Réponse: Celui qui étudie en un lieu où prie un Minian devra interrompre son étude afin de répondre à la "Kedoucha", de sorte qu'il ne se distingue pas du reste de la communauté. Selon la plupart des décisionnaires, il n'est pas nécessaire d'interrompre son étude pour répondre "Amen" au Kadich et aux bénédictions; c'est concrètement ainsi que nous avons coutume d'agir. Celui qui entend la "Kedoucha" en dehors de la pièce où se trouve le Minian ou bien de derrière une "Me'hitsa" peut y répondre mais n'y est pas obligé. Source: שו"ת רבבות אפרים חלק א סימן פט, הליכות שלמה פרק ט הערה ח, שו"ת אז נדברו חלק ד סימן מא, ועוד
Entre 500 et 1 000 personnes sont allées courir ou marcher, ce matin à Neuilly, pour demander la libération du soldat franco-israëlien Guilad Shalit, 22 ans, détenu dans la bande de Gaza depuis deux ans.
Cette course en blanc, qui a eu lieu sous une légère neige, était organisée par le maire (DVD) de Neuilly-sur-Seine, Jean-Christophe Fromantin, et le réalisateur Elie Chouraqui. «J'ai décidé d'organiser cette course suite à ma rencontre avec Noam Shalit, le père de Guilad», a expliqué Jean-Christophe Fromantin, en ajoutant que ce dernier «abordait cette situation avec tellement de sérénité, de calme, de distance». «C'est un vrai message de paix». Pour le maire de Neuilly, «sur ces sujets, il y a besoin en permanence de secouer l'opinion».
Le réalisateur Elie Chouraqui, qui a réalisé un clip sur ce sujet, a jugé que Guilad Shalit était «un otage, comme dans le cas d'Ingrid Bétancourt». Le chanteur Patrick Bruel, présent à l'arrivée de cette course, a relayé le même message: «Il faut réveiller les consciences sur ce dossier, comme pour Florence Aubenas ou Ingrid Bétancourt. Il n'était pas soldat, mais faisait son service militaire. La nuance doit être faite». M. Fromantin a appelé à ce que, «tous les dimanches en France, une mairie prenne le relais».
L'ancien opposant de M. Fromantin, Arnaud Teullé (UMP), était présent. Jean Sarkozy, conseiller général UMP des Hauts-de-Seine et fils du président, a également fait une courte apparition.
Gilad Shalit a été enlevé à la lisière de la bande de Gaza en juin 2006 par trois groupes palestiniens, dont l'un relevant du Hamas. Le mouvement islamiste, qui contrôle la bande de Gaza depuis juin 2007, exige la libération de centaines de prisonniers palestiniens en échange du soldat. Des négociations ont été entamées par l'entremise de l'Egypte bien que rien n'indique que cet otage soit toujours en vie. Une nouvelle journée de mobilisation, nationale cette fois, est programmée le 14 décembre, à Strasbourg, Lyon et Marseille.
Réponse: A priori, il convient de prier en un lieu où se trouvent des fenêtres. Cependant, lorsqu'un Minian prie en un endroit où il n'y a pas de fenêtre, on priera malgré tout avec lui plutôt que de prier seul.
Source: שולחן ערוך אדמו"ר הזקן סימן צ סעיף ד, משנה ברורה סימן צ סעיף קטן י
Jetez une pierre dans une mare et observez les ondes qui se propagent tout autour… Il en est de même pour nos actions : des conséquences se créent, dont nous n’avons même pas conscience… Il y a quelques semaines, je devais me rendre en Floride pour une série de conférences. Quelques jours plus tôt, un collègue m’avait envoyé par e-mail un article paru dans le magazine Jewish Week : «Comment Laurent rencontra Esther». C’était un article incroyable à propos d’une femme juive d’origine perse, Esther, âgée de quatre-vingts ans, vivant en Floride, veuve depuis quarante ans. Elle se sentait très seule et avait décidé de s’installer à New York près de sa famille quand une amie lui proposa – et insista lourdement pour la convaincre – de rencontrer Laurent. Esther et Laurent se rencontrèrent donc effectivement quelques fois et réalisèrent bien vite qu’ils étaient faits l’un pour l’autre. Laurent proposa le mariage. Bien qu’Esther ressentit que son rêve inavoué depuis tant d’années se réalisait, elle hésitait : «Qu’en penseraient mes enfants et petits-enfants ? Mes amis ? Ma communauté ? Comment réagiraient-ils ?» Tandis qu’Esther bataillait avec ses doutes, elle tomba – «par hasard» n’est-ce pas – sur une question publiée dans «Ask the Rabbi» de notre site «chabad.org». La question était posée par une vieille dame : «Est-il correct, à mon âge, selon le judaïsme, de chercher à me remarier ?» Lire la suite
1. - La 'Hassidout commente le verset "et la vie de Sarah fut cent ans, vingt ans et sept ans, telles furent les années de la vie de Sarah." C'est en particulier le cas du Rabbi Rachab, dont l'anniversaire est le 20 Mar 'Hechvan (et l'on sait l'importance de l'anniversaire lorsque le Mazal est forts.
De plus, ce jour reçoit l'élévation en ce Chabbat. Le 20 'Hechvan était jeudi, moins de trois jours avant le Chabbat et le préparait donc) et qui a cette année cent vingt sept ans. "Cent ans" fait allusion à la volonté et au plaisir, "vingt ans" à l'intellect et "sept ans" aux sept émotions. (Ces derniers constituent l'effort essentiel à cette époque. Il faut en élever chaque détail vers D-ieu.
Ainsi, explique L'Admour Hazaken, une réflexion est fructueuse si elle est précise.) Ainsi le chiffre 127 correspond à la perfection du service de D-ieu, de toutes les forces de son âme (comme cela est possible à l'heure actuelle lorsque l'essentiel du service de D-ieu concerne l'émotion.
En revanche, l'intellect, la volonté et le plaisir recevront leur élévation dans le monde futur. Toutefois, pour élever le sentiment, il faut avoir recours à l'intellect, la volonté et le plaisir. C'est ainsi que l'on prépare leur élévation dans le monde futur). Ainsi, ces années sont toutes "identiques pour le bien".
Il y a ici un enseignement pour chacun (car toute la Torah est enseignement et "les actions des pères sont des signes pour les fils") et chacune (puisqu'il s'agit en l'occurence de Sarah, femme juive, première des quatre mères d'Israël). Cet enseignement est valable toujours et partout, surtout lorsqu'on lit cette Paracha. Il doit pénétrer toutes les forces de l'âme, marquer toute la vie, chaque jour, chaque acte, dès qu'on se lève le matin (car quel plus grand plaisir y a-t-il que de se trouver en face à D-ieu ?) et conditionner l'action concrète.
C'est ainsi que l'on sera "avancée dans les jours", des jours entiers, identiques pour le bien, que chacun et chacune héritent d'Avraham et de Sarah (et n'importe qui peut en hériter), comme nous l'avons développé auparavant. (Lire la suite)