Vous avez entendu parler de la nourriture cachère, mais savez-vous vous habiller cacher ? De la même manière qu’il est interdit de consommer un mélange de lait et de viande, la Torah interdit également de porter un mélange de laine et de lin. Cela s’appelle du chaatnez.
Pourquoi la Torah interdit ce mélange demeure un mystère. Certains écrivent que la combinaison de ces deux matières brouille les énergies vitales. Malgré ces explications, le sujet dépasse notre entendement.
Matériaux suspects
Tout tissu amené à recouvrir une personne – y compris les couvertures et même les tapis shaggy à poils longs – doit être sans chaatnez. Le problème est que les vêtements « 100 % laine » peuvent toujours contenir jusqu’à 5 % d’autres fibres. De plus, les étiquettes décrivent souvent la partie extérieure du vêtement, en ignorant les garnissages et les ornements.
Toutefois, d’après les normes modernes de fabrication, la plupart des vêtements peuvent être présumés sans chaatnez. Essentiellement, vous devez vérifier vos costumes, jupes, manteaux en laine et pantalons. Contactez un laboratoire de vérification de chaatnez pour savoir si un vêtement particulier doit être vérifié. Lire la suite
Le Rav Avraham Wolf, Chalia'h et Rav de la ville d'Odessa en Ukraine, est responsable de l'orphelinat qui accueille des orphelins et leur permet de bénéficier d’un cadre chaleureux et stable.
Le Grand Rabbin d'Israël, Rav Yona Metzger de passage en Ukraine, a été très ému de voir ces enfants heureux grâce à l'équipe pédagogique et aux bonnes conditions matérielles dont ils bénéficient.
" Je conseille aux autres institutions, de venir ici prendre exemple de ce qu'est "donner et aimer sans limites" " a déclaré le Rav Metzger.
Je m'appelle Menahem et je vous raconte une anecdote que j'ai vécue dimanche 21 octobre 2012, gare de Lyon .
- "Vous avez un train dans 5 minutes ou le prochain dans une heure, à 20h15" me propose la dame du guichet. - "Je prendrai celui de 20h15, s'il vous plait" lui répondis-je sans hésitation. Cela me permettra peut-être de rencontrer des voyageurs juifs.
Je me promenais dans la gare en regardant discrètement les visages des passants. Puis je décidai de chercher un réseau wifi. Je m'approchai d'un agent de la sécurité et lui demandai à quel endroit se trouvait le réseau. Après m'avoir renseigné, il me demandait : - "Vous êtes juif orthodoxe?" - "Oui, lui répondis-je en souriant. - "Je suis libanais. Lors de la première guerre du Liban, ce sont des israéliens orthodoxes comme vous qui m'ont protégé" dit-il avec un ton de reconnaissance. - "Je suis très content de vous avoir rencontré" conclut-il.
Je me dirigeai vers la zone wifi. Je m'assis sur un banc et me connectai sur hassidout.org avec ma tablette. Alors que je regardais les nouvelles sur le site, un jeune homme s'approcha de moi en souriant et demanda à ses amis de le prendre en photo à côté de moi. Je n'étais pas très rassuré car il avait une bouteille de vin à la main. Il s'adressa à moi en russe mais je ne comprenais pas ce qu'il disait, puis il s'assit à côté de moi et regarda, intrigué, la page de hassidout que j'étais en train de consulter. On y voyait la photo du jour avec le Rabbi en train d'étudier et un article sur la Chli'hout de Mendel Goldberg au Mexique. Il se tourna alors vers moi en souriant, mit sa main sur mon chapeau pour me faire comprendre de le lui prêter. J'avais l'intention de le repousser mais lorsque je vis qu'un de ses amis nous photographiait, je fis comme si de rien n'était et je me mis à sourire avec lui pour la photo. Puis il me dit en anglais : "My grandmother was jewish!" et s'éloigna avec ses amis.
Je venais à peine de réaliser ce qui venait de se passer, qu'ils avaient déjà disparu. Je me mis alors à courir dans leur direction. Lorsque je les rattrapais, je demandai tout essouflé : - "The mother of your mother is jewish?" - "Yes! "me répondit-il. - "So you are jewish!!". Je me tournai alors vers ses amis qui comprnaient le français : "Votre ami est juif!". Je pris alors mon chapeau, le mis sur sa tête et demandai à un de ses amis de nous prendre en photo.
Après nous être quittés, je réalisais que j'aurais pu, dès le début le repousser, mais ma vision positive et ouverte m'a permis de dévoiler pendant un instant l'âme juive de ce jeune russe. Le Rabbi a toujours enseigné que la joie et l'enthousiasme brisaient toutes les limites !
Une épouse et son mari se présentèrent un jour devant le Rabbi Israël de Kosnitz (le « Kosnitzer Maggid » 1737-1814). Il y avait entre eux une dispute si grave qu’ils envisageaient plus d’autre solution que le divorce. « Ma femme, se plaignit le mari, chaque Shabbat, elle fait un delicieux kugel. J’aime le kugel ! je raffole de ce kugel. Toute la semaine je travaille et je trime en pensant à ce merveilleux kugel. Et elle, cette femme insensée, que fait-elle ? Elle me tourmente chaque chabbat. Je récite le kiddouch. Est-ce que j’ai le droit à on kugel après ça ? Non ! Elle ne veut pas ! D’abord elle sert le gefilte fish. Et puis la soupe. Et encore le poulet . Et les pommes de terre et deux ou trois autres plats. Alors moi, là, je suis plein, tellement rempli que je peux à peine toucher au kugel quand enfin elle l’apporte. Est-ce qu’elle me laisse un autre choix que le divorce ? L’épouse quant à elle expliqua sobrement que chez ses parents on avait toujours servi le kugel à ce moment du repas et qu’il n’était pas question de changer. Et c’est ainsi que le Maggid de Kosnitz décida qu’il y’a désormais deux kugels. L’un qui serait servi après le kiddouch et l’autre après le poulet et les pommes de terre. Le couple partit réconcilié. Et de ce jour le Maggid eut aussi à sa table, le shabbat, deux kugels. Et le second fut appelé le « kugel du chalom bayit » : « le kugel de la paix au foyer ».
Plus de 10.000 personnes ont visité le Beth Habad de Playa del Carmen au Mexique au cours des 2 derniers mois. La "Soucca tricycle" a été un véritable succès.
Playa del Carmen est une station balnéaire située sur le littoral de la Mer des Caraïbes dans la péninsule du Yucatan. Elle fait partie du canton de Solidaridad dans l’État du Quintana Roo au Mexique. Cette localité appartient à un ensemble touristique appelé la Riviera Maya en concurrence avec le site de Cancún situé à 80 km. Playa del Carmen est le point d’accès principal pour se rendre en bateau sur l’île de Cozumel située juste en face.
Le Beth Habad de Playa del Carmen au Mexique, dirigé depuis 3 ans par le Rav Mendel Goldberg, a vu passer plus de 10.000 juifs dans ses locaux. En grande partie des touristes en provenance d'Australie, de Russie, d'Afrique du Sud, d'Europe et d'Amérique latine, tous ravis de découvrir un endroit d'accueil au coeur de la Riviera Maya.
Pour être exact, le Rav Mendel Goldberg rapporte qu'en plus du nombre record de visiteurs ces 2 derniers mois, 6000 repas de Chabbat et de fêtes ont été gracieusement proposés. Pour faire face à la croissance des activités dans ce havre de plongée sous-marine, le Rav Goldberg a proposé à 2 Bahourim et un couple, le Rav Eliezer Lyon et son épouse Chayki, de venir l'aider dans la Chlihout.
Plus de 700 personnes ont assistés aux offices de Roch Hachana services, 250 personnes ont écouté le son du Choffar. Pour l'office de Yom Kippour, 450 personnes sont venus assister à la prière de la Neila. «Nous avions du louer des chaises pour pouvoir faire face à la demande», a déclaré le Rav Goldberg.
le Rav Eliezer et Chayki Lyon ont également organisé une nouvelle activité lors des repas de Chabbat : "Oneg Chabbat" où les participants partagent une histoire ou une expérience personnelle accompagnés de chants.
Une autre façon pour les touristes de faire connaissance et de se resourcer avec le judaisme est le restaurant casher Chabad. Ouvert tous les jours, il propose des repas à un prix réduit. Chacun a la possibilité de mettre les Téfilines, de s'informer, ou d'assister à un cours.
Pendant Hol Hamoed Soukkot, une Soucca mobile sur un tricycle a fait la tournée dans les rues de la station balnéaire. "Beaucoup de gens voulaient se faire prendre en photo dans la Souccah mobile et c'était aussi l'occasion de faire la bénédiction sur le Loulav", a déclaré Eli Weissberg, un Bahour venu aider le Beth Habad pour la période de Tichri. "Jusqu'au dernier jour de Soukkot, les centaines de touristes qui affluaient à Playa ont pu réciter pour la première fois la bénédictions de "Shee'heyanou" sur le Loulav", conclut-il.
Le Rav Mendel Goldberg remercie tous ceux qui soutiennent les activités du Beth Habad, en particulier le Rav Moché Kotlarsky et la famille Nigri du Brésil.
A l'occasion du 1er Yortsaït de Madame Bassie ע"ה Azimov, rendons lui hommage en nous réunissant toutes, Mardi 30 Octobre à 20h30, au cours qu'elle a instauré depuis plus de 40 ans, et ensemble, continuons cette mission de propager la lumière dans le monde... Nous comptons sur votre présence dans les salons Haya Mouchka.
La vie est à la fois un chemin long et court. C'est ce que rappelle Daniel Radford dans son nouveau livre. Ce Guadeloupéen qui a dirigé de grandes maisons d'édition, s'est converti au judaïsme. Il est passé des livres au Livre. Un ouvrage inspiré d'un itinéraire hors du commun.
Résumé : Ouvrier en usine, vendeur en librairie... Daniel Radford, natif de Guadeloupe, a multiplié les petits boulots avant d'apprendre auprès de Robert Laffont le métier d'éditeur. Au fil de ses lectures, il se plonge dans l'Ancien Testament. D'abord choqué par la découverte de ce Dieu vengeur et jaloux, il entreprend une quête spirituelle qui le mène tout d'abord chez un libraire de la rue des Rosiers - et se rappelle que "Papa Roro", son grand-père, était d'origine juive... Au bout de ce chemin de quinze ans, qui passe par l'étude des textes, la traduction du Talmud, intervient sa conversion au judaïsme, au côté de deux "guides" : Sylvain Kaufmann, rescapé des camps d'extermination, et le rabbin Daniel Gottlieb (1940-2010), secrétaire particulier du grand rabbin Sirat...
L'Homme au Livre est l'histoire de ce cheminement, qui conduira Daniel Radford jusqu'au rabbinat. Cet homme aux passions multiples raconte la rue Nozière du Pointe-à-Pitre de son enfance, bruyante et joyeuse, à laquelle ressemble tant la rue des Rosiers. Une vie tout entière dédiée aux livres... et au Livre, dans le compagnonnage des grands convertis de l'Histoire.
Vivre et penser pour demain autant que pour aujourd’hui. S’il fallait inventer une devise pour le peuple juif, peut-être celle-ci pourrait-elle le représenter avec assez de fidélité. De fait, il existe peu de peuple qui ait, au fil des temps, manifesté un tel souci de la génération suivante, une telle volonté de transmission. Le peuple juif est décidément, plus que celui du souvenir, celui qui sait que l’avenir ne peut se construire durablement sans conscience ou sans mémoire. C’est alors que la question essentielle s’élève : comment assurer cette transmission ? Dans les temps passés, cette interrogation n’existait pas. Alors, la fermeture des sociétés d’accueil, que venaient compenser la solidité des liens familiaux et la tradition reçue de ses parents, suffisait pour garantir la pérennité de notre vision. Aujourd’hui, tout cela dépend uniquement de nous.
Certes, nul ne regrettera une telle évolution. Vivre dans un monde libre et ouvert, plein de tous les possibles, est un rêve que nos aïeux ne purent même pas partager tant cette perspective leur était lointaine. Mais ce nouvel environnement global donne aussi à chacun une responsabilité particulière : il faut donner à nos enfants tout ce dont, demain, ils auront besoin pour continuer de porter notre flamme. Car, il ne faut pas s’y tromper : c’est dans les années d’enfance et de jeunesse que tout cela se joue. La métaphore est connue : quand un arbre adulte est frappé par le sort, la plaie qui s’ouvre sur son tronc, aussi profonde qu’elle soit, pourra se refermer et n’entravera pas durablement son développement ; quand l’arbre est encore jeune, la même plaie pourra conduire à une vraie déformation qui nuira à toute son existence future. C’est dire que les années de formation sont essentielles. C’est dire aussi que l’éducation juive est une exigence de chaque instant et un impératif dont il faut, sans cesse, réaffirmer l’urgence.
Donner à l’enfant, dès sa naissance, un environnement qui lui permettra de s’épanouir, car il sera celui de sa propre essence, de son héritage spirituel, intellectuel et moral ancestral, c’est lui donner le secret d’une vie profondément harmonieuse. Être en accord avec soi, vivre l’équilibre de la justesse, ressentir la douceur et la force d’une transmission commencée à l’aube des temps et qui se poursuit dans les temps à venir, plus loin que la vue peut porter : c’est là l’enjeu de l’éducation juive. Alors que les écoles juives se sont multipliées, que les Talmud Torah sont largement ouverts, que les lieux d’enseignement sont accessibles à tous, il ne reste qu’à mettre en œuvre le plus beau privilège de l’homme : la liberté de faire le bon choix.