 C’est la rumeur, en Israël : Stanley Fischer, est pressenti pour être candidat, à la prochaine élection présidentielle, en 2014. Selon un important media Israélien, c’est en tous cas le souhait de Binyamin Netanyahou : le Premier ministre, voit dans l’actuel gouverneur de la Banque Centrale, toutes les qualités pour occuper cette fonction, qui reste avant tout honorifique.
Stanley Fischer, président d’Israël. Telle est l’idée, qui trotte dans la tête de l’intéressé, mais aussi du Premier Ministre, Binyamin Netanyahou.
A en croire le journal économique « Calcalist », le chef du gouvernement Israélien, tente depuis quelques temps, de promouvoir la candidature de l’actuel gouverneur de la Banque d’Israël, au plus haut sommet honorifique, de l’Etat. Une fonction, essentiellement protocolaire, et actuellement occupée par Shimon Peres, dont le mandat s’achèvera dans deux ans. Au moment exact, où prendra fin le second mandat de Stanley Fischer, à la tête de la Banque centrale israélienne.
Pour Binyamin Netanyahou, la personnalité consensuelle de Stanley Fischer, pourrait être un atout, pour Israël. Respecté par ses pairs, au sein de la finance internationale, il l’est également dans le pays, notamment pour sa contribution majeure, à l’Economie Israélienne.
A 68 ans, Stanley Fischer, né dans l’actuelle Zambie, jouit d’une aura internationale. Ancien économiste principal à la banque mondiale, ex-premier directeur général adjoint, du Fonds monétaire international, il n’a pu se présenter l’an dernier, à la tête du FMI, en raison de son âge (la limite étant fixée, à 65 ans). Malgré tout, pour ses détracteurs, Fischer n’est pas assez proche d’Israël, où il ne s’est installé qu’en 2005, lors de sa nomination à la Banque centrale.
Si la candidature de Fischer est soutenue par les milieux d’affaires, où il fait autorité, elle pourrait faire des déçus au sein du Likoud, où l’actuel président de la Knesset, Reouven Rivline, semble lui aussi convoiter le poste, depuis quelques temps. Quoi qu’il en soit, il reste de nombreux mois, au parti de Binyamin Netanyahou, pour faire le bon choix.
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