Le comité des anciennes de BETH RIVKAH vous invite aux shlochims qui auront lieu si D... jeudi 3 novembre 2011 à 19h30 dans la salle de la sifria chabad à yeroushalaim, conférence, buffet, soirée de retrouvailles des anciennes élèves. Soirée exclusivement féminine Apportez vos photos, souvenirs; on vous attend très nombreuses. Pour plus de renseignements : Ella au 0548 090 593 Hanna 0543 489 508
Des voix s'élèvent aux quatre coins du monde pour appeler les autorités israéliennes à rechercher, après la formation du nouveau cabinet, une solution négociée avec le Hamas. Une telle « demande » aurait été normale si l'adversaire était autre que cette organisation terroriste, ce mouvement intégriste ayant fait main basse sur Gaza. Je le dis ex abrupto : l'une des erreurs que pourrait faire tout gouvernement israélien serait de s'asseoir autour d'une table avec les dirigeants du Hamas.
Cette affirmation, je le précise, n'est ni la marque d'un jusqu'au-boutisme idiot ni le résultat d'une posture extrémiste et guerrière et je tiens à apporter l'argumentation la plus claire possible pour démontrer qu'une négociation avec les groupes islamistes palestiniens serait catastrophique non pas pour Israël seulement, mais pour nous tous. Ce serait dramatique pour tous ceux qui savent que l'islamisme, comme idéologie et en tant que projet politique, est désastreux pour les sociétés et un danger pour l'avenir de l'humanité, pour l'équilibre des relations internationales et pour la stabilité du monde.
Le Hamas, ne l'oublions pas, obéit à une pensée qui ne reconnaitra jamais - en tout cas jamais avec sincérité - la légitimité du peuple juif à disposer d'un État dans lequel ce même peuple pourra être majoritaire. Cette pensée, dans ses aspects les plus extrémistes, ne voit le « Juif » que dans un statut d'infériorité et d'humiliation. De plus, si la charte de la milice palestinienne appelle, on ne peut plus clairement, à la destruction d'Israël, la doctrine qui a inspiré cette fameuse charte est, nihiliste, à plus d'un titre, et diabolise toute « différence », y compris quand celle-ci s'exprime à l'intérieur même d'une société musulmane. (Lire la suite)
Après de longs mois de travaux dirigés par le Rav Menahem Lattard, directeur du 770 de Kfar Habad, la bibliothèque, située au dernier étage a pu être inaugurée grâce en particulier au soutien de M. Lévi Samama. Les invités d'honneur étaient le Rav Morde'hai Chmouel Ashkenasi, Mara Déatra de Kfar Habad, le Rav Haim Chalom Deutch, Roch Kolel "Tsemah Tsedek" de Jérusalem et le Rav Yossef Itshak Zilberstraum, Roch Yéchiva de Kiryat Gat. (col.org.il, traduit par hassidout.org)
Israël est devenu le plus grand fournisseur d'armes à l'Inde, dépassant la Russie. Au cours des dix dernières années, des contrats d'armement d'une valeur totale de 9 milliards de dollars ont été signés avec New Delhi. ''Nous coopérons étroitement et les Indiens respectent les systèmes israéliens et notre expérience dans la lutte contre le terrorisme'', a confié un officiel israélien.
La Defence Research and Development Organisation (DRDO) indien avait annoncé en janvier 2008 la fermeture de son programme de missiles appelé Integrated Guided Missile Development Programme. Les Israéliens de IAI seront les grands bénéficiaires de cette fermeture.
Hier, la presse indienne a confirmé que le cabinet de sécurité indien a donné son feu vert pour la réalisation d’un méga-contrat de plus de 1,5 milliard de dollars.
Certains missiles indiens étaient “considérés comme insatisfaisants techniquement, comme le Trishul, tellement déficient qu’il a conduit la marine indienne à acheter son équivalent israélien, le Barak, en attendant d’hypothétiques perfectionnements”.
Un autre accord entre l’Inde et le groupe IAI a été récemment signé pour la création d’une joint-venture avec le groupe indien TATA dans le domaine des drones et des missiles. Cet accord devrait atteindre 1,5 milliard de dollars. Au cours de la prochaine décennie, l’Inde devrait investir plus de 100 milliards de dollars dans des nouveaux systèmes de défense, ce qui en fait l’un des plus importants marchés de ce secteur.
L'avenir de l'alliance stratégique entre l'Inde et Israël est lié à des considérations d'ordres domestique et régional, ainsi qu'à un environnement stratégique global. Aujourd'hui, la plupart de ces variables semblent favorables à un développement des liens entre New Delhi et Jérusalem : les deux pays se sont découverts des affinités socioculturelles très riches, leur coopération économique est mutuellement bénéfique, ils collaborent ensemble politiquement et stratégiquement, et leur partenariat dans les sphères de la défense et de la sécurité se développe de manière significative.
De surcroît, depuis le 11 septembre 2001, la lutte anti-terroriste menée par les États-Unis est un cadre privilégié pour un rapprochement multilatéral de l'Inde et d'Israël avec d'autres partenaires régionaux et globaux, comme la Turquie, luttant aussi contre le terrorisme islamiste. Ainsi, les liens stratégiques New Delhi-Jérusalem peuvent être renforcés par des relations israélo-turques et, du fait du développement de liens stratégiques entre l'Inde et la Turquie, le triangle New Delhi-Jérusalem-Ankara pourrait apporter stabilité et sécurité dans deux des régions les plus instables au monde : l'Asie du Sud et le Moyen-Orient.
Lors de l'ouverture de la Conférence des présidents à Jérusalem, Ehoud Olmert a déclaré : ''nous ne permettrons l'ouverture des points de passage entre Israël et Gaza que si Guilad Shalit est libéré. Nous ne permettrons pas le passage de marchandises, ni même de secours humanitaire jusqu'à ce que Guilad soit libéré'', a-t-il ajouté.
Israël n'acceptera pas de trêve dans la Bande de Gaza sans la libération du soldat israélien Gilad Shalit, enlevé par des militants palestiniens en 2006, a fait savoir samedi le Premier ministre israélien Ehoud Olmert, alors que le Hamas avait affirmé jeudi s'être entendu sur un accord avec l'Etat hébreu.
Douchant les spéculations sur l'imminence d'un accord entre les deux camps, le cabinet d'Ehoud Olmert a rappelé samedi dans un communiqué qu'"Israël ne conclura aucun arrangement concernant le calme (cessez-le-feu, NDLR) sans la libération de Gilad Shalit".
Israël et le Hamas, au pouvoir dans la Bande de Gaza, mènent des pourparlers indirects -au Caire, sous la médiation de l'Egypte-sur les termes d'un cessez-le-feu durable après l'offensive israélienne sur le territoire palestinien il y a un mois. Le Mouvement de la résistance islamique exige une réouverture des postes-frontière entre Gaza et l'Etat hébreu, qui conditionne de son côté cette réouverture à l'arrêt des tirs de roquette sur son territoire et la fin du trafic d'armes de contrebande à destination de Gaza.
Parallèlement à ces pourparlers, l'Egypte assure également la médiation dans des négociations sur une libération de plusieurs centaines de Palestiniens détenus en Israël en échange de la remise en liberté du soldat franco-israélien Gilad Shalit, enlevé par des militants à Gaza en juin 2006. Des progrès ont, semble-t-il, été réalisés dans ces pourparlers qui achoppent toutefois toujours sur le sort de certains prisonniers palestiniens impliqués dans des attaques particulièrement meurtrières.
Le Hamas cherche depuis le début à dissocier un accord sur la trêve de l'échange des prisonniers. Ehoud Olmert a, au contraire, lié les deux volets en évoquant samedi le sort de Gilad Shalit, assombrissant d'autant la perspective d'une entente imminente sur un cessez-le-feu durable.
Le gouvernement israélien semble également opposé à une trêve de 18 mois renouvelable telle que la propose le Hamas. Le porte-parole du Mouvement de la résistance islamique, Fawzi Barhoum, a ainsi affirmé samedi que son mouvement avait transmis à l'Egypte son projet final d'accord sur une trêve, mais que l'Etat hébreu avait réitéré son exigence d'une trêve illimitée dans le temps. "Israël l'a renvoyé (le texte du Hamas, NDLR) pour demander un calme (cessez-le-feu) illimité, sans plafond", a-t-il déclaré.
Par ailleurs, le négociateur du Fatah Nabil Chaath a annoncé samedi s'être entretenu d'une possible libération de prisonniers avec ses homologues du Hamas. Le Hamas et le Fatah détiennent chacun des membres de la faction rivale depuis que le Mouvement de la résistance islamique a pris le pouvoir dans la Bande de Gaza en 2007. Les deux groupes doivent entamer des discussions de réconciliation le 22 février, là encore sous la médiation de l'Egypte.
Des représentants des deux mouvements ont tenu des pourparlers préparatoires au cours des derniers jours, et ont tous fait état d'un climat positif. Nabil Chaath a ainsi affirmé que les deux parties étaient convenues de cesser toute attaque verbale et de régler la question des prisonniers.
A la question de savoir si des détenus seraient libérés, il a déclaré: "Oui, je pense que nous commencerons avant le 22 (février)". Faouzi Barhoum, le porte-parole du Hamas, a de son côté déclaré que des prisonniers du mouvement islamiste détenus en Cisjordanie devaient être remis en liberté dans les prochains jours.
L’industrie militaire aéronautique israélienne vient de révéler l’existence d’une nouvelle arme qui pourrait révolutionner le futur : le « Hérod », avion-kamikaze sans pilote. Testé depuis plusieurs mois déjà, ce petit avion, construit sur le modèle existant des avions de reconnaissances, pourra désormais porter une charge explosive, repérer des cibles avec une grande précision, fondre sur elles et les détruire en explosant.
Téléguidé avec des moyens ultra-sophistiqués, cet appareil « chasse » à la manière du faucon : il a une autonomie de plusieurs heures, et peut rester immobile un bon moment au dessus de sa « proie », avant de recevoir l’ordre de plonger vers elle et la détruire. L’avantage du « Herod » sur ses prédécesseurs, c’est sa capacité à faire du sur-place, ce qui le rend très utile dans la lutte contre les missiles entreposés sous terre, mais qui apparaissent quelques instants à la surface avant d’être lancés. L’avion peut alors les repérer et les détruire avant qu’ils ne quittent leur rampe de lancement.
Autre utilité possible: détruire les rampes de lancement de missiles antiaériens, au Liban par exemple, qui gênent le travail des avions de reconnaissance israéliens qui observent les mouvements du Hezbollah.
Cette invention israélienne a été rendue publique à l’occasion d’« Aero-India », qui est l’un des plus prestigieux Salons militaires au monde. Israël a déjà reçu des commandes pour cette arme efficace, notamment de la part de l’Inde, pour un montant d’un milliard de dollars.
Par contre, l’armée de l’air israélienne ne sait pas encore si elle a les moyens d’acquérir ce « joyau » !!!!
Les avré’him du Collel du Rav Mi’hael Chlomo ABICHID שי" a déplacé son cadre d’étude pour une bonne semaine au 770.
De nombreux balei-batim et quelques femmes se sont joints au groupe d’une cinquantaine de personnes qui a fait le voyage.
Un séjour très animé, où chaque matin il y avait un cour de ‘hassidout du Rav Abichid avant la Tefila au 770. Ensuite la journée se continuait avec le seder de niglé et un programme spécial pour les balei batim qui se sont transformés en avre’him pour quelques jours. La participation aux conférences et au «banquet» etaient aussi au programme, ainsi qu’une visite (ou plusieurs) au Ohel. Malgrè un jour de neige, la joie était tout le temps présente, d’autant plus que nous avons eu des hitvaadouyot de Yom Holedet, une «Ana’ha tfilin» et un «Vort» des membres du voyages ainsi que la traditionnelle seoudat Chabbat du vendredi soir avec le Rav Qbichid pour les français. Le séjour s’est terminé par un grand repas au restaurant de tout le groupe la veille du départ. Tout le groupe est rentré bien fatigué mais tellement enthousiastes de ce formidable séjour spirituel avec un grand désir de devenir «Chlia’h du Rabbi».
"Yankélé's Mikwé", le nouveau Mikwé construit à Kfar Habad à la mémoire de Yaacov Stembler a"h. Vous n'avez pas de pièces de monnaie sur vous? Le paiement du Mikwé peut maintenant se faire par carte bancaire...
Les résultats des élections sont bien définitifs : les voix des soldats n'ont pas modifié la donne. La Commission électorale centrale confirme que Kadima remporte le scrutin avec 28 mandats, suivi du Likoud avec 27 mandats. Les autres formations n'ont pas non plus bénéficié de ces voix supplémentaires qui n'avaient pas encore été décomptées.
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Même si l’écart entre Kadima et le Likoud est très faible, Tsippi Livni a tout de même remporté une grande victoire et elle l’a clairement exprimé mardi soir dans le discours qu’elle a prononcé après la publication des premières estimations. Annonçant que Kadima devenait le premier parti de la 18e Knesset, elle a déclaré : “Le peuple a choisi Kadima”. Elle a ensuite appelé les différentes formations du nouveau parlement à s’unir pour la formation d’un “gouvernement d’union nationale”. Et d’ajouter : “Il faut respecter les décisions des électeurs et faire ce dont Israël a besoin actuellement: former un gouvernement d’union nationale sous notre direction”.
Livni a ajouté : “Nous avons joui de la confiance du public et nous constatons les résultats. Mais Kadima ne veut pas diviser mais unir. Nous représentons le point de jonction de la société israélienne”. Et d’affirmer ; “Kadima a modifié le paysage politique d’Israël, il n’y a plus de droite et de gauche, et il n’existe plus de blocs qui s’affrontent. A présent, nous avons un centre avec une idéologie commune”. Et de conclure: “La terre d’Israël n’est pas la propriété exclusive de la droite et la gauche n’est pas la seule à détenir les clés de la paix’”.
En dépit de ces déclarations optimistes, on sait que Livni aura du mal à former une coalition stable et il est possible que la tâche soit confiée à son rival, Binyamin Netanyahou, leader du Likoud.
Ce dernier a prononcé mardi soir un discours devant ses supporters. Après avoir remercié tous ses collaborateurs, Netanyahou a salué les efforts du peuple tout entier qui s’était déplacé pour voter malgré les intempéries. Il a ensuite indiqué que “le peuple s’était exprimé” et que le camp national et le Likoud avaient remporté un succès indiscutable. Il a rappelé que le Likoud avait augmenté sa force, plus que tout autre parti. “Le peuple veut des changements et a choisi notre voie”. Il a affirmé qu’il serait à la tête du prochain gouvernement et a annoncé qu’il avait déjà entamé ses conversations avec les formations susceptibles de faire partie de sa nouvelle coalition.
Le leader d’Israël Beteinou, Avigdor Lieberman, a prononcé son discours mardi, en fin de soirée, en rappelant que sa formation avait remporté une grande victoire en devenant le troisième parti du pays, devançant les travaillistes. Concernant la future coalition, Lieberman a laissé toutes les options ouvertes, n’excluant donc pas une alliance avec Kadima. En revanche, il semble qu’il n’ait pas oublié les propos hostiles de Shass à son encontre.
Le leader du Parti travailliste Ehoud Barak a exprimé, dans son discours, la déception qu’il éprouvait après la défaite cuisante essuyée par sa formation, qui n’arrive qu’en quatrième position. Il a déclaré qu’il était conscient de l’échec subi par les travaillistes, dont il se rendait personnellement responsable, et qu’il comptait œuvrer activement, à présent, pour que son parti retrouve sa force et revienne au pouvoir. Toutefois, Barak ne s’est pas prononcé clairement sur l’avenir du parti et n’a pas exclu sa participation au prochain gouvernement. Il a enfin indiqué qu’il pensait à Guilad Shalit et mettrait tout en œuvre pour obtenir sa libération.
Dans le cadre de ses rencontres avec les Grands Sages d'Israël, le Rav Yaacov Haviv, Dayan à Jérusalem et président de la maison d'édition ''Maayan Hatorah'', a rencontré lundi dernier le Gaon Rav Israël Méir Lau, Grand Rabbin de Tel Aviv, et lui a exposé les actions de l'institution qui fait paraître pour la troisième année des livres de Halaha portant sur les sujets du deuil, de la cacherout et du Sefer Torah.
Cette année le sujet choisi est celui du Chabbat, comportant des textes manuscrits de nos Grands Sages de notre époque et du siècle dernier.
A la fin de cette rencontre, le Rav Haviv a remis au Rav Lau les livres précédemment sortis ainsi qu'un Choulhan Arouh vieux de 350 ans portant le tampon de la yéchiva ''Hahmé Loublin'' dont le père du Rav Lau, le Rav Moché Haim Lau, Grand Rabbin de Piotrków, a été son président.
Dessin de Jacky paru dans le supplément politique de l'hebdomadaire israélien "makor rishon".
Les élections sont toujours témoins de soutiens insolites ou surprenants. Après Elie Livni, frère de Tsipi, qui soutient Netanyahou, après Youval, le fils d’Itshak Rabin, qui s’est prononcé pour un gouvernement dirigé par Binyamin Netanyahou, après Yaïr Olmert, neveu du Premier ministre, qui soutient également le chef du Likoud, on apprend que le Rav Yaakov Yossef, fils du mentor du Shass, le Rav Ovadia Yossef, a lancé un appel à voter en faveur du Ihoud leoumi.
La journaliste britannique, Tanaya Gold, avait déjà lu quelque chose à ce sujet dans un obscur fascicule de la communauté juive orthodoxe de New York, daté d’août 2006. Cet été, elle a voulu en avoir le cœur net. Elle est partie à Jérusalem sur les pas de ce petit-neveu de Hitler, fils d’un nazi convaincu, officier de la Wehrmacht. Et elle a retrouvé ce descendant d’Alois junior, demi-frère du führer Adolf Hitler, l’initiateur de la solution finale, qui extermina cinq à six millions de Juifs européens.
Après un séjour de six semaines passées en Israël, dans le cadre d’études de théologie, ce fils de protestant décidait, en 1977, de poursuivre ses études à l’Université hébraïque de Jérusalem. Converti au judaïsme, il est aussi tombé amoureux d’Israël. Et a épousé là-bas une Allemande, convertie comme lui.
Avant-hier, The Guardian a publié l’article de Tanaya Gold ["The sins of their fathers"] dans son supplément du jour. Et la lecture de ce reportage réserve bien d’autres surprises. Ce professeur, dont elle a préservé l’anonymat, n’est pas le seul descendant de nazi, converti au judaïsme. Ils seraient même environ trois cents, selon OU’s, la modeste revue des juifs orthodoxes new-yorkais.
Mais pourquoi ces «enfants du nazisme» se sont-ils convertis? s’interroge la journaliste britannique. Elle a posé la question à Aaron Shear-Yashuv, rabbin des armées en Israël. Son père à lui était Waffen SS. Un père qui l’a renié quand il a décidé d’embrasser la religion juive, de s’appeler Aaron et de faire son rabbinat en Israël. Pourquoi s’est-il converti ? Aaron répond théologie et refuse toute explication liée à son histoire familiale. Pourtant, pour Dan Bar-On, professeur de psychologie à l’Université Ben Gourion, cela ne fait aucun doute: «La motivation des convertis est de rejoindre la communauté des victimes. » On parle même, dans certains cercles juifs, de «pénitents», expiant inconsciemment les fautes de leurs aînés. Le petit-neveu de Hitler témoigne à demi-mot de ce cheminement inconscient, évoquant des images de l’Holocauste qui l’obsédaient:
«Je vois un soldat qui tient un enfant et le tue. Je partage la peur de l’enfant. Et je peux voir mon père et mon grand-père qui assistent à la scène. Tout ce que je peux dire, conclut-il, c’est que depuis que je suis arrivé en Israël, ces impressions se sont évanouies.»
Un autre descendant de dignitaire nazi, arrière-petit-neveu du maréchal Goering, est, lui aussi, devenu un «pénitent». Son père était un médecin militaire antisémite. Lui, Matthias Goering, a été, au début des années 2000, physiothérapeute à Zurich. Il porte aujourd’hui la kippa et l’étoile de David autour du cou, en Israël.
Source: Olivier Bot, 24 Heures, Tribune de Genève - jeudi 7 août 2008
Sept policiers et quatre civils ont été arrêtés au Venezuela dans le cadre de l'enquête consécutive à l'attaque menée la semaine dernière contre une synagogue de la capitale Caracas, ont rapporté les autorités. Parmi les quatre civils interpellés figure un membre de la sécurité de la synagogue, où des individus armés ont fait irruption vendredi dernier en fin de soirée pour y détruire des objets de culte et inscrire sur les murs des messages antisémites, a précisé le ministère public.
L'Agence des Nations unies pour l'aide aux réfugiés palestiniens (Unrwa) a annoncé vendredi la suspension de ses importations d'aide humanitaire dans la bande de Gaza après le "vol" par le Hamas de 200 tonnes de farine et de riz.
"L'Unrwa a suspendu toutes ses importations d'aides dans la bande de Gaza à la suite de la confiscation de centaines de tonnes d'aides alimentaires", a affirmé l'agence de l'ONU dans un communiqué. L'agence indique qu'elle cessera toute importation tant que ses aides ne "seront pas rendues et tant que des assurances crédibles ne seront pas données par le gouvernement du Hamas que ces vols ne se répèteront pas".
Selon l'Unrwa, il s'agit du deuxième incident en trois jours avec le gouvernement du Hamas. "Le 3 février, 3.500 couvertures et plus de 400 colis de nourritures ont été pris par des hommes en armes d'un centre de distribution dans le camp de Chati" à Gaza, précise l'agence.
Le responsable des affaires humanitaires à l'ONU, John Holmes, a condamné mercredi la confiscation de ces colis d'aide humanitaire par des hommes du Hamas.
"Les Nations unies ne peuvent accepter en aucune circonstance le détournement de l'aide par une partie à un conflit", a déclaré M. Holmes.
Nouvelle violation palestinienne de la trêve : une roquette tirée de Gaza explose à Ashkelon. Aucun blessé n'a été signalé. Il s'agit du troisième engin lancé sur le sud d'Israël depuis le début de la matinée.
Le Rav Houri Holtzman, directeur des activités dans Yéchouvim de Maté Yehouda, visite le Professeur daniel herkovitch, ministe des sciences et des Technologies.