Alors que je donnais un cours de ‘Hassidout, à Anvers, un jeune homme âgé d’une vingtaine d’années entra, alors que nul ne le connaissait : «J’ai entendu qu’on pouvait apprendre le judaïsme ici. Et qu’on peut aussi trouver ici un endroit où loger. Je vais revenir quand je me sentirai prêt. Etes-vous d’accord ?» Bien sûr ! répondis-je. Quand vous voulez ! Plus tard, il revint et se présenta. Il s’appelait Eytan, c’était un Israélien. Comme tant d’autres, il était sorti de son étroit pays après le service militaire et, en Inde, il s’était entiché d’un Gourou qui enseignait une certaine forme de spiritualité. Eytan se plongea entièrement dans cette «science» inconnue qui le captivait. Il savait que s’il parvenait à s’imprégner entièrement de ce nouveau style de vie, il aurait le privilège, l’honneur insigne d’être admis dans le cercle restreint des véritables disciples, et ainsi d’accéder à la «vérité» qu’il recherchait tant et qui était certainement réservée à l’élite de l’élite.
Elle est saine et sauve et sa famille est soulagée. Lindsay Karsenty, une adolescente de 16 ans originaire de Roissy-en-Brie (Seine-et-Marne), qui n’avait plus donné signe de vie depuis un mois, est réapparue aujourd’hui en fin d’après-midi. La jeune fille s’est présentée au domicile de son père, à Sucy-en-Brie (Val-de-Marne), qui l’a immédiatement conduite à la police. Expliquant avoir passé cette période chez une amie, elle est actuellement entendue par les policiers du commissariat de Pontault-Combault (Seine-et-Marne).
Le 10 juillet dernier, l’adolescente avait quitté le domicile de son père, où elle s’était réfugiée suite à une dispute avec sa mère, chez qui elle réside habituellement à Roissy-en-Brie. Elle n’avait rien emporté avec elle, sauf son sac à main et son portable dont elle fait, selon ses proches, un usage intensif. Hormis un SMS envoyé à ses parents pour leur dire que tout allait bien quelques heures après son départ, elle n’avait dès-lors plus donné signe de vie. Son téléphone portable était coupé et elle n’utilisait plus sa carte de transport.
La mobilisation autour de la disparition de la jeune fille s'est intensifiée ces derniers jours. Notamment grâce à internet et aux réseaux sociaux. Ses proches avaient créé un groupe Facebook pour tenter d’accélérer les recherches. leparisien.fr
Environ 300 éducateurs et enseignants de tout Erets Israel participent à la conférence annuelle des éducateurs de Habad qui a ouvert ses portes ce matin dans un hôtel de Nir Etzion, près de Haïfa.
Adobe Flash Player non installé ou plus vieux que 9.0.124!
Un homme de 26 ans, blessé par balle dans une voiture lundi soir lors des émeutes à Londres, a succombé à ses blessures, a annoncé la police mardi 9 août. Il s'agit du premier mort depuis le début des violences qui ont éclaté dans la capitale britannique ce week-end, gagnant ensuite la province. La victime, qui n'a pas été identifiée, avait été découverte dans une voiture lundi vers 21H15 (20H15 GMT) dans le quartier de Croydon (sud), où plusieurs bâtiments ont été brûlés pendant les violences, a précisé la police dans un communiqué. L'homme avait "été hospitalisé dans un état grave". Deux jeunes, qui se trouvaient sur place avec des objets volés, ont été arrêtés, selon ce communiqué. La police a annoncé avoir arrêté 334 personnes à Londres et une centaine à Birmingham, dans le centre du pays. Au petit matin, les habitants de Londres ont découvert des rues jonchées de verre, de briques, de bouteilles cassées et des magasins vidés. La police a tenté durant la nuit de faire régner l'ordre face à des bandes d'émeutiers, qui ont utilisé téléphones portables et réseaux sociaux pour s'organiser. Si le calme revenait en début de journée, on pouvait voir des voitures remplies d'objets volés circulant à grande vitesse dans la métropole. Au plus fort des violences, les pompiers de Londres ont reconnu qu'ils manquaient de véhicules pour éteindre les incendies allumés par les émeutiers. David Cameron a interrompu lundi ses vacances en Italie pour retourner à Londres. Une réunion d'urgence est prévue à 9h pour trouver les moyens de faire revenir le calme dans le pays. Certains observateurs expliquent que ces émeutes, les pires depuis des décennies dans le royaume, trouvent en partie leur origine dans les coupes claires réalisées dans les services sociaux afin de réduire le déficit budgétaire. De nombreux émeutiers, qui viennent souvent de quartiers où le chômage règne, se disent marginalisés."
Un rabbin du centre Chabad Loubavitch qui travaille à Quito en Equateur, qui a été enlevé lundi et détenu pendant 4 jours ; a finalement été libéré par ses ravisseurs jeudi soir. Le preneur d’otage du rabbin Tomer Rotem était un israélien bien connu du centre religieux… Mais depuis quelques mois, la femme du rabbin et son époux trouvait que l’homme adoptait un comportement instable. Ainsi, “tout contact a été rompu.”
“Cette affaire est difficile et douloureuse pour nous” a déclaré le rabbin. “Nous avons tant aidé cet homme, nous lui avons fourni de la nourriture, nous l’avons aidé à avoir des amis, à louer une maison, tout cela pour l’Ahavat Hinam (l’amour du prochain) qui est si important sur l’échelle des valeurs juives…”
L’homme en question travaille avec un certain nombre de criminels locaux et a exigé une rançon pour la libération du rabbin. Rivka, la femme de ce dernier, a informé la police ainsi que le ministère israélien des Affaires étrangères et les responsables de Chabad.
En attente de la rançon, le preneur d’otage à finalement libéré sa victime avant d’être interpelé vendredi matin.
«Nous sommes tellement reconnaissants à Haqqaddoche Baruch Hu [D-ieu] pour ce miracle et pour cette délivrance,” a dit Rotem. “D’une certaine manière, Dieu est intervenu et a changé le cœur de ces criminels, il n’y a pas d’autre façon d’expliquer l’issue de la situation. Nous remercions D-ieu pour chaque respiration, et nous remercions aussi tous ceux qui ont prié pour nous car c’est le mérite de toutes ces prières qui à provoqué ce miracle divin.”
Et le Rav Rotem, loin de vouloir jouer les victimes, refuse de donner à la presse les détails de son supplice. Il explique simplement “avoir été traité durement et être blessé physiquement.”
“Mais nous sommes heureux en Equateur et ma femme et moi allons rester ici. La seule chose dont nous avons besoin, c’est de quelques dons supplémentaires pour pouvoir obtenir un service de sécurité 24 heures sur 24. ”