Le Grand Rabbin du Kotel, le Rav Rabinovitz, a déclaré que l’affluence avait été multipliée par cinq ces dernières années, et qu’il fallait s’attendre à un nombre toujours croissant de visiteurs. Cependant, de nombreuses améliorations restent à faire, selon lui: «Les infrastructures sont restées les mêmes depuis des années (…) Aucun endroit n’ été aménagé pour les jeunes mères, et les points d’informations manquent pour les millions de visiteurs qui voudraient se renseigner. Les conditions sont très éprouvantes pour les nombreux employés de la sécurité et du bon déroulement des événements.» Ce vestige authentique de la muraille d’enceinte du Temple, situé à proximité du Saint des Saints, fait l’objet d’un engouement croissant de la part du public juif en général. Le plus remarquable, c’est que de plus en plus d’Israéliens qui se définissent comme non-religieux viennent visiter le Kotel. Le Fonds pour l’héritage du Kotel explique: «Beaucoup d’enseignants se rendent sur les lieux avec leurs élèves. Ils ne viennent pas seulement pour prier. Ils cherchent à vivre l’expérience pleine de sens du contact avec le patrimoine du judaïsme. Des parents de garçons ou de filles qui arrivent à l’âge de la majorité religieuse cherchent à rattacher leur descendance à l’histoire juive. Des groupes de soldats et d’officiers veulent s’instruire, et ils ont besoin d’un endroit pour s’assoir et écouter, lors de leurs visites, le sens profond de ce lieu.» Le programme qui a été entériné lundi par les services de la municipalité de Jérusalem est le résultat d’un projet d’aménagement qui s’est étendu sur plusieurs années. Depuis que l’esplanade du Kotel a été aménagée pour recevoir les visiteurs, à la suite de la guerre des Six Jours qui a abouti à la libération du dernier lien physique entre le peuple juifs et le Temple de Salomon, en 1967, elle n’a pas fait l’objet d’un projet architectural d’envergure comme le mériterait le site national et juif le plus visité du pays. Le plan d’aménagement des lieux prévoit une affluence d’environ 15 millions de visiteurs par an. Les responsables et initiateurs du projet comptent parmi eux le maire de Jérusalem, Nir Barkat, le conseil municipal, et de nombreux architectes, coordonnés par l’architecte de la mairie. Le Grand Rabbi du Kotel fait état de nombreuses opinions pas toujours concordantes entre les archéologues quant à la meilleure manière possible de préserver et de mettre en valeur les éléments des époques antérieures. Il est question de redonner vie, selon lui, aux pierres du passé, en les mettant en valeur de sorte qu’elles captivent les visiteurs. En outre, une nouvelle entrée devrait être aménagée pour permettre un accès plus aisé aux grottes du Kotel.Cette année, pour les fêtes de la nouvelle année, la surface qui accueille les fidèles pour les prières de la veillée du septième jour de souccot a été augmentée, malgré les travaux qui ont dévoilé de nouvelles découvertes à l’extrémité Sud de l’esplanade.
Le cabinet de sécurité israélien a adopté, samedi en soirée, une résolution en faveur d'un cessez-le-feu unilatéral à Gaza, a annoncé un responsable gouvernemental. Le cabinet a voté cette décision à une majorité écrasante. "Israel a atteint tous ses objectifs à Gaza", a affirmé, samedi soir, le Premier ministre israélien Ehud Olmert, à l'issue de la réunion du cabinet. "Certains objectifs ont même été dépassés", a-t-il ajouté, en précisant que "la capacité du Hamas à tirer des roquettes sur Israël était désormais sérieusement limitée".Le cessez-le-feu unilatéral débutera ce soir à minuit. Mais l'armée israélienne restera déployée dans la bande de Gaza et aux alentours. Ce dont ne veut pas entendre parler le Hamas, pour lequel il n'y aura pas de cessez-le-feu dans ces conditions.
Les Palestiniens blessés soignés en Israël
Un communiqué gouvernemental indique, par ailleurs, qu'Israël va autoriser, à partir de dimanche, les Palestiniens blessés durant les trois semaines d'offensive israélienne dans la bande de Gaza à être soignés sur son territoire. "Dans le cadre de l'effort humanitaire coordonné par le gouvernement, un département de soins intensifs ouvrira demain au point de passage d'Erez (nord de la bande de Gaza) pour soigner les habitants de Gaza blessés", a indiqué le ministère des Affaires sociales. "Selon les accords passés entre le ministre Herzog et la Croix-Rouge, les habitants de Gaza blessés seront transportés dans des hôpitaux du pays en fonction de leur état de santé", annonce le communiqué ministériel. Mais un porte-parole du Comité international de la Croix-Rouge (CICR) à Jérusalem a cependant affirmé que l'organisation n'avait pas été informée d'une telle décision.
Le Hamas a aussitôt rejeté le cessez-le-feu
Le Hamas, via son porte parole, Fawzi Barhoum, a aussitôt rejeté le cessez-le-feu et appelé « l'occupant » à « se retirer de notre terre, lever son blocus et ouvrir tous les points de passage et nous n'accepterons aucun soldat sioniste sur notre terre, quel que soit le prix à payer ».
Dès ce dimanche matin, six roquettes Qassam ont été tirées depuis la Bande de Gaza vers le Néguev occidental. L'une s'est abattue dans la zone industrielle de Sdérot, une autre sur le cimetière de Ganim et les quatre dernières dans des terrains inhabités. On ne déplore aucune victime.
Deux autres roquettes Qassam ont été tirées depuis la Bande de Gaza vers le sud d'Israël. L'une s'est abattue sur un poulailler de Guizim, causant d'importants dégâts, l'autre dans un champ de Havat Hashikmim (la ferme d'Ariel Sharon).
Tsahal a bombardé le groupe de terroristes qui a tiré la dernière salve de Qassam sur Sdérot. Il semble que plusieurs d'entre eux aient été touchés.
Des réservistes d'une unité d'élite ont exprimé leur mécontentement à l'idée que le gouvernement puisse faire cesser unilatéralement et brusquement l'Opération "Plomb Durci". "Laissez-nous finir le travail, écraser le Hamas et ramener Guilad Shalit. Il est inadmissible qu'Israël se plie aux pressions internationales" ont-ils dit.
5 soldats ont été blessés, dont un grièvement et un autre sérieusement par un tir de missile antichar dans la Bande de Gaza. Par ailleurs, il semble que les 4 autres soldats des parachutistes grièvement blessés ce samedi matin, aient été touchés par des tirs amis. L'enquête est en cours.
Au total, 15 missiles en tous genres ont été tirés ce week-end sur le sud d'Israël. L'un d'entre eux a atterri près de Sdeh Moshé, une localité située à 3km de Kiryat Gat, soit la cible la plus septentrionale d'Israël atteinte pour le moment par les terroristes. Une autre roquette Grad est tombée dans une synagogue à Tifrah, sans faire de blessé.
Israël nourrit l'espoir d'une issue ''proche'' à la guerre contre le Hamas lancée il y a trois semaines dans la Bande Gaza, a affirmé vendredi le porte-parole du Premier ministre israélien Ehoud Olmert. ''J'espère que nous arrivons à la fin'' du conflit, a déclaré Marc Regev, poursuivant : ''Evidemment, cela ne dépend pas que de nous'', faisant allusion à l'organisation terroriste du Hamas.
"Il y a une grande activité diplomatique, comme le montre le nouveau voyage au Caire d'Amos Gilad et celui à Washington de la ministre des Affaires étrangères Tsipi Livni", a -t-il ajouté.
"La libération de Guilad Shalit doit être une condition impérative à tout accord de cessez-le-feu entre Israël et le Hamas", a estimé vendredi le dirigeant du parti Habayit Hayeoudi, Daniel Hershkovitch. Des déclarations qui interviennent alors que les activités diplomatiques se multiplient en Israël pour tenter de parvenir à un retour à l'accalmie.
Le ministre de l'Intérieur était l'un des instigateurs du coup de force du mouvement islamiste en juin 2007 dans la bande de Gaza...
Saïd Siam, qui a été tué ce jeudi par l'armée israélienne à Gaza, avait créé la Force exécutive du Hamas, transformée par la suite en police du mouvement, après la prise de contrôle de la bande de Gaza par les islamistes en juin 2007.
Il était membre de l'aile radicale du mouvement islamiste et avait été accusé par le Fatah du président Mahmoud Abbas d'avoir mené une répression féroce contre ce parti après la prise de contrôle de Gaza.
Longue carrière de professeur
En mars 2006, il avait été nommé ministre de l'Intérieur du gouvernement d'union palestinien qui regroupait alors les deux principaux partis, le Fatah et le Hamas. Il était membre du bureau politique du Hamas et avait été élu député dans sa circonscription de Gaza où il était très populaire.
Né dans le camp de réfugiés de Chatti à Gaza en 1959, ce père de six enfants n'était réellement entré en politique qu'assez tard, après une longue carrière de professeur qu'il a abandonnée en 2003.
Il avait cependant été très actif en politique pendant des années et a été arrêté à quatre reprises lors de la première Intifada (1987-1993). Tout comme Mahmoud Zahar, il avait été expulsé par Israël en 1992 vers le sud Liban. A son retour, il avait été interpellé par les services de sécurité palestiniens.
Ancien proche de cheikh Ahmed Yassine
Ancien proche de cheikh Ahmed Yassine, le père fondateur du Hamas liquidé par Israël en 2004, il avait travaillé en étroite collaboration avec l'actuel chef du bureau politique du Hamas, Khaled Mechaal (basé à Damas), qu'il avait accompagné à Moscou lors de la première visite du mouvement dans une grande capitale occidentale.
Le 1er janvier, un autre dirigeant de premier plan du Hamas, Nizar Rayan, avait été tué dans un raid israélien à Jabaliya (nord de la bande de Gaza) qui a coûté la vie à ses quatre épouses et à dix de ses 12 enfants.
La première a explosé près d'une voiture qui circulait dans la ville, blessant grièvement une personne. Trois autres personnes sont légèrement blessées. Plusieurs personnes sont commotionnées. La seconde roquette a explosé sur un terrain vague. (Guysen.International.News)
l'armée de l'air israélienne a attaqué jeudi 35 cibles de terroristes dans la Bande de Gaza, dont 11 groupes d'hommes armés et 15 rampes de lancement de roquettes.
Le porte-parole militaire a confirmé que Tsahal avait attaqué un complexe de l'Unwra à Gaza. Selon des responsables de l'armée cette attaque était une riposte à obus antichars tirés sur les forces israéliennes à partir de ce bâtiment.