Kinous Tora à Chné-Or 17 rue du Clos Bénard 93300 Aubervilliers, 3/10/10 25 Tichri 5771, 18h30 (Minha 18h15) Public masculin. Orea'h hakavod Rav Levy Kahn Roch Kollel Heihal Menahem
L'office de Moussaf de Chemini Atseret commence par une prière spéciale pour la pluie : Tefilat haGuéchem. A partir de cette époque de l'année, pendant tout l'hiver et jusqu'au premier jour de Pessa'h, nous intercalons dans la Amidah (dans la deuxième bénédiction appelée Guevourot ou « actes puissants ») les mots « Machiv haroua'h oumorid haguéchem », glorifiant D.ieu « qui fait souffler le vent et tomber la pluie ». Le premier jour de Pessa'h, nous récitons une prière analogue pour la rosée : Tefilat Tal. A partir du premier jour de Pâque, pendant tout l'été, les mots Machiv haroua'h etc. sont supprimés et remplacés par les mots « Morid hatal » – « qui fait venir la rosée ».
La prière pour la pluie récitée le jour de Chemini Atseret est impressionnante (comme la prière pour la rosée récitée à Pessa'h). L’officiant est vêtu de blanc et récite la prière d'un air qui nous rappelle les Jours Solennels de Roch Hachana et Yom Kippour
La raison d'être de ces prières spéciales est facile à comprendre : les mois d'hiver en Terre Sainte sont la saison des pluies et la vie de ce pays en dépend. Si les pluies tombent à temps et en quantité suffisante, la terre produira du blé et des fruits, mais dans le cas contraire, le pays sera exposé à la famine, ce qu’à D.ieu ne plaise.
Pendant l'été, il ne pleut jamais. Pendant ces mois d'été, le sol se dessécherait complètement et le pays se changerait en désert si ce n'était la rosée qui tombant pendant la nuit, mouille légèrement le sol en brillant comme des perles aux premiers rayons du soleil.
La pluie en hiver et la rosée en été sont d'une importance vitale pour la vie du pays. Et puisque nous, Juifs, reconnaissons que D.ieu est le Maître de l'univers, que c'est Lui qui dirige les vents et les nuages et qui fait pleuvoir, nous nous adressons à Lui, hiver comme été, pour lui demander respectivement la pluie et la rosée. Nous demandons la pluie (guéchem) à Chemini Atseret, au début de la saison d'hiver et à Pessa’h, qui est le commencement de l'été, nous prions que D.ieu nous donne la rosée (tal).
29 septembre – 21 Tichri 7ème jour de Souccot Hochaanah Rabbah – Le jour précédant Chemini Atséret
Note : Cliquez ici pour plus d'information sur cette journée. Ce qui suit sont les informations pertinentes seulement pour la préparation de Chemini Atséret.
Comme la fête débute un mercredi soir, nous préparons un érouv tavchiline. Dans certaines communautés, il est de coutume que ceux qui vont réciter Yizkor demain matin (c'est-à-dire toutes les personnes ayant perdu au moins un de leurs parents) allument une bougie ner néchama de 24 heures avant le début de la fête.
Les femmes, les jeunes filles et les petites filles allument les bougies – de préférence dans la souccah – pour accueillir la fête. Cliquez ici pour le texte des bénédictions, et ici pour l'heure d'allumage dans votre ville.
Office du soir, suivi – dans de nombreuses communautés – par les hakafot : chants et danse débordant de joie avec les rouleaux de la Torah.
Après les prières et les hakafot, nous prenons un repas de fête dans la souccah. (Ce soir et la journée de demain, aucune bénédiction n'est récitée sur la résidence dans la souccah.)
Jeudi
30 septembre – 22 Tichri Chemini Atséret
Office du matin. Le Hallel entier est récité. Deux rouleaux de la Torah sont extraits de l'arche. Lecture de la Torah : Deutéronome 14, 22-16,17 et Nombres 29, 35-39. Haftarah : Rois I 8, 54-66.
Yizkor est récité par ceux ayant perdu un ou les deux parents. Avant le début de la amidahde Moussaf, le gabay annonce "Machiv haroua'h oumorid haguéchem" ("Il fait souffler le vent et tomber la pluie"). A partir de cette prière jusqu'au premier jour de Pessa'h, ces mots sont insérés dans la seconde bénédiction de la amidah. Les premiers paragraphes de la répétition du Moussaf contiennent une prière spéciale, Tefilat Haguéchem ("Prière pour la Pluie"), implorant D.ieu d'accorder une pluie bénéfique, et lançant officiellement la saison des pluies méditerranéenne (c'est-à-dire israélienne). Les Cohanim bénissent l'assemblée au cours de la prière de Moussaf.
Repas de fête dans la souccah. Un moment avant le coucher du soleil, il est de coutume de se rendre dans la souccah, d'y manger quelque chose, et de "faire ses adieux" à la sainteté de la souccah.
Après la tombée de la nuit, les femmes, les jeunes filles et les petites filles allument les bougies – à la maison – pour Sim'hat Torah en utilisant une flamme existante. Cliquez ici pour le texte des bénédictions, et ici pour l'heure d'allumage dans votre ville.
Office du soir, suivi par les hakafot : chants et danse débordant de joie avec les rouleaux de la Torah.
Après les prières et les hakafot, nous prenons un repas de fête (nous ne mangeons plus dans la souccah).
Vendredi
1er octobre – 23 Tichri Sim'hat Torah
Office du matin. Les Cohanim bénissent l'assemblée au cours de la prière de Cha'harit (la première prière du matin). Le Hallel entier est récité, suivi par les hakafot. Trois rouleaux de la Torah sont extraits de l'arche. Chacun, y compris les enfants, reçoit unealiyah. Lecture de la Torah : Deutéronome 33, 1-34, 12 ; Genèse 1, 1-2, 3 et Nombres 29, 35-39. Haftarah : Josué 1, 1-18.
Repas de fête.
Cuisine et préparatifs pour Chabbat.
18 minutes avant le coucher du soleil, les femmes, les jeunes filles et les petites filles allument les bougies du Chabbat – de préférence dans la souccah – en utilisant une flamme existante.Cliquez ici pour le texte des bénédictions, et ici pour l'heure d'allumage dans votre ville.
Après l'office d'entrée du Chabbat abrégé, repas de Chabbat traditionnel.
Chabbat
2 octobre – 24 Tichri Chabbat Berechit - chabbat Mevarkhim
Office du matin : prières normales du Chabbat. Lecture de la Torah : Genèse 1, 1–6, 8. Haftarah : Isaïe 42, 5-21.
Repas de Chabbat.
Les Rabbis de 'Habad avaient la coutume de dire : "De la façon dont on se positionne à Chabbat Béréchit, ainsi en va-t-il de toute l'année."
Après la tombée de la nuit, on récite la Havdalah.
Après la prière du soir, la coutume 'Habad est que le gabay annonce : "VeYaakov halakh ledarko !" ("Et Jacob s'en fut sur son chemin !")
Les autorités maritimes grecques fouillent actuellement un cargo amarré dans l’un des ports du pays, car elles soupçonnent qu’il transporte à son bord des missiles et d’autres armes en provenance de la Corée du Nord et à destination de la Syrie – donc du Hezbollah. Selon l’agence Reuters, le navire est de propriété française et bat pavillon allemand. Ce sont des informations émanant de services de renseignements qui ont poussé les autorités grecques à demander à monter sur le bâtiment. La Corée du Nord est un grand fournisseur d’armement, notamment dans le domaine balistique, et ses clients traditionnels sont l’Iran et la Syrie. Ces ventes sont cependant interdites depuis une décision du Conseil de Sécurité de l’ONU, mais le gouvernement totalitaire de Pyong-Yang tente régulièrement de contourner cette interdiction, qui lui rapporte plus d’une milliard de dollars par année. Les armes qui arrivent à destination de la Syrie aboutissent généralement au Liban, au profit du Hezbollah, malgré la Résolution 1701 de l’ONU qui suivit la Deuxième Guerre du Liban, et qui interdit à l’organisation terroriste chiite de se réarmer. israel7
L'armée israélienne a annoncé mardi avoir abordé le catamaran transportant neuf militants pacifistes juifs qui tentaient de se rendre dans la bande de Gaza sans rencontrer de résistance. L'Etat hébreu avait prévenu qu'il empêcherait le navire Irene de briser l'embargo maritime imposé à la bande de Gaza. "L'abordage du bateau s'est fait sans incident et aucune violence de quelque sorte que ce soit n'a été utilisée par les passagers ou les forces navales israéliennes", a précisé l'armée dans son communiqué. Cette nouvelle tentative intervient quatre mois après le raid sanglant de l'armée israélienne contre une flottille internationale qui avait tenté de briser également le blocus imposé au territoire palestinien depuis trois ans. Neuf militants turcs avaient été tués. Cette fois, l'abordage par la marine israélienne s'est fait sans incident et le bateau a été escorté jusque dans le port israélien d'Ashdod. Les militants à bord, dont un ancien pilote de l'armée israélienne, voulaient ainsi dire que tous les Juifs ne soutenaient pas le blocus imposé lors de l'arrivée du Hamas au pouvoir dans la bande de Gaza. Ils savaient qu'ils ne pourraient pas mener à bien leur entreprise et avaient prévenu qu'ils ne résisteraient pas.
Dimanche soir à minuit s’est officiellement achevée la période de 10 mois du gel de la construction juive en Judée-Samarie et à Jérusalem. Malgré les efforts et les pressions intenses de la communauté internationale, Binyamin Netanyahou n’as pas annoncé officiellement son intention de demander à son gouvernement le prolongement de cette mesure. Dans un communiqué adressé au chef terroriste Abou Mazen, le Premier ministre israélien l’invitait « à ne pas quitter la table des négociations et à se concentrer avec sérieux et sincérité sur les questions importantes qui sont à l’ordre du jour, afin de trouver un chemin vers la paix entre les deux peuples ». Le Département d’Etat a pris acte de la décision israélienne, par la voix de son porte-parole Philip Crowley, qui a déclaré : « La position américaine n’a pas changé, et nous nous concentrons sur la poursuite des négociations afin de trouver une solution de deux Etats, en encourageant les deux parties à faire des gestes concrets pour favoriser la confiance mutuelle ». Le dernier mot n’a cependant pas encore été dit, car les efforts se poursuivent en coulisses pour trouver un « compromis », et l’Autorité Palestinienne terroriste s’en remet à la Ligue Arabe pour lui conseiller la suite des événements. Mais au-delà des déclarations ou des non-déclarations, c’est ce qui va se passer sur le terrain qui est le plus important. Dans de très nombreuses localités juives de Yesha on a fêté la fin de cette mesure discriminatoire mais on reste très prudent quant à l’avenir. Lire la suite
La fin du gel de la construction en Judée-Samarie, dans la nuit de dimanche à lundi, suscite déjà des inquiétudes auprès de ceux qui tiennent avant tout à la poursuite des pourparlers directs entre Israël et les Palestiniens. Le Premier ministre Netanyahou, prévoyant les réactions que provoquerait la relance des travaux dans les localités juives, a jugé bon de rester en contact étroit, ces derniers jours, tant avec les responsables américains qu’avec ses interlocuteurs du camp arabe, le président égyptien Hosni Moubarak et le roi de Jordanie Abdallah II. Lors de ses conversations, il a tenu à les assurer que les efforts se poursuivaient en Israël en vue de garantir la poursuite des négociations. Ce qui n’a pas empêché Washington de réitérer sa demande de renouvellement du gel, en ajoutant que les Américains continueraient à faire pression en vue de faire avancer les pourparlers. Le Premier ministre israélien a également publié dans la nuit un premier communiqué concernant directement le gel, dans lequel il prie Mahmoud Abbas de « continuer ses discussions franches et bonnes » en vue de « parvenir à un traité de paix historique entre les deux peuples ». Netanyahou a également adressé un appel aux Palestiniens, pour leur demander de « se concentrer sur l’essentiel » et de « poursuivre les négociations ». Abbas, qui menace depuis la relance des pourparlers de tout arrêter si le gel prend fin, semble hésiter à présent à franchir ce pas. Pris dans l’engrenage des discussions, avec le soutien du président américain Obama et de la secrétaire d’Etat Clinton, il ne se montre plus aussi intransigeant comme on peut le constater dans les propos qu’il a tenus devant des membres de la communauté juive de France auxquels il aurait déclaré que si Israël ne renouvelait pas le gel, «la poursuite des négociations serait une pure perte de temps». En Judée-Samarie, la construction doit donc reprendre ce lundi matin. Les chefs des conseils locaux ont reçu dans la nuit les autorisations nécessaires pour relancer les chantiers. Mais selon certaines estimations, le rythme des travaux risque malgré tout, à ce stade, d’être quelque peu ralenti. Il est évident que cette longue interruption a perturbé certains plans et pour le moment, on ne parle que d’un petit nombre de nouveaux logements dans diverses localités.