Dimanche de hol hamoed Souccot, le Département Jeunesse du Beth Habad de Vincennes qui avait ouvert l’année avant Roch hachana avec une après-midi de retrouvailles enchainaimmédiatement avec le coutumier kinouss de Souccot.
Ainsi ce furent une centaine d’enfants qui suivirent un programme riche et varié concocté par les organisateurs.
Photos : Emmanuel Barda
Atelier de travaux-manuels
L’après-midi débuta à 14h avec un atelier de travaux manuels que les enfants purent emporter avec eux à leur retour à la maison.
Spectacle
Puis ce fut au tour de l'équipe d'animation d'émerveiller l'assistance par un spectacle riche ensurprises et en qui ne laissa personne indifférent.
Goûter
Apres cela les enfants eurent droit à un goûter de pains au chocolat et de jus de fruits qui, dufait de la pluie n’eut pas lieu dans la Soucca mais dans la choule.
Pour conclure l’après-midi, la traditionnelle tombola fut tirée qui permit à son heureuxgagnant de repartir avec un magnifique cadeau. Les enfants heureux et comblés quittèrent le centre se donnant rendez-vous le 23 octobre pour la prochaine activité qui est le Chabbat plein pour petites filles.
Dans le cadre de leurs actions préventives, les forces de sécurité, opérant dans la ville de Hébron, ont encerclé vendredi matin trois maisons suspectes et des bulldozers de l’armée ont détruit la clôture qui les entourait. C’est alors que des échanges de tirs ont eu lieu entre les soldats de Tsahal et plusieurs terroristes. Finalement, les militaires ont réussi à éliminer l’un d’entre eux, qui a été impliqué par le passé dans plusieurs attentats perpétrés en Judée-Samarie. Il aurait notamment pris part à l’attaque qui a coûté la vie, le mois dernier, à quatre habitants de la localité de Bet Haggaï: Itshak et Talia Imass z’l, 45 et 47 ans, qui ont laissé six orphelins, Kokhava Even Haïm z’l, 37 ans, mariée et mère d’une fillette de 11 ans, et Avishaï Schindler z’l, 24 ans.
Il serait également responsable d’une autre agression, il y a une semaine, contre plusieurs voitures, au cours de laquelle un couple a été blessé: la jeune femme, enceinte, a alors été transportée d’urgence à l’hôpital Soroka où elle a mis au monde, par césarienne, un garçon en bonne santé. En outre, deux autres terroristes palestiniens auraient été abattus par Tsahal: l’un d’entre eux commandait l’une des cellules de la branche armée du Hamas dans la région. Fort heureusement, on ne déplore aucun blessé parmi les soldats.
Meïr Indor, Président de l’association « Almagor », qui représente des familles endeuillées par le terrorisme, a réagi à l’élimination des deux terroristes impliqués dans l’attentat de Beit Haggaï: « Il valait mieux les éliminer que de les mettre en prison et qu’ils deviennent eux-aussi une monnaie d’échange pour la libération de Guilad Shalit ». Mais Indor a surtout voulu insister sur le fait « que les deux terroristes avaient déjà été emprisonnés par le passé puis relâchés ». « Cela montre », explique-t-il, « que le Hamas veut à tout prix qu’Israël libère des centaines de terroristes, afin de les remettre sur le marché du crime ». Une pierre dans le jardin de ceux qui veulent libérer Guilad Shalit « à tout prix ». Israel7
Lettre du Rabbi de Loubavitch 7 'Hechvan 5737 / loubavitch.fr
Avec la fin du mois de Tichri, qui est nommé dans nos sources sacrées (le "mois global") pour l'année toute entière, et qui est rempli d'une variété de jours de fête et d'expériences qui englobent tous les secteurs de la vie spirituelle du Juif tout au long de l'année - Qui commence avec crainte respectueuse et soumission au Règne Céleste - la raison principale de Roche-Hachanah ; Techouvah - l'essence des Dix Jours de Repentance et Yom-Kippour ; l'accomplissement des Mitzvoth avec joie et application, et qui atteint son point culminant de l'expression de la joie dans la Torah - les aspects essentiels de Souccoth, Chemini-Atzéreth et Sim'hath-Torah -C'est le moment de rappeler la tradition qui prévaut dans plusieurs communautés d'annoncer à la conclusion de Sim'hath-Torah : Et Jacob s'en fut sur son chemin. Lire la sute
La récente attaque des systèmes informatiques iraniens par le virus Stuxnet a attiré l’attention sur une unité israélienne spécialisée dans la guerre électronique, connue sous le nom d’unité 8 200. Constituée à l’origine pour écouter les télécommunications adverses, cette branche de l’Aman, les services de renseignements militaires israéliens, a depuis les années 1990 étendu son domaine d’action à la guerre informatique. À cette époque, un informaticien du Shin Beth, les services de renseignements intérieurs, parvient, pendant un exercice de sécurité, à pénétrer dans le système informatique d’un important dépôt de carburant au nord de Tel-Aviv. La décision est alors prise de se prémunir contre d’éventuelles attaques de ce type, mais aussi d’étudier les nouvelles possibilités d’offensives informatiques. Le système de conscription israélien offre à l’armée un vivier important de spécialistes. L’unité 8 200 s’est pendant longtemps intéressée essentiellement aux linguistes, et se met à recruter dans les programmateurs et ingénieurs informatiques. En décembre 2009, le général Amos Yadlin, commandant de l’Aman, avait annoncé pendant une conférence organisée par l’Institut d’études de sécurité nationale à Tel-Aviv, que le champ de bataille informatique faisait partie intégrante de la doctrine israélienne de défense. «Nous sommes totalement autonomes sur ce plan, et ne dépendons d’aucune assistance ou technologie étrangère. C’est un domaine qui est parfaitement connu par les jeunes Israéliens, dans un pays récemment baptisé la “nation des start-up”», avait expliqué ce général d’aviation, ancien de l’escadrille qui avait mené le raid contre la centrale nucléaire irakienne d’Osirak en 1980. «Le cyberespace offre à de petits pays et à des individus une puissance jusqu’alors réservée aux grands États. Le potentiel existe pour appliquer des frappes… capables de compromettre les centres de contrôles militaires et économiques de puissances étrangères, sans limites géographiques», avait-il conclu. La rumeur veut que de jeunes pirates informatiques aient été enrôlés dans l’unité 8 200. Les passerelles créées entre cette branche des services de renseignements et les entreprises informatiques israéliennes sont plus certaines. Les anciens de l’unité 8 200 sont nombreux à travailler dans le secteur informatique israélien, qui compte parmi les plus performants du monde, notamment dans le domaine des programmes antivirus. Selon le magazine Jane’s, spécialisé dans les questions de défense, le mystérieux raid de septembre 2007 contre des installations secrètes syriennes, attribué à l’aviation israélienne, aurait été précédé par une curieuse panne informatique des systèmes de radars et de DCA syriens. Des indices découverts dans les algorithmes du programme Stuxnet, ayant infecté, entre autres, les systèmes informatiques iraniens, feraient référence à l’héroïne biblique Esther. Les liens éventuels entre cette offensive virtuelle et Israël ne seront sans doute jamais prouvés, mais la suspicion des milieux du renseignement est forte.
L’Arche de Noé représente l’idée de la survie à un moment de destruction totale. La Paracha de cette semaine décrit la façon dont les eaux du Déluge recouvrirent le monde entier et comment Noé, sa famille et les milliers d’animaux réfugiés dans l’Arche furent sauvés. L’une des images à travers lesquelles nos Sages décrivent l’Arche est celle de la paix. Dans l’Arche, différentes espèces animales qui, en temps normal, s’affrontent et s’entre-dévorent, vivaient ensemble paisiblement. L’Arche est décrite comme possédant la qualité spirituelle du Monde Futur, où tous vivront dans l’unité et où tout conflit sera aboli. Cet aspect de l’Arche la lie également au thème de la Souccah, la cabane au toit de branches et de feuilles qui fut au centre de la fête de Souccot que nous avons vécue récemment. Dans l’enseignement de la ‘Hassidout, l’Arche de Noé et la Souccah sont comparées l’une à l’autre comme étant un domaine de paix.(1) Cette image de la Souccah comme source de paix perdure au-delà de la fête de Souccot. De fait, chaque semaine, dans nos prières du vendredi soir, nous demandons à D.ieu : « Étends au-dessus de nous la Souccah de Ta paix ». Nous demandons à D.ieu que la paix spirituelle de la Souccah, comme celle de l’Arche de Noé dans notre Paracha, s’étende sur chacun de nous, en tant qu’individus, et sur l’ensemble du peuple juif. Lire la suite
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Après le tragique accident qui a eu lieu cet été, en Israël, qui a emporté toute la belle famille, la femme et le fils unique de Dotzi Gottstein, seul survivant de l'accident avec le conducteur, Avraham Fried livre un nouveau single - Hu Yivneh Bayis Lishmi. Ce single a été composé par Moshe Roth et Sholom Vagshul. Il est basé sur les paroles de Téhilim, dans lesquels HaKadosh Barouh' Hou console David HaMeleh' qui ne pourra pas construire le Beith HaMikdash en affirmant à David HaMeleh', que si ce n'est pas lui qui construira le Beith HaMikdash, c'est son fils, Shlomo qui le fera.
Un single, musicalement parlant, qui correspond parfaitement à Avraham Fried: Pleins d'émotions !
Ce mercredi 6 octobre 2010 matin, a eu leu la visite du Vice-Ministre de la Santé israélien, Rav Yaakov Litzman, au Beth Haya Mouchka à Paris. Le ministre est arrivé avec toute une délégation. Après la Tefilah de Chaharit dans la synagogue, il a fait une tournée des écoles et un petit-déjeuner a été organisé dans la bblothèque.
Etaient présents : le porte-parole du Beth Loubavitch, Haim Nissenbaum, le Directeur de l'école, Mr André Touboul, Mr Avraham Philippe Chelly et les fils du Rav Chmouel Azimov, Rav Mendel et Rav Lévi Azimov.
Alors que le mouvement kibboutzique marque le centième anniversaire de sa fondation, on constate un regain d’intérêt pour le judaïsme au sein de la population de ces villages communautaires dont la nouvelle génération est complètement coupée de ses racines juives. En effet, si les pionniers venaient souvent de familles pratiquantes, leurs enfants et petits-enfants ne connaissent presque plus rien des traditions et certains manifestent à présent de l’intérêt pour ce patrimoine dont ils ont été privés. Le Rav Moché Shahor, très actif au sein du mouvement Beayin yehoudit, « un regard juif », a raconté qu’il y avait de plus en plus de demandes de la part de certains Kibboutzim souhaitant visiblement reprendre contact avec la tradition de leurs ancêtres. Le Rav Shahor œuvre avec son organisation essentiellement dans le sud du pays, près de la bande de Gaza et dans le secteur de Sdérot. Il a expliqué que vu l’esprit franc, ouvert et pluraliste des habitants des Kibboutzim, ces derniers n’éprouvaient aucune difficulté à réclamer ce qui leur manquaient de la façon la plus directe. Il a souligné que leurs demandes portaient souvent sur l’installation chez eux de synagogues et de bains rituels. « Pour Yom Kippour, par exemple, raconte le Rav Shahor, dans le kibboutz Erez, près de Sdérot, ils voulaient tous monter à la Tora et il a fallu reprendre la lecture à de nombreuses reprises pour satisfaire tout le monde ». Et d’ajouter: « Il y avait parmi les fidèles des Cohen qui n’avaient jamais récité la prière qui leur est réservée (Birkat Cohanim) et qui tenaient à la faire pour la première fois de leur vie. Nous leur avons donc donné un « cours accéléré » pour qu’il puisse accomplir cette mitsva et … on pouvait sentir leurs larmes … jusqu’à Sdérot ! « .
Cette souccah a été construite sur un semi-remorque et a permis a un grand nombre des habitants d'Ashdod de réaliser la Mitsva des 4 espèces ainsi que la bénédiction de "Lechev Basouccah" pendant la période de Hol hamoed.
Cette première en Israel a été très appréciée et a apporté de la "Simha" au sein de la ville.
Grâce a D... , aux donateurs, la communauté et l'équipe mis a disposition ce projet a été un grand succès.
Le Grand Rabbin du Kotel, le Rav Rabinovitz, a déclaré que l’affluence avait été multipliée par cinq ces dernières années, et qu’il fallait s’attendre à un nombre toujours croissant de visiteurs. Cependant, de nombreuses améliorations restent à faire, selon lui: «Les infrastructures sont restées les mêmes depuis des années (…) Aucun endroit n’ été aménagé pour les jeunes mères, et les points d’informations manquent pour les millions de visiteurs qui voudraient se renseigner. Les conditions sont très éprouvantes pour les nombreux employés de la sécurité et du bon déroulement des événements.» Ce vestige authentique de la muraille d’enceinte du Temple, situé à proximité du Saint des Saints, fait l’objet d’un engouement croissant de la part du public juif en général. Le plus remarquable, c’est que de plus en plus d’Israéliens qui se définissent comme non-religieux viennent visiter le Kotel. Le Fonds pour l’héritage du Kotel explique: «Beaucoup d’enseignants se rendent sur les lieux avec leurs élèves. Ils ne viennent pas seulement pour prier. Ils cherchent à vivre l’expérience pleine de sens du contact avec le patrimoine du judaïsme. Des parents de garçons ou de filles qui arrivent à l’âge de la majorité religieuse cherchent à rattacher leur descendance à l’histoire juive. Des groupes de soldats et d’officiers veulent s’instruire, et ils ont besoin d’un endroit pour s’assoir et écouter, lors de leurs visites, le sens profond de ce lieu.» Le programme qui a été entériné lundi par les services de la municipalité de Jérusalem est le résultat d’un projet d’aménagement qui s’est étendu sur plusieurs années. Depuis que l’esplanade du Kotel a été aménagée pour recevoir les visiteurs, à la suite de la guerre des Six Jours qui a abouti à la libération du dernier lien physique entre le peuple juifs et le Temple de Salomon, en 1967, elle n’a pas fait l’objet d’un projet architectural d’envergure comme le mériterait le site national et juif le plus visité du pays. Le plan d’aménagement des lieux prévoit une affluence d’environ 15 millions de visiteurs par an. Les responsables et initiateurs du projet comptent parmi eux le maire de Jérusalem, Nir Barkat, le conseil municipal, et de nombreux architectes, coordonnés par l’architecte de la mairie. Le Grand Rabbi du Kotel fait état de nombreuses opinions pas toujours concordantes entre les archéologues quant à la meilleure manière possible de préserver et de mettre en valeur les éléments des époques antérieures. Il est question de redonner vie, selon lui, aux pierres du passé, en les mettant en valeur de sorte qu’elles captivent les visiteurs. En outre, une nouvelle entrée devrait être aménagée pour permettre un accès plus aisé aux grottes du Kotel.Cette année, pour les fêtes de la nouvelle année, la surface qui accueille les fidèles pour les prières de la veillée du septième jour de souccot a été augmentée, malgré les travaux qui ont dévoilé de nouvelles découvertes à l’extrémité Sud de l’esplanade.