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Par Yossef Katzman / traduit et adapté par Hassidout.org
Pendant un certain temps, un avocat refusa systématiquement aux Bahourim qui faisaient Mivtsaïm, de mettre les Téfilines, jusqu'au jour où l'un d'entre eux lui proposa sans le vouloir, quelque chose de différent.
Chaque semaine, le vendredi après-midi, on voyait des Bahourim se rendre à la sortie d'un immeuble de bureaux à New York pour faire Mivtsaïm. Ils encourageaient les juifs à respecter les Mitsvot, en mettant les Téfilines aux hommes, et en distribuant des bougies de Chabbat aux femmes.
Dans ce bâtiment travaillait un avocat juif qui refusait d'une façon catégorique de mettre les Téfilines. Semaine après semaine, les Bahourim étaient confrontés à un refus.
Sur leur chemin pour aller faire Mivtsaïm, les Bahourim rencontraient régulièrement un vendeur ambulant de cravates qui voulait absolument leur vendre une cravate mais ils refusaient en expliquant que les Bahourim de Yéchiva n'en portaient pas.
Un vendredi, le vendeur de cravates les harcela tellement que l'un des Bahourim accepta d'en acheter une et en demanda le prix. Le vendeur lui répondit : "15 dollars", le Bahour marchanda et le vendeur accepta de la vendre pour 5 dollars.
Le Bahour prit la cravate et voulut la ranger dans son sac mais le vendeur lui dit : "non, non, vous devez la mettre" ! Le Bahour répondit : "je ne sais pas mettre une cravate". Le vendeur proposa de l'aider et lui noua la cravate autour du cou.
Les Bahourim se rendirent ensuite vers l'immeuble de bureaux où ils avaient l'habitude de faire Mivtsaïm chaque semaine. L'avocat vint vers le garçon qui portait la cravate et lui dit : "je suis d'accord de mettre les Téfilines mais uniquement avec vous".
Les Bahourim demandèrent ensuite à l'avocat quelle était la raison de son changement d'attitude, il raconta alors : "j'ai fait un rêve récemment, dans lequel un rabbin m'est apparu et m'a demandé, "pourquoi ne mettez-vous pas les Téfilines, je vous envoie des Bahourim chaque semaine et vous refusez. Ce à quoi je répondis : "ce sont vos messagers ? Ils sont ploucs, ils ne s'habillent pas bien, ils ne portent même pas de cravate". Ainsi, le rabbin a répondu : "Très bien, la prochaine fois je enverrai quelqu'un avec une cravate". Et aujourd'hui, je constate que vous portez une cravate, donc j'accepte de mettre les Téfilines".
Les Bahourim furent très surpris par l'histoire, ils demandèrent alors à l'avocat d'essayer de décrire le rabbin, et sa description correspondait à notre saint Rabbi, le Rabbi de Loubavitch.
Ce qui fut étonnant aussi, c'est ce qui arriva plus tard. L'avocat avait pour voisin de bureau un juif à qui il raconta son histoire. Celui-ci fut tellement ému qu'il alla la raconter à une connaissance à lui, un Hassid Satmar.
Ce Hassid fut ému à son tour, par cette'histoire, il décida donc de consacrer régulièrement un temps pour étudier la Hassidout avec des rabbani, Habad.
Lors d'un mariage cette semaine, ce Hassid m'a demandé si nous pouvions étudier ensemble, il m'a raconté l'histoire qui l'a inspiré.
Nous comprenons par conséquent, que nous devons apprendre plus d'enseignements du Rabbi et faire Mivtsaïm avec une énergie encore plus grande.
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