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Lettre du Rabbi No 486 / 2 Sivan 5709 - 1959
Relation avec son prochain
Chaque fois que l’on rencontre un Juif, on doit garder présent à l’esprit, même s’il semble très simple ou, pire encore, indigne de confiance, même si on ne le connaît pas réellement, qu’en réalité, nous n’avons pas les moyens de savoir qui il est réellement. En effet, il y a toujours eu, dans le peuple juif, des Justes cachés et il y en a encore. Et, ceux-ci sont bien plus de trente six.
On doit donc accorder à son prochain:
- toutes les circonstances atténuantes,
- s’employer à le respecter,
- s’efforcer de lui faire du bien, dans toute la mesure du possible.
Relation envers soi-même
Chacun d’entre nous possède des forces cachées [Veame'h Koulam Tsadikim].
Celui qui désire fermement les révéler et progresser dans ce sens, recevra l’aide de D.ieu et obtiendra les plus hautes réalisations. Car, un Juif qui
- s’attache à D.ieu,
- transcendant toutes les limitations, par l’intermédiaire de la Torah et des Mitsvot,
peut, à son tour, dépasser tous les obstacles et toutes les limites.
C’est la raison pour laquelle, disent nos Sages, chacun est tenu de dire: "Quand mes actions égaleront-elles celles de mes pères, Avraham, Its’hak et Yaakov?".
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