduire les risques d’attaques sur le secteur. Et puis Messika n’a pas oublié de mentionner l’existence de points de peuplement où la population « est toujours prête à se mobiliser bénévolement pour accomplir une mission nationale ».
Guershon Messika a ajouté: «La Samarie est le cœur du pays, et elle est vitale pour la sécurité d’Israël, surtout face à aux risques de tirs de missiles non conventionnels et aux menaces de l’Iran». Pour ce qui est de l’aspect humain, il a précisé : «Les résidents de nos localités ont l’habitude d’accueillir des habitants de villes bombardées». C’était le cas notamment lors de la dernière guerre du Liban, en 2006, où de nombreux habitants du Nord sont venus se réfugier en Samarie. Claire Dana-Picard/Israel7
Le Rav Yoël Kahn, Hozer du Rabbi et Machpiah de la Yéchiva Tomhei Temimim du 770 à New York et le Rav Avraham Shemtov, directeur de Agoudat Hassidei Habad mondial, se sont réunis hier soir à Kfar Habad avec les élèves de Kvoutsa en l'honneur de la date du mariage du Rabbi et de la Rabbanit. Le Farbrenguen s'est prolongé jusque tard dans la nuit, des paroles d'encouragement ont été prononcées et des Nigounim ont été chantés.
L’histoire de la Cité de David commence il y a plus de 3000 ans, lorsque le roi David quitte la ville de Hébron pour une petite cité bâtie au sommet d’une colline, connue sous le nom de Jérusalem, pour y établir la capitale unifiée des tribus d’Israël. Des années plus tard, le fils de David, le roi Salomon, construit le Premier Temple près de la Cité de David, sur le Mont Moriah, lieu du sacrifice d’Isaac; grâce à ce Temple, cette colline devient un des lieux les plus importants du monde entier.
Aujourd’hui, l’histoire de la Cité de David continue. Sous terre, en profondeur, la Cité de David nous dévoile de passionnants vestiges archéologiques du monde antique. En même temps, sur terre, la Cité est un lieu d’activité dynamique avec un centre de visiteurs qui accueillent les touristes pour leur faire visiter l’endroit où la majeure partie de la Bible a été écrite.
La visite de la Cité de David commence par le point d’observation captivant de la Jérusalem biblique, qui renvoie le visiteur 3800 ans en arrière aux temps d’Abraham, période de fondation de la ville. La visite se poursuit sous terre sur le site des fouilles archéologiques les plus récentes. Ici, tout en visitant des forteresses et des passages découverts très récemment, les visiteurs revivent la conquête par David de la ville jébusite, telle que la décrit le second livre de Samuel. La visite souterraine se termine au Gihon, principale source d’eau de Jérusalem pendant plus de 1000 ans, et l’endroit où, selon le Livre des Rois, eut lieu l’onction du roi Salomon. Les visiteurs tentés par l’aventure pourront amener leurs lampes de poche et marcher jusqu’à la source en passant par le tunnel de Jézékias, une des merveilles du génie civil antique, creusé il y a près de 2700 ans.
La visite de la Cité de David permet aux visiteurs de voir de leurs propres yeux les personnages et lieux de la Bible. Effectivement, c’est le seul endroit sur terre où le seul guide touristique nécessaire est la Bible elle-même.
Israël a entamé ce dimanche matin un vaste exercice de défense passive qui simulera notamment des attaques de missiles contre son territoire depuis la Syrie, le Liban, la bande de Gaza et l’Iran. Les manœuvres, qui s’achèveront jeudi, impliquent l’armée, la police, les services de secours, les collectivités locales et quelques 150 organismes gouvernementaux.
Baptisé « Tournant 4 », l’exercice doit s’étendre du nord au sud du pays et intervient sur fond de tensions croissantes avec le Hezbollah. L’organisation chiite a d’ailleurs annoncé avoir élevé l’état d’alerte de ses troupes au Sud-Liban. Pour l’Etat hébreu, l’objectif est de tester d’une part la réactivité et la coordination entre les forces de sécurité ; d’autre part, d’évaluer le niveau de préparation de l’arrière-front en cas d’éclatement brutal d’un conflit armé.
Le point culminant de l’exercice se déroulera mercredi matin (26 mai) où une sirène est supposée retentir pendant 90 secondes dans l’ensemble du pays. A cette occasion, les civils devront se rendre aux abris: principalement les personnels d’entreprises et du service public, mais aussi tous les écoliers et étudiants.
Dans certains points du pays, des manoeuvres plus intensives ont été programmées et entraîneront le déploiement massif de forces. Au total, une trentaine de localités sont concernées. L’armée israélienne précise qu’il s’agit d’un exercice prévu de longue date qui n’a aucun lien avec la situation régionale actuelle.
Interrogé par la radio militaire, le colonel Helik Soffer, un haut responsable de la défense passive, a souhaité adresser un message apaisant à l’intention des états arabes voisins d’Israël: « Il s’agit uniquement d’un exercice de défense et j’espère qu’il ne va pas déclencher quoi que ce soit », a-t-il dit.
Toujours est-il qu’au cours de cette semaine, la défense passive élargira sa distribution de masques à gaz à de nouvelles zones d’Israël : Safed, Yokneam, Tira, Tzur Hadassah, Rishon LeZion, Petah Tikva et Holon. Les opérateurs de téléphones portables ont été également mobilisés. Mercredi, ils seront chargés d’envoyer un bien curieux SMS aux habitants : « passez une bonne journée ».—
Combien de téléphones portables avez-vous dans votre sac ? L'ère du mobile unique est révolue. Les Israéliens en possèdent en moyenne 2,1. Un chiffre qui prouve que certains en ont même acheté 3 ou 4. C'est l'une des données de la dernière étude du Bureau central des statistiques, publiée le 4 mai dernier. Il s'agit du premier recensement de grande envergure, avec aussi bien des données administratives que des sondages de terrain. Une photographie en haute-résolution de la population israélienne.
Qui est qui ? Israël est le foyer de 7 409 000 habitants, parmi lesquels 75,6% de Juifs, 16,9% de Musulmans, 2% de Chrétiens, 1,7% de Druzes et 3,8% qui déclarent n'appartenir à aucune religion. L'âge médian est de 28-29 ans pour les hommes et 30 ans pour les femmes. Israël est un pays jeune, quasiment en couches-culottes : le groupe le plus important a entre 0 et 4 ans, et représente près de 10% de la population. A l'inverse, les 85 ans et plus ne représentent que 1% des hommes et 1,5% des femmes.
Natalité Contrairement à la vieille Europe, les Israéliens se marient jeunes. Les hommes ont en moyenne 25 ans lorsqu'ils passent sous la houpa et les femmes, trois ans de moins. Près d'un tiers des foyers israéliens ont un enfant, 31,4% agrandissent la famille à deux chérubins, 19,7% à trois et 16,1% à quatre ou plus. Les femmes arabes affichent le plus fort taux de natalité avec 3 enfants en moyenne, suivies des Druzes avec 2,7, et des Chrétiennes avec 2,2. La femme juive arrive en dernier avec 2,1 enfants.
2/3 de sabras Plus des 2/3 des Israéliens sont nés dans le pays, soit 71,3% de la population. Parmi eux, 37,4% ont des parents qui ont eux aussi poussé leurs premiers cris sur le territoire hébreu, 29,8% sur le continent européen, 15,8% en Afrique, 12,5% en Asie. Moins de 8 années d'école pour 10% des Israéliens La majorité des Israéliens ont effectué entre 9 et 12 ans d'études, 20,8% ont plus de 16 ans de cursus scolaire. A l'inverse, 10% de la population a une scolarité de moins de 8 ans.
Près d'un Israélien sur deux ne travaille pas Selon l'étude, deux hommes sur trois et une femme sur deux sont actifs (65,4%, 54, 8%). La très grande majorité possède le statut d'employé (86,2%) et 12,7% dirigent leur propre affaire. Le secteur d'activité le plus prisé par les Israéliens reste celui des services commerciaux et de l'immobilier (16,7%), puis de la vente (14,2%), l'industrie lourde (12,5%), l'éducation (10,2%), la santé (9,4%), les transports et la communication (7,4%) et les services à la personne (5,4%). Les Israéliens travaillent en moyenne 40,5 heures par semaine, avec une différence de 10 heures entre hommes et femmes (45,2 heures pour 35,5).
La voiture reine Pour se rendre au travail, 17,8% des Israéliens prennent le bus. Un habitant sur deux préfère utiliser sa voiture et 11% choisissent de faire le chemin à pied.
Logement : les Israéliens aiment l'espace Les 2/3 des Israéliens sont propriétaires de leur logement (65,8%), 26,4% sont en location et 7,8% utilisent d'autres formes d'arrangement. La plupart ne vivent pas à l'étroit puisque les 3/4 de la population occupe plus d'une pièce par personne. La densité moyenne est de 0,9 pièce par chambre. La vieille Jérusalem est jeune Parmi les villes qui comptent plus de 200 000 habitants, Jérusalem a la population la plus jeune. En 2008, 44% des Hiérosolomytains avaient moins de 19 ans. Tel-Aviv-Jaffa remporte le classement des villes les plus diplômées (37% de ses habitants ont un diplôme universitaire).
Un Syoum de la première partie Tanya (Likoutei Amarim) au Yichouv Yad Binyamin (PLAN). Ce cours de Tanya est donné en français depuis 6 ans par David Guedj.
Apres Pessah commencera l'etude de Chaar Hayehoud Vehaemouna.
Jeudi soir dernier a eu lieu un grand Farbrengen au domicile du Rav Shaul Sillam à Jérusalem, où se sont rassemblés les élèves de Daat Menahem, de jeunes francophones étudiant à Jérusalem, ainsi que nombre d’anciens élèves du Rav Mergui.Ces derniers apprirent jeudi matin que le Rav Mergui était de passage à Jérusalem, et annulèrent tous leurs programmes pour profiter de cet événement exceptionnel.
Pendant plus de quatre heures, le Rav Mergui raconta ses débuts dans Habad, conta des histoires du Rabbi, des histoires de Mivtsaim, tout cela entrecoupé d’enseignements Hassidiques autour de la Sidra. Les participants furent incités à prendre de bonnes résolutions. On ne demande pas, souligna le Rav Mergui, d’opter pour des résolutions exceptionnelles. Celles-ci en général ne tiennent pas. Il faut plutôt choisir de petites résolutions, mais fortes comme le chas d’une aiguille. Celles-ci seront éternelles.
C’est avec beaucoup d’émotion que le Rav Sillam déclara qu’il fit ses débuts dans Habad au Talmud Torah de Montreuil, en 1972, ou il fut l’élève des futurs piliers de Habad en France, notamment du Rav Mergui. Il présenta alors une photo (voir ci-après) du début des années 70, ou on le voit, 3ème des cinq enfants se tenant entre le Rav Eliezer Arnauve et le Rav Binyamin Mergui, à la rangée du fond. Le comble est que le photographe n’était autre que M Chmouel Valensi, qui réside aujourd’hui à Guilo, et était assis à l’Itvaadout de jeudi … à coté du Rav Mergui !
Le vice-Premier ministre Moché Yaalon (Likoud), ministre des Affaires stratégiques, a été invité à participer à une « fête de la construction » dans le village de Maon, au sud du Har Hébron. Prenant la parole, il a déclaré qu’Israël pourrait reprendre la construction en Judée-Samarie dès que la période du « gel » se terminerait, dix mois après avoir été décrétée. Il a en outre affirmé qu’il n’y aurait aucune évacuation. Et d’ajouter: « Notre gouvernement ne veut pas dominer ses voisins mais en même temps, il ne souhaite pas évacuer des localités ou déraciner des Juifs de quelque endroit que ce soit dans le pays ». Claire Dana-Picard/israel7
Lundi doit se tenir l’inauguration d’une nouvelle usine de dessalement de l’eau de mer à Hadera. Elle devrait pouvoir fournir 10% des besoins nationaux, en produisant 127 millions de mètres cube d’eau douce par an. C’est le plus grand centre de traitement de l’eau de mer en son genre au niveau mondial. Il rejoindra la liste des usines qui fonctionnent déjà à Ashkelon et à Palma’him. Le principe de fonctionnement est fondé sur ce que l’on appelle «l’osmose inversée».
Le centre de dessalement a été créé par la société H2ID et il devrait aider à solutionner les graves problèmes de pénurie d’eau qui sévissent depuis la fondation de l’Etat d’Israël. Le climat désertique, à ajouter à l’accroissement de la population et à l’appauvrissement des réserves naturelles d’eau, a rendu la crise encore plus critique. Récemment encore, des solutions ont été proposées comme l’importation d’eau potable en provenance de Turquie, voire le remorquage d’icebergs depuis le Groenland, qui a été évoqué lors de réunions de fonctionnaires haut-placés.
Cependant, la seule solution à avoir été considérée sérieusement reste le dessalage de l’eau de mer, qui prend une place de plus en plus prépondérante en ce qui concerne l’aquifère d’Israël. Shimon Pérès devrait être le premier citoyen qui ouvrira le robinet pour boire l’eau potable produite par l’usine de Hadera. Yéochoua Sultan/israel7
La Yechiva Or Gabriel vous invitent au Farbrenguen du 5 Tevet avec le Rav Hai Barkats Mardi soir 20h00 17 rue Yossef ben Matitiaou jérusalem www.orgabriel.net
Au delà de l’exercice pour sa marine de guerre, l’Iran envoie un message très clair à Israël, surtout en terminant mercredi 12 mai la plus grande manœuvre de l’histoire de sa flotte par des tirs simultanés d’une trentaine de missiles sol-sol de type Fadjar 5. En effet, le Hezbollah ayant été gavé de missiles de ce type, cette démonstration de tirs n’a d’autre objectif que d’avertir Israël sur la capacité destructive de l’Organisation terroriste chiite libanaise.
Les nouveaux missiles de type Fadjar 5 sont plus modernes. Ils sont plus précis et portent une charge explosive plus lourde. Alors que les missiles Fadjar 5 lancés sur Israël lors de la Seconde Guerre du Liban durant l’été 2006 avaient un rayon d’action de 75 kilomètres, ce qui a permis des tirs jusqu’à Hadéra et jusque dans la Vallée de Jezréel, le nouveau missile Fadjar 5 a une portée de 110 kilomètres. Cela qui permet au Hezbollah de couvrir jusqu’à dans la région de Netanya et de Herzlia. Ce missile est mobile, facile à transporter d’un endroit à un autre et à préparer au tir dans un laps de temps assez court.
Le Commandant du Département de Logistique dans Tsahal, le Général de Brigade Nissim Peretz, a dit mercredi 12 mai, que l’Armée a commencé à démanteler ses grandes bases de logistique qui comprennent les entrepôts de munition, d’armement, d’hydrocarbures et de nourriture pour les transférer dans des bases plus petites et mieux protégées. Cela en guise de préparatifs pour une guerre dans laquelle des parties de l’arrière civil seront bombardées par des missiles. Le Général de Brigade Peretz a affirmé que ce déploiement a pour objectif de permettre d’assurer de fournir continuellement Tsahal dans un cas de figure ou les bases de l’arrière seront aussi les cibles des missiles. Meir Ben-Hayoun/israel7
La mission du Jewish Learning Institute est de permettre à chaque juif, indépendamment de son origine ou de son appartenance, de suivre des programmes d'études juives au moyen de techniques pédagogiques de pointe. Il organise aussi des voyages d'étude.
Ainsi, plus de cinq cents participants du monde entier, accompagnés de soixante Chlou'him ont visité Israël. Ce voyage appelé "la terre et l'esprit", est organisé par le Jewish Learning Institute, pour dix jours. Les participants ne visitent pas uniquement le pays, ils apprennent sur l'histoire des lieux qu'ils visitent. Ils rencontrent des héros modernes d'Israël, des soldats, des hommes politiques de premier plan, des publicistes et certains des plus grands kabbalistes et géants de la Torah de notre époque.
La journée de dimanche sera sous haute tension à Ashkelon, mais aussi dans les villes à concentration orthodoxe comme Jérusalem, Benei-Brak ou Beit-Shemesh. De nombreuses manifestations sont prévues pour protester contre le début des travaux d’exhumation près de l’Hôpital « Barzilaï » d’Ashkelon, et des autobus sont déjà prévus pour amener les manifestants sur les lieux. La Police a mobilisé des renforts afin de prévenir tout débordement lors des travaux et assurer que la « relocalisation » du cimetière se fasse comme prévu. Après plusieurs semaines de débats houleux, le Premier ministre Binyamin Netanyahou avait pris lui-même la décision de donner l’ordre de déplacer ce cimetière antique afin de pouvoir construire une aile supplémentaire, dont un service d’urgence, à l’Hôpital d’Ashkelon. Le Rav Shmiedel, de la « Atara Kadisha » a promis « que ses adeptes réussiront à empêcher les archéologues et les autres professionnels à toucher au cimetière ». Vendredi, la Police a fait entourer le périmètre en question de clôture barbelée afin d’empêcher que des groupes de Juifs orthodoxes ne viennent sur place pour empêcher la tenue des travaux. De leur côté, le maire de la ville, Benny Vaknin, déclarait « que les orthodoxes n’imposeraient pas leur loi à la ville, comme ils le font à Jérusalem ». Le Rav Meïr Poroush (Yahadout Hatorah) a quant à lui vivement critiqué l’attitude du Premier ministre, en déclarant « qu’il avait beaucoup à apprendre de Sharon et d’Olmert dans ce genre de dossiers, car ces derniers avaient plus de tact et d’imagination pour trouver des solutions alternatives pour ne pas offenser le monde h’aredi ». Shraga Blum/israel7
Les températures vont à nouveau grimper ce Chabbat et dépasseront les moyennes saisonnières. Il fera 29° à Tel-Aviv, 32° à Jérusalem et Haïfa, 33° dans le Golan, 36° à Beer-Sheva et 41° à Eilat. Mais ceci n’est qu’un début puisque les températures grimperont encore d’un ou deux degrés dimanche, où il y aura le fameux « sharab ». Il faudra attendre lundi et surtout mardi pour constater une baisse de la chaleur. Il est recommandé de beaucoup boire, surtout les bébés et les personnes âgées. par Shraga Blum/israel7
Cinq personnes ont été tuées et 56 blessées lorsqu'un bus Egged a percuté un semi-remorque, jeudi après-midi à l'intersection de Guilon, sur la route 85 entre Carmiel et Akko. Parti de Haïfa, le bus voyageait en direction de Safed lorsqu'il a percuté de plein fouet l'arrière d'un camion stationné sur l'étroite bande d'arrêt d'urgence de la route. Le conducteur du semi-remorque s'était arrêté après être légèrement entré en collision avec une voiture, selon le commandant Israël Jibli, à la tête de la police routière. Les victimes sont : Inna Sverdlov, 21 ans, Aviv El-Dan, 26 ans, deux soldats de l'armée ; Salah Abdoullah, 42 ans, employé de l'Autorité pénitentiaire israélienne ; Itzhak Zohar-Zahavi, 56 ans, et Asher Nidam, 62 ans.
Un chauffeur déjà réprimandé Selon les premières conclusions de la police routière de Galilée, le chauffeur de bus, âgé de 25 ans, est sans doute responsable de l'accident puisqu'il s'avère qu'il ne respectait pas la distance de sécurité recommandée. Lorsque le camion s'est arrêté, l'autobus n'aurait alors pas eu le temps d'éviter l'arrière du véhicule, qui dépassait de la bande d'arrêt d'urgence. Par ailleurs, le chauffeur de bus aurait été l'objet d'une plainte portée auprès de la compagnie Egged, la semaine dernière, concernant sa "conduite dangereuse". Son permis avait déjà été confisqué il y a plusieurs mois. Il a été légèrement blessé dans l'accident de jeudi. Selon lui, le camion a subitement quitté la bande d'arrêt d'urgence et ne lui aurait ainsi pas laissé le temps d'éviter la collision. Jpost
Adobe Flash Player non installé ou plus vieux que 9.0.124!
La société Opgal optronics basée à Carmiel, détenue conjointement par Elbit et Rafael, vient de développer un nouveau système de détection sensible tout fait révolutionnaire, permettant à des avions d’atterrir par tous les temps, même lorsque la visibilité est nulle, par exemple lorsqu’un brouillard épais règne sur la piste ou lorsqu’il pleut à verse.
Elle propose ainsi de résoudre des problèmes fréquents auxquels sont confrontés les pilotes, qui doivent poser leur appareil sans heurt sur la piste d’atterrissage quelles que soient les conditions atmosphériques au sol.
Grâce au système de vision améliorée EVS, fourni par Kollsman (filiale américaine d’Elbit System), Opgal optronics permet au pilote de voir des images vidéo du terrain sur un écran placé dans sa cabine.
Pour le PDG d’Opgal optronics Dror Sharon, l’installation du système EVS dans les avions améliorera de façon significative la sécurité de l’appareil, au moment de l’atterrissage, si une tempête fait rage à l’extérieur, et pourrait éventuellement éviter au pilote de faire atterrir son appareil dans un autre aéroport. EVS serait le seul système de vision thermique au monde agréé par l’agence américaine FAA (Federal Aviation Administration) chargée de la régulation aérienne aux USA.
Des travaux effectués près de la Piscine du Sultan, dans la Vieille Ville de Jérusalem, ont permis de mettre à jour une conduite d’eau souterraine permettant d’alimenter le Mont du Temple. Suite à cette trouvaille, le Service national des Antiquités a entrepris des fouilles qui lui ont permis de trouver un pont datant du Second Temple.
Le directeur des fouilles, Yehiel Zelinger, a précisé que le pont avait déjà été découvert au 19e siècle et apparaissait encore dans les anciennes photos de l’époque. Il a ensuite été recouvert au cours du 20e siècle. Il a confié ses impressions: « Nous avons ressenti une grande émotion lorsqu’il nous est apparu une nouvelle fois, dans toute sa splendeur ».
Il a encore précisé que la conduite d’eau prenait son départ dans les piscines de Salomon, près de Betlehem, et se terminait au Mont du Temple. Il a rappelé qu’elle était mentionnée dans les différentes études sur ce secteur et qu’on avait déjà trouvé certains tronçons près du quartier de Yemin Moshé.
Le pont a été reconstruit en 1320, sous le régime des Mamelouks, par le Sultan al-Nasir Muhammad ibn Qala’un, comme en témoigne une inscription gravée sur la pierre. Il aurait été érigé sur les vestiges d’un premier pont, datant du Second Temple. Le service des Antiquités va maintenant œuvrer, en collaboration avec l’Autorité des Parcs et de la Nature, pour dégager ce pont sur toute sa longueur, le conserver et le mettre en valeur, dans le cadre du développement de ce site historique. par Claire Dana-Picard / israel7
Mikvé du Cohen Gadol Commentaire d'Aharon
C'est par ce pont qu'était alimenté le Mikvé utilisé par le Cohen Gadol le jour de Kippour. Sa hauteur, et donc son niveau d'eau sont un des moyens de localiser l'emplacement exact du Beth Hamikdach. Les travaux relevés au XIX siècle montraient que le Beth Hamikdach ne pouvait pas se trouver sur le caillou adoré par nos sympathiques avatars . Lire Beth Hamikdach Hachelichi de Steinberg, ou en français