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Réflexion sur Guimel Tamouz |
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FRANCE - Banlieues -
Neuilly
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Texte envoyé par David Zaoui
Vie et vérité ne vont pas toujours de concert. Le monde dans lequel nous évoluons est qualifié dans le Zohar de "Monde du mensonge". Les pires contrevérités y ont la part belle : D.ieu qui est partout, n'est visible nulle part ; "bien mal acquis" semble parfois "bien" profiter et on ne voit pas toujours de façon évidente comment le meilleur est gagnant, etc. Le monde de l'au-delà, d'après la mort, le Gan Eden, est appelé par la même source le "monde de vérité". Les âmes y jouissent de l'illumination divine, chacun de nos actes y trouve sa juste rétribution. Le seul problème est que, là-bas ou plutôt là-haut, on ne vit plus. Il est vrai qu'on "existe", mais les qualités nécessaires à qualifier cette existence de "vie" ne sont plus là. On ne peut plus se développer et croître comme de son vivant. On n'est plus investi d'une mission dont l'accomplissement prodiguera plénitude et bienfaits. On est là à profiter. On est au Paradis comme des rentiers du sublime. Par contre, ici-bas, nous sommes tels des ouvriers dont la tâche est de créer cette lumière sublime. Ainsi se définit la Vie : créer de la lumière dans ce monde, ce monde matériel. Faire reculer les limites du mensonge et rétablir la vérité divine. Pour cela nous évoluons corporellement sur cette planète et nous accomplissons les Mitsvoth - les Commandements que D.ieu a prescrit dans ce but. (Lire la suite)
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