Le Ma’hon Semi’ha de Bruxelles est heureux d’annoncer aux Bahourim sérieux qu’il organise une formation de Sofrout durant le mois de Eloul, septembre 2011.
Le Roch Yeshiva Rav D. Sprinzeles se chargera de l’enseignement des halakhot.
Les cours pratiques seront donnés par Rav M. Chalençon.
Les places sont limitées. Pour tout renseignement, veuillez contacter
Rav M. Chalençon :
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Des dizaines d'étudiants des université américaines ont profité de leurs vacances d'été pour participer à un voyage organisé en Erets Israel par "Chabad in Campus". Le Rav Yossef Itshak Jacobson a dirigé ce voyage exceptionnel.
La Brith Mila suivie d'une Seoudat Mitsva aura lieu sdv ce lundi Roch 'Hodech Av à 12h00, à la synagogue de S. Mandé 46, Avenue Robert-André Vivien 94160 S. Mandé Mazal Tov au grands-parents: Dr. et Mme Aharon Altabé & Rav et Mme Haïm Nisenbaum
La Brith Mila aura lieu sdv, mardi 2 Av 5771 à la synagogue d'Ecully à 12h Mazal Tov aux grands-parents: Rav et Mme Chmouel Gurewitz (Villeurbanne) & Rav et Mme Yossef Itshak Lewin (Pierrefitte)
Le Rav Eléazar Abouhatsira, qui était connu par le surnom de "Baba Eléazar", était le petit fils de Baba Salé. Il a été poignardé en sa résidence, au moment où il recevant ses fidèles qui étaient venus pour obtenir une bénédiction. Une personne entra dans la chambre, et poignarda le Rav à plusieurs reprises à la poitrine et au ventre. Le Rav Eléazar Abouhatsira, grièvement blessé, a été pris en charge par les ambulanciers du Magen David Adom et transféré à l'hôpital Soroka à Beer Sheva, mais il décéda des suites de ses blessures sur le chemin de l'hôpital. Le Rav Eléazar Abouhatsira avait 70 ans. La radio Kol Israël a rapporté que les disciples du Le Rav Eléazar Abouhatsira ont été capables de capturer l'agresseur, un habitant de la ville d'Elad connu pour avoir suivi des traitements psychiatriques et l’ont maintenu jusqu'à l'arrivée de la police. Une enquête est en cours. Selon la police le motif de l'assassinat serait criminel. Il y a deux ans, un homme a également été arrêté sur des soupçons de planification de poignarder le Le Rav Eléazar Abouhatsira. À l'époque, le Rav Eléazar Abouhatsira avait refusé de porter plainte auprès de la police.
La lévaya aura lieu vendredi 29 juillet 9h00 devant son Beth Hamidrach, Rehov Kaprissin à Beer Sheva 11h00 à la Yéchiva Porat Yossef à Jérusalem, puis au Har Hazeitim à coté de son père.
Le Rav Le Rav Eléazar Abouhatsira était le fils du Rav Meir Abouhatsira, fils ainé de Baba Salé. Le Rav Le Rav Eléazar Abouhatsira a quatre frères : Rav David Abouhatsira de Néharia, Rav Yekoutiel Abouhatsira de Ashdod, Rav Raphael Abouhatsira, Rav Yeshua Abouhatsira. Un des gendres de Baba salé est le directeur des Institution Haba de Netivot.
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Sous-titré en français
Le vice-ministre israélien des Affaires étrangères, Danny Ayalon, explique les faits historiques relatifs au conflit israélo-palestinien. La vidéo explique d'où les termes «West Bank», «territoires occupés» et «Frontières de 67» sont nés et comment ils sont mal utilisés et appliqués
Serge Benattar est le fondateur et directeur de publication "Actualité Juive". Né en 1949 à Oran, en Algérie, il arrive en France avec sa famille en 1962, au lendemain de la guerre d’Algérie. Après 3 années d’étude à l’ORT de Montreuil, il obtient un CAP de mécanicien tourneur. Pas très à l’aise dans sa nouvelle profession, il se reconvertit dans la prospection publicitaire, et vient à créer une petite publication communautaire, Aleph. Elle permet à son créateur d’apprendre le métier de la meilleur façon qui soit : sur le tas.
En 1981 naît "Actualité Juive". Modeste publication de 8 pages A4, sur les premiers numéros, Serge Benattar travaille tout seul. De la publicité à la rédaction des articles en passant par la maquette et la distribution, il gère tout. Son épouse Lydia, échaudée par la faillite d’Aleph, ne veut pas entendre parler de cette nouvelle aventure professionnelle. Peu àpeu, elle se laisse convaincre et ensembleils élèvent leur « bébé » pour en faire l’incontournable média communautaire.
Aujourd’hui, le journal est diffusé dans toute la France et l’étranger « Actuj. », seul hebdomadaire communautaire, il est leader de la presse juive dans l’Hexagone. Quant à son fondateur, il s’est imposé, malgré ses débuts insolites, comme un véritable homme de presse et de lettres. Auteur d’un recueil de poèmes, éditorialiste, Serge Benattar a également signé plusieurs textes de chansons, notamment pour la star israélienne Shimi Tavori.
Serge Benattar était la discrétion et la pudeur par excellence. Preuve en est qu'au moment où nous écrivons ces lignes, il nous a été impossible de trouver une seule photo de lui sur le net. C'est une grande figure du judaïsme français qui nous quitte subitement ce mercredi 25 Tamouz 5771, en plein milieu des Trois Semaines. Il restera cependant toujours vivant dans nos coeurs, car son journal continuera à éclairer notre communauté jusqu'à la venue imminente du Machia'h qu'il sera certainement le premier à nous annoncer.
Serge Benattar (à droite) avec Richard Prasquier, le président du Crif
C’est un journaliste qui en appelle un autre ce matin: « T’as entendu, Serge est mort ! »« C’est pas vrai », répond le second, les yeux écarquillés. « Serge, Serge Benattar ? » Devant l’approbation de son confrère, le second journaliste ajoute « C’est lui qui a lancé ma carrière ».L’autre répond. « Moi aussi. Mais plus que ça, c’est surtout le seul qui a su porter la voix populaire des Juifs de France dans le seul journal qui tient la route depuis une éternité ! »
Serge Benattar est décédé cette nuit en région parisienne. Il a fondé, en 1982, le journal hebdomadaire «Actualité Juive». Durant trente ans, il en a été le Directeur de la publication et le rédacteur en chef. Dans un communiqué de presse, Nicole Guedj, au nom de la Fondation France-Israël, décrit ce pionnier de la presse juive comme un «homme de courage et d’engagement».«Serge Benattar a toujours eu à cœur de défendre les valeurs de respect et de tolérance qui lui étaient chères, dans les colonnes de son journal. Grâce à son dévouement, la communauté juive de France peut être fière de disposer aujourd’hui d’un média de qualité, reconnu par tous», ajoute le communiqué.
L”enterrement, qui aura lieu demain matin, à 11 heures 30, au Cimetière de Pantin (93), devrait être le lieu du dernier hommage de dizaines d’anonymes qui prévoient de venir pour lui dire merci avec le cœur.
Serge Benattar, poète et journaliste, est un exemple pour tous. Tout au long de sa vie il a courageusement défendu ses opinions et idées malgré le prix que cela pouvait lui coûter. L’huile de coude était ce qui le faisait se lever tous les matins et la réussite de sa carrière en a ébloui plus d’un. Puisse Serge Benattar reposer en paix auprès des siens, eux-aussi trop tôt disparus.
Jonathan-Simon Sellem – JSSNews
Une lecture des psaumes (téhilim) est organisé au domicile de la famille, 19, Rue Rouget de Lisle 93260 Les Lilas.
Les Caves du Golan ont récemment obtenu le Trophée Citadelles pour leur Yarden Chardonnay 2009 issu du vignoble organique Odem. Ce trophée a été remis lors des Citadelles du Vin 2011, une compétition internationale qui a eu lieu à Bordeaux. La remise des prix a eu lieu en avant-première de Vinexpo à Bordeaux.
Le concours des Citadelles du Vin est considéré comme l’une des plus prestigieuses compétitions vinicoles au monde. Lors de l’édition 2011, des milliers de vins originaires d’une douzaine de pays ont été jugés par un panel international d’œnologues. Au Vinitaly, en avril, le vin a reçu la Grande médaille d’or, la plus belle des récompenses du concours de Vérone, tout comme le Yarden Heights Wine 2008.
Par ailleurs, les Caves du Golan ont reçu le Prix Gran Vitaly Special Award et ont ainsi été sacrés meilleur producteur de vin, battant ainsi plus de 1000 compétiteurs issus de 30 pays. « Au regard de cette formidable réussite à Vinitaly, ce prix des Citadelles du Vin est d’autant plus gratifiant », a déclaré Victor Schoenfeld, l’œnologue et vinificateur en chef des Caves du Golan.
Depuis leur création en 1983, les Caves du Golan commercialisent leurs vins sous trois appellations : Yarden, Gamla et Golan. Aujourd’hui, ce vignoble est considéré comme le premier producteur d’Israël quant à la qualité du vin, l’innovation technologique et le développement variétal.
Les responsables du syndicat des médecins, avec à leur tête leur président, le Dr Leonid Idelmann, ont entamé lundi après-midi, sous la grosse chaleur, une marche de protestation depuis leur bureau de Ramat-Gan jusqu’au Bureau du Premier ministre à Jérusalem. Cette marche devrait durer deux jours et demi
Au 2 rue Pines à Jérusalem. En souvenir du miracle du double attentat au Mahanei Yéhouda le 25 Tamouz 5757.
Le Rav Yossef Elkabats et M. Cohen
Extrait d'un article du 30 juillet 1997 (Le Rav Yossef Elkabats avait été blessé dans cet attentat.) CENTRE de Jérusalem-Ouest, la rue piétonnière Ben Yéhouda, bordée de magasins, restaurants et cafés, très fréquentée comme tous les après-midi. En quelques secondes, trois explosions se succèdent. Les vitres volent en éclats, laissant la chaussée couverte de débris. « Je me tenais près du magasin Mashbir, et, soudain, j’ai entendu ces énormes explosions. Un nuage de fumée noire est monté jusqu’aux étages supérieurs. C’était horrible », raconte un témoin, Etti Harel, de l’agence AP. Il est environ 15 heures.
Presque immédiatement, les ambulances convergent vers le lieu des explosions, tandis que la police demande aux passants de dégager les environs pour faciliter l’arrivée des secours. Des policiers et des soldats commencent à boucler le secteur de l’attentat.
Et puis la traditionnelle et lugubre litanie des déclarations tentant de chiffrer le nombre de victimes. Comme chaque fois, leur nombre ne cesse d’augmenter d’une minute à l’autre. Sept morts et de 172 blessés. Un bilan dont tout laisse craindre qu’il devrait encore s’alourdir.
Au ministère de l’Industrie et du Commerce on n’avait pas espéré une telle affluence au 1er Salon de l’Emploi pour le secteur orthodoxe qui s’est tenu dimanche à « Binyané Ha-Ouma » à Jérusalem, en collaboration avec la Mairie de Jérusalem, le « Joint », l’Agence pour l’Emploi et d’autres acteurs de la vie économique. Près de 4000 personnes se sont pressées devant les stands de nombreuses sociétés, dans une formule qui avait été adaptée aux souhaits de cette population : le matin pour les femmes, l’après-midi pour les hommes. Certains candidats expliquaient avec sincérité certaines difficultés dues à l’inadaptation de leur style de vie par rapport au monde du travail : formation, regard de l’entourage, adaptation des conditions de travail aux exigences de la halakh’a, hésitations d’employeurs etc. Mais l’affluence énorme traduisait l’évolution qui s’opère dans le monde h’aredi, où de plus en plus de personnes, hommes comme femmes, veulent s’insérer dans le monde du travail. Lors des forums qui ont eu lieu sur place, le sujet de la stigmatisation du monde orthodoxe a également été soulevée : « Le monde h’aredi veut travailler, et s’il y a des ‘parasites’ parmi nous, il y en a également dans les autres secteurs de population », a-t-on pu entendre. Plusieurs dizaines d’entreprises et sociétés étaient représentées, dont « Bank Hapoalim », « Teva », « Cellcom » « Orange » etc. Selon les organisateurs, plusieurs centaines de contrats fermes d’emploi ont déjà été conclus ce jour-là. En plus des entreprises, participaient des centres de formation, des Instituts d’études professionnelles, des organismes de soutien au monde h’aredi pour l’écriture de ‘curriculum vitae’ ou l’entrée dans le monde du travail, ainsi qu’un programme orignal, « Sha’har », qui aide les jeunes h’aredim à effectuer une forme de service militaire dans certains secteurs de l’armée de l’air. Le ministre de l’Industrie et du Commerce, Shalom Simhon, ainsi que le maire de Jérusalem, Nir Barkat se sont rendus sur les lieux pour échanger avec les participants et se rendre compte du succès de la manifestation.
Vers la fin de l'hiver 5693 (1933), Rabbi Yossef Its'hak vint à Paris. Il profita de ce déplacement pour aider à l'installation du Rabbi et de son épouse, la Rabbanit 'Haya Mouchka.
Comme il l'avait fait à Berlin, le Rabbi continua à Paris à se consacrer, pendant l'essentiel de la journée à l'étude de la Torah, ne laissant que peu de temps pour l'acquisition des connaissances profanes requises par l'Université. A cette époque, un homme fut très proche du Rabbi, il répondait au nom de docteur Méir Chohètman. Il étudia avec le Rabbi à la Sorbonne et eut l'occasion de l'aider. Il raconte :
" Il me fut demandé de l'aider à entrer à l'université. Mais d'abord, il (le Rabbi) voulut apprendre la langue. Je lui proposai un professeur particulier mais il souhaita avoir un cours par écrit. J'allai à la Sorbonne et on me dit d'amener le nouvel étudiant… Il voulait étudier la physique et les mathématiques pour poursuivre le cycle entrepris à Berlin bien que les diplômes obtenus là-bas ne soient pas encore arrivés…
Ils (le Rabbi et son épouse) vivaient dans un petit appartement. Il avait des études fixées dans le judaïsme - Talmud, Paracha, Midrach, 'Hassidout - et j'étudiai avec lui. Il apprit le français avec une rapidité exceptionnelle et fréquentait les grandes bibliothèques publiques, essentiellement celle de l'université et celle de la communauté juive… Lire la suite