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Israel
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Mardi, 02 Août 2011 11:37 |
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Inventée par l'Université hébraïque de Jérusalem, la canne virtuelle permet au patient de reconstruire une image de l'environnement en émettant un faisceau vers les objets ambiant et en transmettant ces informations à l'utilisateur va une légère vibration, semblable à celle d'un téléphone portable. Le « Yes-Eye-Can », comme l’ont nommé ses créateurs, se veut le digne successeur de la canne blanche et des chiens, aides indispensables pour se repérer dans l’espace. Lire la suite
Les créateur de cette technique se sont basés sur la théorie de « substitution sensorielle » qui avance que lorsqu’une faculté du cerveau est atteinte, en l’occurrence la vue, les parties visuelles du cerveau peuvent déléguer leurs tâches aux autres sens et facultés : tactiles, auditifs et mémoriels. La « Canne virtuelle » fonctionnera tel un« radar » en enregistrant des images sur un rayon d’action assez vaste et en les transformant en sons de fréquence, d’amplitude et de forces variables, reconnaissable par l’utilisateur. Le Dr. Daniel-Robert Chebat qui a travaillé en collaboration avec le Dr. Amedi précise que « La personne n’aura plus besoin de toucher un objet pour savoir qu’il est là, ni pour jauger sa hauteur. Cet appareil est bien plus discret et évite aussi que le non-voyant n’ait à toucher ou frapper des objets qui se trouvent sur sa route. Grâce à lui, les non-voyants pourront se déplacer beaucoup plus aisément et repérer tous les dangers, mobiles ou fixes, qui se dressent sur leur route ou se meuvent aux alentours. » « Israël est devenu un leader mondial dans le domaine des neurosciences, et des chercheurs du monde entier viennent ici pour apprendre. C’est un pays idéal pour la recherche », a-t-il ajouté. La « Yes-Eye-Can » se voudra très facile d’utilisation, d’une autonomie de 12h. L’objet ne devrait pas dépasser les 35 dollars, néanmoins, son créateur espère, à terme, pourvoir le fournir gratuitement à tous les non-voyants. Guysen
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