Avant-Propos Nous publions ici le vingtième recueil des mémoires de la Rabbanit ‘Hanna Schneerson, mère du Rabbi, qui sont, selon sa propre expression, « quelques souvenirs des dernières années de mon mari, dont la mémoire est une bénédiction », depuis Tsom Guedalya 5708 jusqu’à la fin de l’année 5723. Le texte qui est publié ici est celui du manuscrit, rédigé en yiddish par la Rabbanit, puis traduit dans la Langue sacrée, avec des notes et des références, qui ont été ajoutées en bas de page, comme l’explique, par le détail, l’avant-propos du premier recueil. Puisse D.ieu faire que cet ajout à la diffusion des sources de la ‘Hassidout à l’extérieur hâte la délivrance véritable et complète, par notre juste Machia’h, très prochainement. Editions Otsar Ha ‘Hassidim, Veille du Chabbat Terouma 5772, Brooklyn, New York,
Rencontres nocturnes : la source jaillissante
La porte de notre maison ouvrait directement sur la rue et, bien entendu, il n’y avait pas de portail qui la dissimulait, de sorte que l’on pouvait voir, de l’extérieur, tous ceux qui entraient chez nous. Ceux qui venaient nous voir, pour la plupart, portaient la barbe, ce qui se remarquait aussitôt.
Les vagues de chaleur étaient particulièrement lourdes. La nuit, lorsqu’il faisait un peu plus frais et que la maison n’était pas aussi chaude, nous nous asseyions, bien souvent, avec les volets fermés, afin que nos visiteurs ne soient pas aussi visibles, aux yeux des passants qui traversaient la rue.
Par la suite, quand il faisait encore plus obscur, tous prenaient place dans la cour, chacun sur l’un des objets qui se trouvaient là, car il n’y avait pas assez de chaises pour tous et certains avaient même pris l’habitude de s’étendre sur l’herbe, à même le sol. Ceux qui le faisaient étaient, de façon générale, les plus jeunes.
Quel plaisir ils concevaient de ces moments passés avec mon mari ! Je n’ai pas de mots pour décrire tout cela. A l’époque, le visage de mon mari était déjà très amaigri et il avait une pâleur inhabituelle. Il s’est avéré, par la suite, qu’il était déjà très malade. Malgré cela, quand il parlait, quand il animait une réunion ‘hassidique, en présence de ceux qui l’écoutaient, il était une « source jaillissante »(171). Il avait alors le visage d’un homme en bonne santé et une voix puissante, comme quelqu’un qui a toute sa force. Il semblait même qu’il avait oublié toutes ses douleurs.
Dans les conditions de l’époque, ceux qui écoutaient et celui qui enseignait auraient pu payer tout cela très cher. Ils quittaient notre maison dans la peur et nous y restions dans la peur. Chaque fois que nous entendions le plus léger murmure, la même idée nous venait aussitôt à l’esprit : « Qui est-ce, cette fois-ci ? ».
Mais, malgré tout cela, les craintes et les suspicions n’empêchaient pas de telles réunions de se tenir encore une fois, par la suite, le lendemain ou bien quelques jours plus tard. Lire la suite
Dans le monde entier, le 22 chevat, jour de la hilloula de la Rabbanit Haya Mouchka est le moment pour les dames de se réunir afin d’évoquer la tsadkanit qui s’est tenue en toute discrétion derrière le Rabbi dans tous les combats qu’il a mené personnifiant la femme juive authentique : toute faite à la fois de pudeur et de souci pour le chacun. Ainsi,Les Nechei Oubnot Habad de Vincennes-S.Mandé comme chaque année une magnifique soirée en son honneur. La soirée s’ouvrit sur une intervention la Rabanite Taieb qui montra certaines facettes de la personnalité de la tsadeket. Après quoi le repas fut servi et suivi de la projection d’une vidéo montrant les diverses activités proposées par les institutions au cours de l’année. La projection fut suivie de la chorale où les enfants de la communauté interprétèrent magnifiquement une chanson rendant hommage à la Rabbanit Haya Mouchka. Puis, on donna la parole à Mme Abrami (qui avait gagné au goral tiré l’an dernier), Mme brami et Mme Melnick qui avaient participé au voyage chez le Rabbi organisé par le Beth Habad il y a 3 semaines de cela. Elles firent part de leurs impressions lors de cette expérience de ressourcement spirituel unique et encouragèrent les dames à voyager elles aussi là-bas. Cette intervention fut suivie du tirage de la tombola qui fit gagner aux dames de nombreux cadeaux plus beaux les uns que les autres. Après cela les dames eurent la chance d’écouter le Rav Yossef Taieb expliquer avec la profondeur qu’on lui connait la teneur de l’évènement et son implication dans la vie quotidienne Par ailleurs les organisatrices de la soirée tiennent à remercier toutes les dames qui y ont participé que ce soit par l’aide qu’elles ont fourni à sa préparation ou tout simplement en y assistant faisant de ces quelques heures, un événement d’une portée spirituelle d’exception et d’une chaleur particulière. Enfin, concluons par un chaleureux mazal tov à la petite Sheindel Journo qui, parmi toutes les dames, fut l’heureuse gagnante du goral tiré pour voyager chez le Rabbi.
Une centaine d'avions de combat : tel est le dispositif jugé nécessaire par plusieurs experts du Pentagone pour qu'Israël vienne à bout des installations nucléaires de Téhéran, et neutralise au passage ses capacités de riposte. Une analyse publiée dans les colonnes du New York Times et qui en dit long sur la complexité et surtout le risque que comporte une opération aérienne contre l'Iran. Une opération en cela bien différente de celle menée contre le réacteur irakien d'Osirak en 1981. Pour les experts militaires américains, la difficulté pour Israël réside surtout dans la distance à parcourir pour atteindre le territoire iranien. De ce point de vue, et parmi les différentes trajectoires de vol possibles, les analystes estiment qu'une traversée du ciel irakien parait le scénario d'attaque le plus réaliste. L'Irak, il faut dire, ne dispose à ce jour d'aucun système de défense anti-aérien. Par ailleurs, si les troupes américaines ont quitté l'Irak, les Etats-Unis restent très impliqués dans la reconstruction du pays, et pourrait obtenir l'accord tacite des autorités de Bagdad.
Pour les besoins d'un tournage de film à Ouarzazat au Maroc, cette construction a été réalisée entièrement en fibre de verre qui a l'avantage d'être un matériau très léger (une colonne de plusieurs mètres de haut ne pèse que quelques kilos). Les dimensions sont proches de celles du second Temple.
« Un héro israélien » : c'est ainsi que Benyamin Netanyahou a qualifié le Dr Yehuda David. Ce chirurgien de l'hôpital Tel Hashomer avait été relaxé, mercredi dernier, par la Cour d'appel de Paris suite à son procès pour diffamation et divulgation du secret médical dans l'affaire Al Dura. Il y a quelques années, le Dr Yehuda David avait témoigné contre le père du petit Mohamed Al Dura, affirmant que ses cicatrices n'avaient pas été occasionnées par une fusillade avec des soldats israéliens, mais par une blessure antérieure que le Dr Yehuda David dit avoir lui même opéré. Lors du conseil des ministres ce dimanche, Benyamin Netanyahou a donc salué la ténacité du Dr Yehuda David et son combat pour la vérité.
la Cour d’Appel de Paris a acquitté, mercredi 15 février, le docteur Yéhouda David de l’accusation de diffamation contre le père de Mohammed al-Dura, tué en 2000 à Gaza dans des circonstances qui restent troubles. La Cour s’est prononcée sur l’appel du Docteur David à l’encontre d’une décision de la 17ème chambre correctionelle de Paris, en date d’avril 2011, qui l’avait condamné pour diffamation envers le père de Mohamed Al-Dura. La Cour a relaxé le Docteur David, le dégageant de toute culpabilité dans un procès intenté par Jamal al-Dura qui affirmait que le Docteur David avait rompu la confidentialité médecin-patient, et qui l’aurait calomnié dans une interview en affirmant que ses blessures ne dataient pas de l’incident dans lequel son fils est mort, mais d’un incident survenu bien plus tôt. En effet, le docteur Yéhouda David avait déclaré à un journal de la presse juive française que Jamal al-Dura, qu’il avait opéré au centre médical Sheba de Tel Hashomer en 1994, avait subi une blessure à la main en 1992 alors qu’il avait prétendu par la suite que celle-ci était le résultat de tirs de Tsahal en septembre 2000. Jamal Al-Dura avait, alors, décidé de porter plainte contre le docteur David, affirmant qu’il avait rompu la confidentialité médecin-patient, et l’avait calomnié dans l’interview.
En avril, le Docteur David avait été condamné par le tribunal correctionnel de Paris à payer à Jamal al-Dura 6.000 euros de dommages et intérêts dont appel dont l’arrêt vient d’infirmer cette décision de première instance. Nous ne pouvons que nous féliciter de cette décision qui relaxe le Docteur Yéhouda David et qui va dans le sens du rétablissement de la vérité dans l’affaire Al-Dura.
M. Ben-Nephtali ע"ה est le père de Mordechaï Bennephtali et de Mme Benhamou (épouse de Adrien) יבלחט"א.
Lecture de Tehilim au domicile 29, avenue Léon Blum 93140 Bondy. 4ème étage à gauche. Levée du corps, lundi 20 février 2012 à 11h30 au domicile. Départ pour Israël.
Minyanim au 29, avenue Léon Blum 93140 Bondy 4ème étage: Mardi soir Maariv 22h45 Mercredi et Jeudi Cha'harit 8h, Min'ha 18h, Maariv 20h Vendredi Cha'harit 8h Dimanche Cha'harit 9h, Min'ha 13h30, Lundi Cha'harit et fin des Chiva 7h.
Plus de 300 femmes ont participé à la grande soirée de 'Haf Beth Chevat 5772 organisée par le Rav Yéhouda Madar, Chalia'h du Rabbi à Marseille et directeur des institutions Haya Mouchka et du centre Loubavitch Ahavat Hinam. En présence de la Rabbanit Pinson, Chlou'ha du Rabbi en Tunisie.