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Magazine -
Judaisme
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Jeudi, 09 Mai 2013 19:18 |
L’incinération a toujours été tenue en horreur par toutes les tendances de la pensée juive. Le corps est sacré, car il est le «temple de l’âme» et qu’il est l’instrument par lequel nous faisons du bien en ce monde. La foi en la résurrection des morts est comptée par Maïmonide comme étant le treizième des Treize Principes de Foi fondamentaux du Judaïsme. Il n’est pas une autorité rabbinique qui ne tienne cette croyance comme étant un des piliers de la foi juive. La Michna déclare que renier ce principe est une hérésie au Judaïsme. La raison en est claire : en tant que Juifs, nous croyons que la vie a un sens, que ce monde a un sens, qu’il y a un sens à l’œuvre de la Création. Dès lors, toute chose qui est employée pour œuvrer dans ce sens possède une pérennité – et une sainteté. Six millions de nos frères ont été privés d’une digne sépulture, et la plupart d’entre eux furent incinérés. Devrions-nous délibérément poursuivre ce que nos ennemis ont commencé ? Tzvi Freeman/ fr.chabad.org
Certains lobbies proposent malheureusement l’incinération en présentant toutes sortes d’arguments fallacieux. Cette pratique est absolument interdite dans la loi juive et certains détails du deuil ne peuvent être observés dans ce cas qui relève souvent de l’ignorance de sa gravité. Le corps d’un Juif, qui lui a servi à accomplir tant de Mitsvot (commandements) a droit aux mêmes égards qu’un Séfer Torah qui serait devenu inutilisable et qu’on enterre avec respect. Pour conclure ce sujet oh combien délicat, rappelons qu’une démarche comme l’incinération serait irrévocable : même si le défunt l’avait exigé dans son testament, il est absolument interdit d’y procéder car, de là où se trouve maintenant son âme, elle est consciente de la vérité et elle supplie ses descendants de traiter son corps avec respect. Avec de nombreux volontaires à son service, l’association LE OHEL est à la disposition des familles 24 heures sur 24: Meïr Chlomo Saada / leohel.info
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