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C'est avec une immense tristesse que nous vous informons du décès de 'Ha'ham Rav Yéhouda Abitbol a"h, cette semaine à son domicile à Casablanca, au Maroc et a été enterré au Har Hamenouhot à Jérusalem.
'Ha'ham Abitbol était le véritable symbole de la Torah et des Mitsvot, et un extraordinaire Baal Hessed, tout en étant un homme d'affaires prospère.
Il laisse dans le deuil son épouse: Mme Chana Abitbol et ses enfants: Rav Avraham (Maroc), Yaacov (Maroc), le Dr Sarah Avtzon (Crown Heights), R 'Its'hak (NY), Gad (NY), Aaron (NY), Rav Yossef (Kfar Maimon, Israël) Mme Rivka Biton (Ramat Beit Shemesh, Israël), Mme Leah Levy (Ramat Bet Shemesh, Israël), R' Yissachar (Talpiot, Israël) et Mme Rachel Sahn (Jérusalem), ainsi que plusieurs petits-enfants ka"h.
Son gendre, Reb Eliezer Avtzon de Crown Heights a raconté que Ha'ham Abitbol avait demandé au gouverneur de la ville de Marrakech au Maroc, d'instituer une loi, heureusement respecté par toute la ville durant son mandat, interdisant tout commerce aussi bien juif que musulman d'ouvrir le Chabbat.
On se souvient également de sa dévotion spéciale envers les veuves et les orphelins juifs. Ilfaisait tout son possible pour les enfants juifs des petits villages étudient dans les écoles juives des grandes villes. Sa maison toujours ouverte et accueillante, recevait tous les Talmidei Hahamim du Maroc, d'Israël et du monde entier.
Dr Sarah Avtzon est une éducatrice renomée et directrice de l'éducation de la petite enfance au Collège Daemen. R' Yitzchok est le co-fondateur de la synagogue Merkaz Sefarad Chabad à Crown Heights.
Reb Yéhouda Koskas, bien connu dans la communauté Loubavitch de Paris, tenait un restaurant dans le quartier de Montmartre. Il est ensuite monté en Israel et dirige aujourd'hui les cuisines de la Yéchiva Tomhei Tmimim de Elad.
Il y a plus de 35 ans, encore jeune Ba'hour, c'était lui qui préparait les repas à la Yéchiva de Brunoy, dirigée par le Rav Nissan Nemanov z"l.
Dans l'édition du magazine "Kfar Habad" qui vient de paraître, Yéhouda raconte quelques moments forts à la Yéchiva de Brunoy dans les années 70, une anecdote amusante avec le Rav Nissan Nemanov z"l ainsi que les nouvelles responsabilités qui sont les siennes à la Yéchiva d'Elad.
Ce Bahour de la Yéchiva de Brunoy a eu l'idée de suspendre un écran plasma montrant des vidéos du Rabbi, rue des Rosiers, lors des Mivtsaim du vendredi.
Le jour de Hai Elloul eut lieu l'inauguration d'un Sefer Torah offert par Israel et Avraham Alasoili à Nikolaev, ville où naquit le Rabbi il y a 110 ans.
Les Juifs de la ville et des environs attendaient avec impatience ce moment historique dans la vie de la communauté dirigée par le Chalia'h du Rabbi, le Rav Chalom Gottlieb.
L'écriture des dernières lettres du Sefer Torah s'est déroulée en présence des donateurs et des Chlou'him de différentes villes d'Ukraine. Pendant ce temps, des centaines de juifs, hommes, femmes et enfants se préparaient à la procession qui allait bientôt commencer.
Un des moments les plus émouvants fut lorsque tous les élèves des institutions scolaires "Or Avner" de la ville se rendirent près de l'immeuble où naquit le Rabbi, avec des danses et des chants de remerciement à D.ieu pour avoir fait descendre si grande Néchama dans cet endroit.
Devançant la procession gigantesque qui s'était formée, un orchestre militaire jouait des airs de marches du répertoire hassidique.
Le maire de Nikolaiev prit une part active à l'organisation de la manifestation. En effet, sans tenir compte des embouteillages qui seraient causés dans ces heures de pointe, il demanda la fermeture des rues principales.
Le Sefer Torah arriva enfin à la synagogue, acclamé par des centaines de juifs en liesse à la vue d'un tel spectacle. Tout le monde prit par aux Hakafot qui durèrent de longues heures dans une joie indescriptible.
Puis, une grande Séouda fut offerte à tous les invités, suivie d'un Farbrenguen mémorable.
A l’initiative des Anciens élèves de Beth Rivkah et de la famille Schonthal , un Sefer Torah fut écrit à la mémoire de celui qui fut et restera dans les mémoires collectives un homme d’exception.
Extrêmement fin pédagogue, assez hétérodoxe dans sa façon d’être, de voir, d’appréhender les évènements, la personnalité et l’engagement hors du commun de Rav Schonthal zts’l ont invité tous les proches de Beth Rivkah à se rassembler le dimanche 2 septembre 2012 pour célébrer comme il se devait la fin de l’écriture du Sefer Torah rédigé en sa mémoire.
Bien qu’aucune publicité en bonne et due forme n’ait été formulée, plus de six cents personnes étaient rassemblées, hommes, femmes et enfants – des enfants si chers à Rav Schonthal zts’l. Personnalités proches de Beth Rivkah, famille, amis, anciens élèves, représentants de différentes communauté dont celle du val d’Yerres tous étaient là pour témoigner de leur affection pour le Rav qui reste présent dans les têtes et les bouches de chacun.
Mais l’ambiance était à la fête! Les enfants du 'Heder entouraient le Sefer Torah en tenant des torches, et la musique accompagnant la procession pouvait être entendue au loin! Chacun pouvait ainsi participer à la véritable joie du jour. Les quelques discours n’ont d’ailleurs pas entâché cette ligne de conduite de Sim'ha tant souhaitée par Mme Schonthal… La vente des derniers mots ou lettres s’est également déroulée dans un esprit de fête.
Et pour clôturer la cérémonie, à l’initiative de M. Raba, un livre contenant des lettres du Rabbi, a été remis aux proches de Rav Schonthal. Là, l’émotion était à son comble…
Le Rav Avraham Barouh Pevzner offre des livres de 'Hidouchim au Rav Aharon Leib Steinman. A sa gauche, le Rav Itshak Kats, Rav de la communauté Yereim de Paris, qui a personnellement invité les Rabbanim du mouvement Loubavitch.
Dimanche 2 septembre 2012 a eu lieu un grand Kinous de Hizouk à l'approche de la nouvelle année juive, aux Docks Pullman à Aubervilliers. Ce rassemblement était organisé en l'honneur du voyage éclair du Rav Aharon Leib Steinman à Paris.
Parmi les invités d'honneur, se trouvaient une délégation du mouvement Loubavitch, le Rav Avraham Barouh Pewzner, le Rav Lévi Kahn, le Rav Itshak Nemanov et le Rav Yossef Itshak Pevzner.
Le Rav Avraham Barouh Pevzner à ensuite présenté au Rav Steinman plusieurs livres de Hidouchim écrits par lui même et par son beau-frère, le Rav Ye'hiel Menahem Mendel Kalmenson. celui-ci se trouvant à l'étranger n'a pas pu être présent.
Les Nechei Oubnot 'Habad Francophone de Jérusalem Vous annoncent la reprise du cours PARACHA 'HASSIDIQUE DE LA SEMAINE avec le Rav AKRICH préparation à "Roch HaChana, La Nouvelle Lumière " mardi 11 septembre à 20h30 chez Yael Bendavid 21 rehov Rashba Re'havia Renseignements: 058 52 770 51
Les cours sont dédiés en hommage à la Mme Bassie Azimov ע"ה
Dans le cadre d'un grand concours organisé en Israel sur l'apprentissage du Choul'han Arou'h de l'Admour Hazaken, plus de 400 Baalei Batim Habad ont passé un examen sur 68 chapitres des "Hala'hot de Yom Tov". les lauréats étaient récompensés par des prix d'un montant de 800 à 1800 Chekels.
L'examen a eu lieu le jour de Haï Elloul 5772 dans la grande Choul "Tiferet Aharon" à Lod.
Le prochain examen se déroulera le 24 Teveth 5773 sur les "Hila'hot Talmoud Torah" et sur "Seder Bir'hot Hanéhenin".
Pour brûler ce prélèvement, on prendra soin d’utiliser des ustensiles réservés à cet usage, du fait que le goût qui s’en dégage est défendu au même titre que le prélèvement.
Ainsi, prendra –t–on soin de ne pas déposer ce prélèvement sur la même plaque de cuisson que le pain, ainsi qu’à tout endroit sur lequel il est courant de déposer d’autres aliments.
En effet, le goût qui se dégage est lui–même défendu. Il sera possible de le déposer dans le fond du four à un endroit sur lequel on ne dépose jamais directement d’aliment, et de le brûler après ou avant la cuisson du pain. Il est préférable de l’entourer d’un papier aluminium.
Si le prélèvement a été déposé par inadvertance sur la plaque du four, elle sera interdite. Il faut alors procéder à sa cachérisation.
Il est conseillé de brûler le prélèvement sur le feu à l’aide d’une fourchette ou d’une brochette destinées à ce seul usage. Techniquement, il est plus pratique d’entourer le prélèvement d’une double couche d’aluminium et de le déposer sur le gaz, car le goût d’un aliment sec ne peut se transmettre à travers le papier aluminium.
S’il est difficile de le brûler, il est possible de le jeter dans un sac plastique. Il est un bon usage de l’entourer de deux enveloppes.
Le Rabbi précédent, Rabbi Yossef Its'hak Schneerson, devait faire un second voyage en Eretz Israel, quelques années après le mariage de sa fille, la Rabbanit Haya Mouchka avec le Rabbi. C'est ce que révèle un nouveau livre qui vient de paraître, "Torat Emet - 100 ans de Loubavitch en Terre Sainte", édité à l'occasion des 100 ans de la Yéchiva Torat Emet de Jérusalem.
Dans un ouvrage de 500 pages qui a été écrit par le Rav Yossef Ashkenazi, dans le cadre du 100ème anniversaire des Institutions Torat Emet à Jérusalem, sont publiées de nombreuses lettres et documents écrits en 1935. Dans une de ces lettres, on apprend que le Rav Ye'hezkel Feigin, secrétaire particulier du Rabbi précédent, était chargé d'organiser un second voyage du Rabbi précédent en 1936 (le premier avait eu lieu en 1929).
Le Rav Alter Simchovitch, Machpia à la Yéchiva Torat Emet, écrivit au Rabbi précédent pour lui demander "s'il pouvait lui rendre visite pendant les Fêtes de Tichri, ou s'il devait rester à Jérusalem car, peut être, le Rabbi se rendrait à nouveau en Terre Sainte". Le Rabbi précédent lui répondit:"Cet hiver, si c'est possible, nous envisagerons une telle chose, avec l'aide de D.ieu." Pendant de nombreuses années, la Yéchiva Torat Emet était le quartier général du mouvement Loubavitch en Terre Sainte.
Le Rav Ye'hezkel Feigin répondit au Rav Simchovitch dans une autre lettre: "Le Rabbi a des difficultés à marcher à cause d'une chute récente. Je ne sais pas s'il est encore possible d'envisager un tel voyage". Le Rabbi précédent avait effectué sa première visite historique en Terre Sainte en 1929 et avait été accueilli par des Rabbanim de premier plan et une foule nombreuse.
Ce second voyage devait se réaliser en compagnie de son gendre et futur Rabbi, Rabbi Mena'hem Mendel Schneerson : "C'était le Rabbi précédent qui souhaitait que son gendre et sa fille l'accompagnent lors de cette seconde visite" écrit le Rav Ashkenazi, sans préciser d'où proviennent ses sources.
Une autre lettre du Rabbi précédent fut adressée au Rav Isaac Herzog, grand rabbin ashkénaze du Mandat britannique en Palestine, lui demandant "d'obtenir une autorisation de visite en Terre Sainte pour lui et sa maison", signifiant ainsi clairement qu'il devait voyager avec sa fille et son gendre, le futur Rabbi. Quelques années plus tôt, sa fille la Rabbanit Haya Mouchka, avait épousé le futur Rabbi.
"Les années qui ont suivi, le Rabbi précédent à réitéré à plusieurs reprises son souhait d'effectuer une visite en Terre Sainte," conclut l'auteur.
Comme chaque année, le Beth Habad d'Ayia Napa, a ouvert ses portes durant les mois de l'été afin d'accueillir de nombreux jeunes touristes israéliens qui voyagent dans cette région. Le Beth Habad est sous la direction du Chalia'h Harachi de Chypre, le Rav Arié Zéev Raskin.
Ayia Napa est située sur la côte sud, à l’est de l’île de Chypre à 41km de Larnaca.
Le Beth Habad propose des cours de Torah, des Chabbat pleins, de la nourriture Cacher et donne des renseignements utiles aux touristes.
Pour la 7ème année, un voyage fabuleux en Israël avec les élèves du Talmud Torah a eu lieu...
Cette année, encore des nouveautés !
Commençons par la fin.
Les professeurs des Talmudé Torah sont venus pour 13 jours de formation intensive, mais contrairement à chaque année , nous avons fait coïncider le début de la formation des enseignants avec les deux derniers jours du voyage des Bar et Bat Mitzvah...
Les enfants ont été ébahis de voir leurs enseignants venus de France pour se former.
Le résultat ? Une rencontre très touchante et une soirée magnifique, tous ensemble, professeurs, colons et moniteurs !
Des histoires, des discussions , le tout dans une superbe ambiance. Une photo a été prise avec les enfants, les colons, les enseignants ...
Sur la photo (en intérieur) nous pouvons voir les moniteurs devant , les colons au milieu et les enseignants juste derrière les enfants.
Et cette année, encore de nouvelles activités ludiques et pédagogiques durant le fameux voyage Bar et Bat Mitzvah ! Lire la suite
A l'occasion des chlochim du philanthrope M. Sami Rohr z"l, un grand donateur du Mouvement Loubavitch, une journée d’étude ainsi que la conclusion d'un traite de Michnayot a été organisée communément dans les 7 pays ou M. Sami Rohr a vécu, Berlin, Anvers, Lyon, Bâle, Paris, Bogota et Bal Harbour.
A Paris, cette cérémonie des Chlochim s'est déroulée au Beth Loubavitch de la rue Lamartine. Le Rav Lévi Azimov, Chalia'h à Neuilly donna un cours pour l'élévation de l'âme de M. Sami Rohr z"l puis le Rav Mendel Azimov, Chalia'h dans le 16ème arrondissement, conclut la Masse'het Kinim et mentionna différentes anecdotes sur la famille Rohr.
Rav Moché Kotlarsky, vice-président de Merkos et grand ami de la famille Rohr
Une cérémonie d'hommage et un grand Farbrenguen ont été organisés le jour de Hai Elloul, dans la grande synagogue de Bal Harbour, à l'occasion des Chlochim de M. Sami Rohr z"l.
De nombreux membres de la communauté et des Chlou'him ont participés à cette soirée émouvante.
Parmi eux le Rav Moché Kotlarsky, vice-président de Merkos et grand ami de la famille Rohr, est venu tout spécialement de New York.
Le Rav Shalom Dovber Lipskar, Chalia'h du Rabbi à Bal Harbour et Rav de la grande synagogue est lui aussi un proche la famille Rohr qui réside depuis de nombreuses années à Bal Harbour.
Ce Farbrenguen mémorable s'est prolongé jusqu'aux premières heures de la matinée.
Le Rav Haim Nisenbaum, porte parole du Beth Loubavitch et Chalia'h du Beth Habad du Beth Haya Mouchka, a fêté son anniversaire mercredi soir 5 septembre, 18 Elloul.
De nombreux amis et fidèles du Beth Habad se sont réunis pour fêter son anniversaire qui tombe également le jour de Hai Elloul.
Ce fut l'occasion de faire un grand Farbrenguen comme l'a institué le Rabbi en demandant à chacun de réunir la famille et des amis autour d'un Lehaim, ce jour où le Mazal est renforcé, de prononcer la bénédiction de «Chéhé’héyanou» sur un fruit nouveau et de réciter un Maamar du Rabbi.
Pendant le Farbrenguen, qui s'est prolongé tard dans la nuit, le Rav Haim Nisenbaum a rapporté plusieurs enseignements hassidiques sur l'importance du jour anniversaire et sur le jour de Hai Elloul, anniversaire du Baal Chem Tov et de l'Admour Hazaken, les deux grands luminaires de la hassidout.
Toute l'équipe de hassidout.org se joint aux voeux de "Mazal Tov, Haim Shnéour!"
M. Sami Rohr, homme d’affaires et philanthrope visionnaire, a financé la renaissance juive dans le monde. Il nous a quittés il y a un mois.
M. Sami Rohr, homme d’affaires et philanthrope d’envergure internationale, que son cœur, sa vision et sa réussite financière ont porté à financer des centres communautaires juifs partout dans le monde et à jeter les bases d’une renaissance du judaïsme dans l’ex-Union soviétique, est décédé il y a un mois à Miami d’une crise cardiaque. Il avait 86 ans.
À l’aise dans les milieux culturels d’Europe, d’Amérique latine et des États-Unis, M. Rohr faisait figure de géant intellectuel. Il était autant versé dans l’étude de la Torah que dans les affaires et la littérature, capable de réciter par cœur des exégèses rabbiniques et de la poésie en six langues.
Après avoir échappé à l’Europe en guerre et édifié un empire immobilier à Bogota, en Colombie, son pays d’adoption, M. Rohr fit des investissements pionniers en Europe de l’Est.
Pourtant, en dépit de ses réalisations extraordinaires et de son ascendance distinguée, il demeura humble et modeste, et était considéré aussi bien par les riches que par les pauvres comme quelqu'un de remarquablement accessible. Ayant toujours soin de consacrer plus d’un dixième de ses revenus à la charité, il enseigna à ses enfants à toujours se soucier du bien-être matériel et émotionnel des autres. Lire la suite
Un juif aspirait depuis longtemps à ce délice absolu : recevoir l'inspiration Divine. Désir peut-être excessif mais auquel il s'abandonnait avec les meilleures intentions du monde, comme un homme sûr de son bon droit.
D'anciens savoirs, il avait appris qu'un chemin existait qui, sans coup férir, menait à ces hauteurs. Il fallait pendant 40 jours, avoir la force de s'abstenir de proférer touts parole inutile. Notre juif sortit victorieux de l'épreuve : 40 jours d'un combat de chaque instant. Et après ? Rien ! De trace d’Esprit sain descendu sur lui , aucune ! Que se passait-il donc ? Le rabbi de Ruzhin, un immense Tsaddik, aurait sans doute la réponse.
C'est ainsi que pour la première fois, l'homme arriva à la cour du Rabbi. Cour était bien le mot, car à Ruzhin, Rabbi Israël menait un train royal, vivant dans toutes les apparences du luxe.
Le visiteur en restait éberlué. Etait-ce la les façons d'un Tsaddik ? Etait –ce la le chemin de la Torah ? Et plus il considérait ce qui s'offrait à son regard, plus grand devenait son désarroi. Tant et si bien qu'il finit par trancher d'autorité la question : il n'y avait point ici de Tsaddik. Et, cohérent avec lui-même, il décida par conséquent de s'en retourner comme il était venu.
C'est juste au moment où il allait partir que l'homme aperçut le Rabbi qui préparait lui-même un voyage. La voiture du Tsaddik était prête, déjà attelée à un superbe équipage. Quand il vit le Rabbi s'approcher de l'un des chevaux, lui donner de petites tapes (trois !) en souriant, l'homme explosa : "Rabbi ! Quelle sorte de service de D.ieu est-ce là ? Le rôle d'un Tsaddik est-il de flatter la croupe d'un cheval ?
Et le Rabbi répondit :
« Saches une chose au moins : ce cheval n’a pas dit une seule parole inutilement depuis plus de quarante jours ! »