Attentat au couteau au sud de Har Hevron. Un terroriste a tenté de poignarder un officier de Tsahal et l'a blessé superficiellement. Le terroriste a été abattu.
Un terroriste a réussi à faire irruption à l’intérieur de la gare centrale des autobus de Beersheva avec une arme à feu et un couteau. Il a assasiné le caporal Omri Levy (19 ans) et lui a volé son fusil M16.
Le terroriste a ensuite ouvert le feu sur la foul et a blessé 10 personnes. Il a été abattu.
Dans la panique provoquée par les tirs du terroriste, un migrant érythréen a été abattu par le responsable de la sécurité. Ce dernier l’avait pris pour un second terroriste alors que le migrant tentait de s’enfuir des lieux de l’attentat. Il a succombé à ses blessures dans la soirée d’hier.
On connaît à présent l’identité du terroriste qui a commis l’attentat meurtrier, dimanche soir, à la gare routière de Beershéva. Il s’agit d’un Bédouin du Néguev originaire du village de Houra, Muhand Al Ouqbi, 21 ans. Sa mère est originaire de Gaza et elle a obtenu un nouveau statut par son mariage avec un citoyen israélien. Le terroriste n’a aucun passé criminel. Des policiers, escortés d’hommes du Shin Bet, ont arrêté au cours de la nuit un proche parent du meurtrier, soupçonné de complicité dans la réalisation de l’attentat.
Le maire de New York Bill de Blasio est arrivé en Israël pour manifester sa solidarité avec Israël en cette période de terrorisme arabe palestinien. Il s’agit de sa première visite en Israël depuis qu’il a été élu à la mairie de New York en novembre 2013. ֲEn compagnie du maire de Jérusalem Nir Barkat il s’est notamment rendu à l’hôpital Hadassa Ein Karem pour rendre visite à des blessés des récents attentats, dont l’un a la citoyenneté américaine. Il a déclaré « que la problématique du terrorisme est familière aux habitants de New York ».
Le maire de New York, Bill de Blasio visite les blessés des attentats
En général, on pense que celui qui pratique les mitsvot comme il se doit, est en parfait accord avec le judaïsme. C’est vrai mais il y a plus encore. Ce « plus » s’incarna pour la première fois chez Avraham. Il s’agit du dépassement de soi. Quand un homme va au-delà de ce qui lui est demandé ; quand il s’investit complètement, il prouve qu’il adhère de plein gré à cet ordre, sans ressentir une contrainte inhérente à ce qu’on lui demande. C’est cet esprit qui anime toute la paracha Le’h le’ha. Dès le premier chapitre, Avraham quitte sa terre natale sans même connaître le nom de sa destination. À la fin de cette même paracha, sa circoncision à l’âge 99 ans est décrite ! Être capable de quitter son pays à 75 ans sans planifier (et connaître) un quelconque devenir dépasse l’entendement. Il en est de même avec l’accomplissement de la circoncision à un âge avancé. Pour illustrer cette idée, revenons sur un événement parallèle au récit de notre paracha.
Deux approches
Le premier est en rapport avec les 10 épreuves qu’Avraham dut subir tout au long de sa vie. Notons que les deux premières épreuves présentent une particularité par rapport aux huit autres. Il y eut d’abord l’épreuve qui obligea Avraham à se cacher 13 ans pour fuir la colère du roi Nimrod qui voulut le tuer parce que le (futur) patriarche enseignait le monothéisme. La seconde est celle de la fournaise dans laquelle le même roi le jeta (il en fut sauver par miracle). Il est intéressant de noter que ces deux premières épreuves ne sont pas mentionnées dans le texte de la Tora. Elles sont uniquement rapportées dans la Tradition orale. Comment expliquer cette distinction ?
Que dire ? Que faire ? Cette double interrogation nous assaille à l’issue immédiate des fêtes. Celles-ci nous ont conduits comme dans une autre dimension, dans un espace de paix, d’unité et de bonheur. Pendant tout un mois, nous avons ainsi vécu des instants spirituels inoubliables et il est clair que nous les portons toujours en nous. Pourtant une folie meurtrière s’est brutalement emparée du monde. Partout, la détresse des hommes semble crier vers le ciel. Et, sur notre terre, en Israël, voici que, perdant tout sentiment humain, des assassins tentent de s’attaquer à quiconque passe à côté d’eux. On ne s’étendra pas ici sur la nature de leurs actes ni sur leurs motivations : qui peut valablement expliquer la barbarie ? Simplement, nous ne pouvons pas non plus assister de loin à ces événements en nous contentant d’un soupir de compassion. Ce qui se passe en Israël, si loin et si près à la fois, touche chacun.
Mais l’éloignement matériel, même s’il est très relatif en notre temps, paraît nous réduire à l’impuissance. Nous pouvons condamner, exprimer notre indignation et notre colère devant le crime ; tout cela, aussi nécessaire que cela soit, change finalement peu de choses. Alors il nous faut agir et, pour nous, une action est éternellement possible. Car l’homme s’est vu doté par son Créateur d’une puissance souveraine. Il peut, en s’attachant à Lui, multiplier la lumière dans le monde. Il peut rétablir l’équilibre dans ce combat contre les forces de la nuit. Ses actions positives, même modestes, changent la donne car elles contribuent au Bien et lui apportent ce renfort si nécessaire en notre temps.
A l'occasion de la Paracha Noa'h le Gan de Beth Rivkah a organisé un atelier pédagogique pour mettre en pratique le Hayom Yom du 2 Mar Hechvan :
Extrait d'un discours de mon père (le Rabbi Rachab), prononcé à l'issue du Chabbat Le'h Le'ha 5651 (1890):
Dans les premières années après qu'il soit devenu le Rabbi, l'Admour Hazaken déclara publiquement: “Il faut vivre avec le temps”.
Par l'intermédiaire de son frère, Rabbi Yehouda Leïb, les 'Hassidim les plus âgés découvrirent ce que le Rabbi voulait dire: On doit vivre avec la Sidra de la semaine et la Paracha de chaque jour. On doit non seulement étudier cette Paracha, chaque jour, mais aussi vivre avec elle.
Le Rav Aharon Eliezer ע"ה Ceitlin, Chalia'h à Tsfat et directeur de 34 Ganim pour enfants de "Reshet Ganei Habad" a quitté ce monde à l'âge de 62 ans suite à la maladie.
La Grande Synagogue Chorale, l'une des plus belles synagogues au monde, vient de fêter son cent trentième anniversaire depuis sa création dans la partie historique de l'ancienne capitale impériale de la Russie.
Après un long projet de cinq années de rénovation, la Grande Synagogue vient d'ouvrir ses portes. Cette synagogue était restée ouverte pendant le siège nazi de la ville St Petersbourg (elle portait alors le nom de Léningrad) entre 1941 et 1944.
Rappel historique: La synagogue se dresse non loin de l’ancien quartier juif à Zariadye, mais la construction d’un lieu de culte à l’intérieur de Kitaï-gorod ne recevant pas l’accord des autorités le bâtiment fut érigé un peu plus loin, dans la ville blanche.
La construction, selon le second projet de l’architecte autrichien Simon Eibuschitz, débuta le 28 mai 1887 mais fut arrêtée en1888 par la municipalité, qui exigea des modifications importantes de parties déjà finies du bâtiment. La construction dura encore plusieurs années avant que les autorités ne l’interdisent en 1892.
Après la révolution russe de 1905 le gouvernement accorda la liberté de culte à tous et la communauté juive put enfin construire la synagogue sans entraves.
En 1906 la synagogue fut inaugurée et elle resta ouverte pendant toute la période soviétique.
La police vient d’annoncer que deux suspects ont été appréhendés à Tel-Aviv au cours des recherches effectuées depuis 1 heure environ. Les grands axes routiers qui étaient bloqués sont progressivement rouverts. 8 hélicoptères et des milliers d’hommes ont participé à cette immense chasse à l’homme.
Doit-on concevoir l’attente messianique comme une attitude passive ? Il semble qu’une lecture littérale de nos textes s’inscrive dans cette voie : si D.ieu nous a mis en exil, n’est-ce pas à Lui de nous en sortir et à nous d’attendre patiemment cette issue ? Il est vrai que cette logique ne souffre d’aucun défaut. Mais on peut difficilement mettre de côté un fait de la parachath Noa’h qui prend le contre-pied de cette analyse pour donner à cette attente une vitalité nouvelle. Le Rabbi nous l’explique.
Notre paracha nous rapporte que D.ieu fit tomber un déluge d’eau sur le monde pour le purifier de la déchéance morale qui s’était installée au sein de la création. Mais Il épargna un homme et sa famille qui furent protégés de cette catastrophe grâce à un grand bateau (appelé une Arche). Le texte de la Thora nous apprend que Noa’h et sa famille rentrèrent dans l’Arche « sur l’ordre de D.ieu » et en sortirent, un an plus tard, également « sur l’ordre de D.ieu ».
Avez-vous suivi les dernières nouvelles en provenance d’Israël ? Les Juifs sont l’objet d’attaques systématiques. Au cours des derniers jours, quatre personnes ont été tuées et beaucoup d’autres blessés dans des attaques terroristes. Certaines des victimes étaient venues se recueillir au Mur occidental ; d’autres se rendaient simplement sur leur lieu de travail dans le centre d’Israël.
Ces attaques ont eu lieu à Jérusalem, Tel-Aviv et dans d’autres villes à travers le pays.