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LA PRIERE POUR LA PLUIE : 7 Mar hechvan – à partir de jeudi soir 30 octobre 2104 Depuis Moussaf de Simha Torah, nous avons commencé à mentionner la pluie en demandant « Machiv arouah ou morid aguechem » (Fais souffler le vent et tomber la pluie).
Cependant, ce n’est qu’à partir de ce jeudi soir qu’en Eretz Israël nous commençons à la demander véritablement par la prière « Ve Ten Tal ou Matar Livraha » (Donne nous la rosée et la pluie pour le bien) lors de la bénédiction « Mevareh Achanim ».
Cette date ayant été instituée par nos Sages en fonction du temps nécessaire aux pèlerins pour rejoindre leurs demeures. Lire la suite
QUELQUES LOIS Celui qui habite en Israël mais se trouve à partir du 7 Mar Hechvan en dehors du pays, ou celui qui habite l’étranger et qui se trouve à cette époque en Israël, fera selon l’endroit où il se tient.
S’il se trouvait en Eretz Israël et a commencé à demander « Tal ou Matar » et qu’il se rende ensuite à l’étranger, il continuera à demander comme en Israël.
Mais si c’est lui qui mène l’office, lors de la répétition de l’Amida, il dira comme les autres.
On ne s’interrompe pas avant l’Amida pour rappeler aux fidèles de réciter « Tal ou Matar ».
Celui qui a oublié de réciter « Tal ou Matar » et ne s’en souvient qu’au milieu de la braha, avant de dire le nom de D…, se reprendra et le récitera.
S’il ne s’en souvient qu’après avoir prononcé le nom de D…, il finira sa phrase et dira « Ve Ten Tal ou Matar Livraha » avant "Teka Bechofar".
S’il ne s’en souvient qu’à la fin de sa prière, après le dernier «Yehi Ratsone», il doit réciter à nouveau la Amida depuis son début.
S’il ne s’en souvient qu’avant la prière qui suit, il dira durant cette prière, deux Amida : la première par rapport à la prière du moment et la deuxième en rattrapage de la prière précédente. Mais s’il ne s’en souvient qu’après Minha d’avant Chabbat, il fera Arvit de Chabbat normalement (sans deuxième Amida). L’HIVER SELON LA HASSIDOUT Le mois de Mar Hechvan s’appelle Mar (amer) car il est en rapport avec la saison des pluies. En ce qui concerne la différence entre la pluie (Matar) et la rosée (Tal), la Hassidout explique : La pluie dépend du travail des hommes, elle exige des prières. La rosée, quant à elle, descend spontanément du ciel « elle ne s’interrompe jamais ». De là découle la différence entre l’été et l’hiver. L’hiver est lié à la pluie (Matar) qui est donc dépendante du « réveil d’en bas » tandis que la rosée (Tal), symbolisant l’été, est issue d’un cadeau, d’un « réveil d’en haut ». A un niveau spirituel l’été représente le dévoilement spontané du nom supérieur de הו’ (D… tel qu’Il transcende les lois de la nature). C’est la raison pour laquelle dans le monde matériel, en été, le soleil brille dans toute son intensité, en particulier en Tamouz, le mois le plus chaud de l’année. En hiver, par contre, les bienfaits divins sont obtenus par le travail de l’homme, « le réveil d’en bas ». Car s’exprime alors le nom « Elokim », (D… qui s’habille, qui se cache, dans les lois de la nature). L’hiver etant donc plus « laborieux », Le Rabbi Yoseph Itzrak dit une fois, qu’en hiver le service divin est plus difficile qu’en été. Du mois de Tichri, le septième mois de l’année, le mot Chévii (7e) portant dans sa racine une notion de satiété (Savea), nous avons puisé les forces nécessaires pour effectuer ce « réveil d’en bas » et mériter une année de pluies, une année de bénédictions matérielles et spirituelles.(Likoute Sihote 1).
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