2ème attentat: A la Colline des Munitions : Un policier de Magav légèrement blessé. La terroriste (16 ans) neutralisée.
3ème attentat : A Pisgat Zeev un jeune de 20 ans a été grièvement blessé et un jeune de 13 ans qui était à vélo est actuellement en réanimation dans un état critique. Un des terroristes a été tué, l’autre est arrêté.
Nous vivons, la plupart du temps, d’un jour spécial du calendrier à l’autre ; nous immergeons notre être au sein d’un événement particulier et puis, bien souvent, nous passons notre vie à attendre le suivant. Or, l’année se compose aussi d’un bon nombre de jours « séculiers », de périodes entières qui ne comportent rien d’extraordinaire, dans un sens ni positif ni négatif. Le mois de Mar’hechvan, seul mois de l’année juive qui ne comporte aucune fête ou commémoration, en est l’expression. À ce propos, le Talmud85 rapporte une citation du livre de Ben Sira : « Tous les jours d’un pauvre sont aussi malheureux les uns que les autres. » Pour s’interroger alors : « N’y a-t-il donc pas les Chabbat et les jours de fête [qui viennent compenser] ? » Et la réponse suivante est proposée : « Les changements d’habitude causent des maux de ventre. » Il en ressort qu’un indigent demeure toujours à plaindre. Dans la semaine, il ne mange presque rien ; le Chabbat et les jours de fête, a priori, il mange un peu plus et un peu mieux, mais le fait de passer à une nourriture différente lui donne des coliques ! Or l’indigence ne concerne pas le seul domaine matériel, il existe aussi des gens spirituellement pauvres qui risquent de se heurter au même genre de problèmes. Leur semaine se déroule sans qu’ils ne connaissent jamais une quelconque élévation spirituelle. Et même si le Chabbat ou les jours de fête apportent a priori avec eux un minimum de cette élévation, « les changements d’habitudes leur causent des maux de ventre » ; c’est pourquoi la détresse ne les abandonne pas, car ces jours qui devraient les hisser au dessus de la routine mettent en évidence le vide marquant leur vie tout au long de la semaine.
Un terroriste a poignardé quatre personnes près de l’intersection Alon située au nord-est de Hadera, où se trouve le grand centre commercial de Gan Shmouel après avoir tenté de renverser des piétons.
Une jeune fille de 19 ans est grièvement blessée, un jeune homme de 20 ans et une jeune fille de 15 sont moyennement blessés et un homme de 45 ans est légèrement blessé. Le terroriste a été maîtrisé et arrêté.
Il semble qu’il y ait eu un second terroriste dans l’attentat qui a été commis près de Gan Shmouel car l’arme de l’un des blessés aurait disparu. L'arme a été retrouvée, il n'y a finalement pas de second terroriste.
Pendant tout un mois, nous avons vécu sur un plan différent. De fête en fête, nous avons eu les puissantes expériences spirituelles du mois de Tichri et elles ont laissé profondément leurs traces en nous. Puis le temps du quotidien semble être revenu. Les célébrations paraissent inexorablement s’éloigner ; cela signifie-t-il que toutes les émotions qui y sont liées s’estompent ? Certes, la possibilité en existe mais cette année est différente. Elle porte un beau nom : l’année du Hakhel – du rassemblement.
Souvenons-nous : à l’époque du Temple de Jérusalem, l’année suivant celle de la Chemita – de l’arrêt de tout travail de la terre - une cérémonie particulière avait lieu pendant la fête de Souccot. On dressait une estrade dans la cour du Temple et le roi y prenait place pour y lire la Torah devant tout le peuple assemblé. Personne n’était exempté, il s’agissait d’en tirer la plus pure et la plus sincère crainte de D.ieu. Nous sommes justement une telle année et, si le Temple se dressait encore à Jérusalem, nous aurions connu cet événement il y a peu. La question se pose d’elle-même : pourquoi évoquer ce rendez-vous, même s’il est important ? Dans la situation actuelle, et tant que les temps messianiques ne sont pas concrètement arrivés, tout cela ne dépasse pas le rang du souvenir. Et puis, la fête de Souccot est largement passée ; tout se passe comme si ce n’était plus un sujet d’actualité.
Copie de la Yé'hidout présenté par le Rav Mendel Azimov au Mélavé Malka de Motsaei Chabbat Berechit au Beth Haya Mouchka.
Lors d’une ye’hidout dans la nuit de jeudi à vendredi 26 Tichri 5726 - 22 octobre 1965, le Rabbi demanda au Rav Azimov de rester à Paris et lui souhaita une grande réussite. "que c’est qu’une grande réussite ?", demanda le Rabbi. "C’est une réussite qui va au-delà des attentes !"
Ce matin (dimanche), une terroriste au volant d’une voiture a été arrêtée par un policier qui a remarqué sa conduite suspecte et inhabituelle sur la route 1 non loin du poste au point de contrôle d’Al Zaïm près de Maale Adoumim.
Après avoir crié "allah akbar" la terroriste s'est faite exploser et a blessé légèrement le policier qui a subi des brûlures au visage et a perdu connaissance.
La terroriste a été grièvement blessée et a été conduite à l'hôpital alors qu'elle était encore consciente.