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Collive, traduit par Hassidout.org
Un Sidour que le Rav Yossi Shemtov, Chaliah principal de Tucson en Arizona avait donné par erreur à un non-juif, a fini par avoir un impact merveilleux.
Dimanche dernier, un homme juif en visite du Delaware, un état de l'est des Etats-Unis, est venu à notre synagogue à Tucson en Arizona. Il portait un Talit, des Tefilines et avait même un Sidour à la main. Il semblait être un fidèle habituel.
"Rav Shemtov, vous ne me connaissez pas, mais je vous connais" dit-il.
Nous ne nous étions jamais rencontrés, n'avions jamais parlé au téléphone ou échangé un email. Alors, comment me connaissait-il ?
Il a expliqué ce qui suit :
"Un homme russe est venu une fois dans votre synagogue. Vous pensiez qu'il était juif et vous lui avez offert un Sidour. Sur la page intérieure de la couverture, vous avez écrit votre nom et votre numéro de téléphone afin qu'il puisse vous appeler s'il avait besoin de conseils'.
"Mais cet homme, qui est mon ami, n'est pas juif. Ne sachant pas quoi faire de ce livre de prières, il me l'a donné, bien que je ne me sois jamais intéressé à la prière'.
"Le Sidour n'a pas été utilisé jusqu'à ce que je le prenne un jour. Je ne connaissais pas le rituel, mais je savais que si je voulais poser une question, je pourrais vous téléphoner. C'est ce qui m'a aidé à retrouver mon héritage'.
"A l'heure actuelle, le Sidour est usé et la couverture est tombée. Je prie dedans tous les jours et je l'emporte chaque fois que je voyage mais la couverture avec votre numéro de téléphone, je la garde à la maison".
"Bien que ce soit la première fois que nous nous rencontrons, j'ai l'impression de vous connaître depuis des années. Tout ce que je veux vous dire aujourd'hui c'est "merci" !
Comme le roi Salomon dit dans les Ketouvim, "Envoie ton pain ... car, après de nombreux jours, tu le trouveras". Vous ne pouvez jamais savoir l'impact d'une pensée ou d'une action positive.


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