Lors du sommet tenu en Egypte au jour de l’entrée en vigueur du cessez-le-feu, le Président français Nicolas Sarkozy avait annoncé que la France agirait de manière concrète « afin de consolider le cessez-le-feu et empêcher les armes d’entrer dans la Bande de Gaza ». Il s’était dit « prêt à envoyer des bâtiments de la flotte française pour aider Israël à garantir sa sécurité », rappelant « qu’Israël avait le droit de prendre des mesures pour sa sécurité, et que l’arrêt de la contrebande d’armes était une étape nécessaire pour maintenir cette sécurité».
Sarkozy a ordonné hier vendredi l’envoi d’un porte-hélicoptère dans les eaux territoriales de la Bande de Gaza, qui sera chargé de patrouiller le long des côtes pour détecter tout mouvement suspect d’être un acheminement d’armes. Le porte-parole de l’Elysée a précisé que cette décision « avait été prise de commun accord avec les autorités israéliennes et égyptiennes » et qu’elle « avait pour but d’aider Israël sur le plan sécuritaire, et les Palestiniens sur le plan humanitaire en maintenant le cessez-le-feu ».
Par ailleurs, le président Sarkozy a demandé à son ministre des Affaires Etrangères, Bernard Kouchner, de voir avec ses homologues européens et des Etats-Unis, « comment agir de manière immédiate et concrète pour empêcher l’acheminement d’armes par voie terrestre ». Le Président français a rappelé quelles étaient ses priorités : « La sécurité d’Israël, l’aide humanitaire à Gaza, l’ouverture des points de passage et la réconciliation interpalestinienne ». Sarkozy a rappelé la demande française de supervision européenne du point de passage de Rafiah, entre l’Egypte et la Bande de Gaza.
Par ailleurs, la chaîne « Al Jazeera » a révélé que des ingénieurs américains vont former des militaires égyptiens dans l’utilisation de systèmes très sophistiqués permettant de repérer des tunnels souterrains. Les « contrôleurs » égyptiens devront faire un rapport bimensuel à l’ambassade américaine au Caire, pour l’informer combien de tunnels ils ont découvert et détruits.
Des terroristes palestiniens ont lancé une bouteille incendiaire contre un véhicule israélien qui circulait entre Bet-El et Ofra (Binyamin) en Israel. Il n’y a pas eu de blessés, mais Tsahal a fermé l’axe routier et entamé la poursuite des terroristes.
Un jeune homme de 21 ans a été mis en examen et écroué vendredi pour sa participation présumée à l'attaque le 11 janvier à Saint-Denis (Seine-Saint-Denis) du Beth Habad de St Denis, selon une source judiciaire.
Trois autres jeunes gens, âgés de 19 à 20 ans, arrêtés mercredi à l'aube à Saint-Denis, ont été remis en liberté "au petit matin" à l'issue de 48 heures de garde à vue dans les locaux de la police judiciaire.
Le parquet a ouvert vendredi une information judiciaire contre le suspect déféré pour "destruction et dégradation d'un bien par l'effet d'une substance incendiaire ou explosive" en raison "de la religion" de ses propriétaires ou utilisateurs, faits passibles de la cour d'assises et de 20 ans de prison.
L'information porte également sur la "fabrication d'engins explosifs ou incendiaires" et "l'association de malfaiteurs".
Le jeune homme a été mis en examen pour l'ensemble de ces chefs, en récidive pour les faits de "destruction et dégradation". Il s'agit d'un habitant de Saint-Denis "connu" de la police, plusieurs fois condamné, notamment pour "dégradation par incendie" lors des émeutes de l'automne 2005 alors qu'il était mineur, selon la même source.
Dimanche 11 janvier, neuf cocktails Molotov ont été lancés contre le centre Ohr Menahem, dont deux ont provoqué un début d'incendie dans la cafétéria.
Les autres ont atteint la façade de pierre et un toit-terrasse sans faire de dégâts, alors que le rabbin et d'autres personnes se trouvaient à l'intérieur.
Un riverain avait aperçu "4 ou 5 personnes" s'enfuir.
Deux sacs de pierres avaient été abandonnés sur place, selon le rabbin. Selon une source proche de l'enquête, l'ADN du suspect a été retrouvé sur un sac.
Les recherches d'empreintes et de traces génétiques "ont amené l'identification de quatre individus", avait indiqué mercredi le ministère de l'Intérieur en annonçant l'arrestation des quatre jeunes gens.
L'attaque avait été fermement condamnée et la surveillance des lieux de culte juifs renforcée en Seine-Saint-Denis.
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Discours du Rav Chmouel Azimov au retrouvailles 2008 des anciennes élèves de Beth Hanna
Toutes les personnes ayant été élèves ou professeurs à l'école de filles Beth Hanna sont cordialement invitées au Melavé Malka des retrouvailles samedi soir 24 Janvier, 28 Tevet 2009. Motsaei Chabbat Parachat Vaéra,à 19h30 dans les Salons Haya Mouchka.
en cette annèe du HAKHEL,nous avons le devoir de se rassembler!! Nous vous attendons!
Pour le Grand rabbin de France Gilles Bernheim, invité du Talk Orange-Le Figaro, la population palestinienne a été «prise en otage par le Hamas». «Le conflit ne doit pas être importé en France», met-il en garde.
Un mois et demi après les attaques de Bombay dans lesquelles huit otages israéliens ont été tués par des islamistes, la communauté juive locale reste traumatisée. Mais elle a décidé de rester.
Mardi dernier a été célébré au Parlement européen à Bruxelles, la Journée européenne des victimes de l'Holocauste, qui tombe le 27 Janvier.
La cérémonie officiele, à laquelle ont participé des dizaines de membres du Parlement, des ambassadeurs, des politiciens, des survivants de l'Holocauste et des médias a été ouverte par des discours prononcés par le professeur Hans Gert Poettering, Président du Parlement européen, le maire d'Oswiecim (Auschwitz, Pologne) Janusz Marszałek, et le rabbin Levi Matusof au nom de la Communauté juive.
L'ouverture de l'exposition "la Mont du Souvenir et de la Réconciliation" a été le début d'une série d'activités au Parlement européen commémorant l'Holocauste qui aura lieu dans les semaines à venir.
A Vitebsk habitait un Juif du nom de 'Haïm Moché, fils de Rabbi Zalman qui était le frère de la Rabbanit Rivkah, l'épouse de mon grand-père, le Rabbi Maharach (Rabbi Chmouel de Loubavitch).
Il avait une famille nombreuse et gagnait péniblement sa vie en faisant du commerce de lin et des produits de la forêt. Pour cela, il se rendait souvent à la banque et en connaissait tous les employés.
C'était un homme simple; il n'avait que des connaissances limitées dans la Torah et ne savait pas grand chose du monde qui l'entourait. Cependant, il était un grand "Baal Tsédaka", bien qu'il fût très pauvre, que sa femme fût souvent malade et que ses dettes fussent plus nombreuses que les cheveux de sa tête. Il ne pouvait pas donner lui-même beaucoup d'argent mais il faisait donner, allant de maison en maison pour ramasser de l'argent pour des Juifs plus pauvres que lui.
Son logis n'était qu'une ruine dans un des faubourgs éloignés de la ville, près du fleuve Dvina. C'était un proche de notre famille et j'ai eu plusieurs fois l'occasion de me rendre chez lui: la pauvreté y était grande. Ainsi s'écoula la vie de 'Haïm Moché durant douze ans. Il travaillait beaucoup pour nourrir sa famille et passait beaucoup de temps pour trouver de l'argent pour les pauvres. Au bout de quelques années, sa situation s'améliora, il devint employé de deux banques; il était en contact avec des hommes d'affaires qui travaillaient pour les grands commerçants Guinzbourg et Solovaï. (Lire la suite)
Réponse: On ne fait pas "Nefilat Apayim" en un lieu où il n'y a pas de Séfer Torah. Ceci s'appliquera même pour un Minian "fixe", même en un lieu où se trouvent de nombreux livres saints (dont la présence ne remplace donc, en rien, celle d'un Séfer Torah). Dans les livres de Kabbale, il est stipulé que les Tsadikim faisaient "Nefilat Apayim" partout, où qu'ils se trouvent. Source: שולחן ערוך אדמו"ר הזקן סימן קלא סעיף ג, אגרות משה חלק ה סימן כ אות ה, סידור האריז"ל לרבי שבתי מרשקוב בנפילת אפיים
Il arriva que le "Saint Juif" de Pschiskha (Yaacov Its'hak ben Acher, 1766 – 1814) ordonna à son élève Rabbi Bounam, qui fut son successeur, de se mettre en route. Il ne lui avait pas dit où aller, ni quel était le motif de ce voyage. Rabbi Bounam prit la route avec quelques élèves. Arrivés le soir dans un village, il furent hébergés chez un des habitants. Ils avaient faim, et le maître de maison s'excusa de ne pouvoir leur donner que de la viande, et non des plats lactés. Les élèves commencèrent à questionner leur hôte. Qui a fait la che'hita? L'animal est il "cacher" ou est il "glatt" sans la moindre adhérence dans les poumons? Par qui et comment a été faite la cachérisation dans le sel, le rinçage? Il y avait encore bien d'autres questions à poser, mais ils furent interrompus par une voix sortie de derrière la cheminée, où se réchauffait un pauvre hère, aux vêtements déchirés, un de ces mendiants voyageurs qui pouvait aussi bien être un Sage errant qu'un bandit de grand chemin. "Oye, 'Hassidim, 'Hassidim! Sur ce que vous mettez dans votre bouche, vous posez beaucoup de question. Cacher, cachérisé comment et par qui… Mais sur ces flots de parole qui sortent de votre bouche, vous ne vous posez aucune question… " Lorsque Reb Bounam entendit ces paroles, il décida que c'était pour entendre ça que leur Maître les avait envoyés ici, entendre ces remontrances, et il décida de retourner immédiatement à Pschiskha.
Dans le Midrach Kohelet Rabba(12,14), il est écrit: lorsqu'un homme quitte ce monde, D… demande aux anges: "voyez ce que les créatures disent sur lui". Cette idée demande réflexion. En effet, qu'elle en est l'utilité? Est-ce que les décisions du tribunal céleste dépendraient des paroles des hommes?! En fait, on rapporte cela même concernant les personnes de ce monde: "toute personne qui est agréable aux yeux des créatures est agréable aux yeux de D…" (Pirké Avot 3,10). De là, nous comprenons le lien entre le Hesped et la croyance en l'éternité de l'âme et en son mérite pour son élévation. Car même au tribunal céleste, D… décide du sort de la personne en fonction de ce que les créatures disent sur elle. Ainsi, dire des éloges sur une personne disparue est bénéfique pour l'élévation de son âme. Madame Kouka Habib z"l était une femme de grande simplicité et de grande qualité. Elle était aimée et respectée par tout son entourage, juif et non juif. Elle se préoccupait du bien de tout le monde d'une manière remarquable. Elle était attachée à sa famille, chérie de ses enfants, petits-enfants et arrières petits-enfants. On retrouvait en elle une grande modestie, de la discrétion et un courage inoubliable. Toute personne qui la rencontrait était reçue avec des bénédictions, et les mots de gentillesse et d'attention coulaient de sa bouche comme du miel. Sa journée était organisée autour de son séder de Téfilot, Houmach, Téhilim et Tania, Rambam et Hayom yom, sans oublier les Pirké avot et le Omer. Elle ne voulait rater aucune prière ni la faire en retard, et pour cela demandait sans arrêt si c'était l'heure de Minha, ou d'Arvit, … Elle se faisait remarquer par sa présence et son assiduité au Beth Aknésset le chabbat et le Yom tov. Son attachement au Rabbi et à ses enseignements était sans relâche et sans limite. Elle faisait partie de cette grande famille de Neché oubenot Habad! Son âme nous a quitté la veille de Roch Hodech Tévet, date du décès de son mari Reb Yaacov Habib il y a 35 ans. Et sur eux l'on peut dire: "Ils se sont aimés et appréciés dans leur vie, et par leur mort, ils ne se sont pas séparés". Que leur âme repose en paix et qu'ils se relèvent de parmi les Saints avec la venue imminente de Machiah!
Les Chlochim de Madame Kouka Habib seront commémorés Motsaé Chabbat Vaéra dans 4 endroits : 1/ Chez Monsieur Messod Habib au 127, rue Manin, Paris 19e à partir de 20h30 2/ A la synagogue de la place des Vosgues, à la Séouda Chlichit 3/Au Beth Habad de Nice à partir de 20 heures. 4/En Israel au Beth Habad de Kohav Yaacov à partir de 20 heures. Nous comptons sur votre présence.
Ses enfants : Messod Habib, Shimon Habib z"l, Danou Habib , Myriam Ederhy, Norah Habib, et Tania Meyer
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Une fois n’est pas coutume, un universitaire israélien s’est distingué par son courage en défendant Jérusalem lors d’une interview accordée à la chaîne…Al Jazeera.
Mordekh’aï Keidar est Professeur au Département des Etudes du Moyen-Orient à l’Université de Bar-Ilan. A l’occasion de Yom Yeroushalaïm, les responsables de la chaîne du Qatar avaient décidé d’interviewer un spécialiste israélien sur la question de la construction de logements juifs à Jérusalem, “au-delà de la ligne verte”. Mal leur en a pris, et Jamal Riyan, animateur principal de la chaîne n’oubliera jamais cette soirée.
La première question qu’il posa à l’universitaire israélien fut: “Ne croyez-vous pas que la décision de construire des logements juifs à Jérusalem-Est constitue un clou de plus planté dans le cercueil des négociations israélo-palestiniennes?”
La réponse qu’il obtient alors ne fut pas du tout celle qu’il escomptait d’un universitaire israélien “classique”: - A vrai dire, je ne comprends pas tout à fait quel est le problème. Cela veut-il dire qu’Israël doive demander l’autorisation au monde entier pour habiter à Jérusalem??! Jérusalem était déjà notre capitale alors que vos ancêtres buvaient encore du vin, enterraient leurs enfants vivants et adoraient des idoles en Arabie. Alors pourquoi cette question? Cette ville est à nous pour l’éternité!”
Riyan insistait : Excusez-moi, M. Mordekh’aï Keidar, Si vous voulez parler Histoire, alors parlons du Coran. Vous ne pouvez pas nier la présence de Jérusalem dans le Coran. Je vous demande de ne pas exprimer des propos offensants pour les Arabes et les Musulmans. Restons-en à notre sujet…
- Jérusalem n’est pas citée une seul fois dans le Coran!
A ce moment, l’animateur excédé, cite une sourate qui ferait allusion à Jérusalem..
- Je le répète, insiste Mordekh’aï Keidar, Jérusalem n’apparaît pas une seule fois dans le Coran!
- Bon, parlons politique, est ce que cette décision du gouvernement israélien ne va pas à l’encontre de la Feuille de Route?
- La Feuille de Route ne parle pas de Jérusalem. Jérusalem appartient aux Juifs. Point final. Il n’est pas question de parler de Jérusalem. Vous revenez sur cette question sans cesse. Mon ami, allez regarder la Feuille de Route…
- A ce rythme là, Jérusalem englobera bientôt toute la Rive Occidentale !!! s’énerve l’animateur..
- Ecoutez, Israël ne vient pas s’occuper de ce que le Qatar construit ou non chez lui, alors je ne vois pas en quoi cela vous-intéresse-t-il de savoir où nous construisons! Jérusalem est notre capitale éternelle, et ni Al Jazeera ni personne d’autre n’a son mot à dire concernant cette ville. Elle appartient aux Juifs et à personne d’autre…!
Juste avant que l'interview soit subitement interrompue par le présentateur, ce dernier à voulu "jouer le malin" en amenant Mordekh’aï Keidar sur le terrain de la "colonisation de la Cisjordanie"... Mais cela non plus n'a pas fonctionné : "Jamais une nation n'a eu la souveraineté sur cette partie du monde. Jamais personne n'a pu dire que cette région lui appartenait dans le passé alors pourquoi aujourd'hui quelqu'un se veut souverain de cette région du monde ? Personne n'a le droit de revendiquer la Judée Samarie. C'est une terre qui à toujours été occupée mais qui n'a jamais appartenue a quelqu'un! C'est exactement comme l'antarctique dans le sud, cela n'a jamais appartenu à personne. Jusqu'en 67, la Jordanie occupait cette région. Aucun état n'a la souveraineté sur cette région, au contraire du Golan et du Sinaï et d'autres régions d'ailleurs... Comme aucun état n'a jamais été souverain en Cisjordanie, personne ne peut dire que cette région est un territoire occupé ! De quel état il est occupé ? De la Jordanie jusqu'en 67. Aujourd'hui elle est sous l'autorité israélienne. Mais cela n'appartient à aucun état au monde!
L’interview s’est poursuivi durant encore quelques minutes sur le même ton, avant que Jamal Riyan n’y mette subitement fin sans prévenir.
Imaginons un instant que nos dirigeants aient le même courage et la même détermination que cet universitaire, lorsqu’ils se trouvent face aux négociateurs palestiniens…
L’Association Avocats Sans Frontières ainsi que d’autres O.N.G., ont pris la décision de porter plainte auprès du Procureur de la Cour Pénale Internationale, contre les principaux dirigeants du Hamas pour crimes de guerre et crimes contre l’Humanité en raison de l’utilisation par cette organisation de « boucliers humains ».
Une délégation se rendra en outre à l’Elysée pour demander à Monsieur le Président de la République de saisir le Conseil de Sécurité des Nations Unies et la Cour Pénale Internationale.
Il est rappelé que, tant le droit international, que les principales organisations des droits de l’Homme, considèrent une telle instrumentalisation des civils comme des violations graves du droit international. En suite de son communiqué en date du 13 janvier 2009, l’Association Avocat Sans Frontières tient à préciser ci-après, les cinq griefs légaux qui seront utilisés auprès du Procureur près la Cour Pénale Internationale de La Haye, à l’encontre des dirigeants politiques et militaires du mouvement Hamas, coupables de crimes de guerre : - viser délibérément la population civile israélienne ; - tirer des missiles et des obus à partir de zones civiles (écoles, hôpitaux…) ; - utiliser des symboles humanitaires tels que des ambulances pour tenter de jouir de l’impunité ; - recruter, former des enfants à la guerre, les utiliser comme boucliers humains ; - appeler publiquement au génocide ou à l’assassinat pour des raisons religieuses ou raciales (charte du Hamas). Une requête à Monsieur le Président de la République française va être déposée par Avocats Sans Frontières, soutenue par d’autres O.N.G. aux fins de voir le Chef de l’Etat français saisir Monsieur le Procureur près la Cour Pénale Internationale de La Haye, conformément à ses prérogatives.
Depuis l'entrée de Tsahal dans la bande de Gaza, les médias parlent benoîtement d'"importation du conflit", de "violences intercommunautaires". Elles sont tout de même un peu à sens unique, les violences "intercommunautaires". Cela consiste, en gros, à ce que des jeunes gens d'origine arabo-musulmane s'en prennent à des juifs, manifestant par là leur soutien à leurs "frères" palestiniens opprimés. Ils n'ont d'ailleurs pas attendu le conflit de Gaza pour pratiquer ce sport, et l'agression ou l'injure adressée aux juifs est devenue un phénomène récurrent.
La mort de centaines de femmes et d'enfants palestiniens est un désastre humain qui doit susciter en tout homme l'horreur et la compassion. En conséquence de quoi, il est légitime d'aller casser la figure à un juif de France qui n'y est pour rien. Sans doute parce que ces gens-là, c'est bien connu, forment un lobby. Tout juif est complice.
Que soutiennent-ils, en tant que quoi manifestent-ils, ceux qui cassent du juif, et ceux qui manifestent contre l'opération israélienne ?
Soutiennent-ils le Hamas ? Savent-ils que les textes de référence de ce mouvement n'ont rien à envier à ceux du Parti nazi ? Que son objectif déclaré est de tuer les juifs et de détruire Israël ? Veulent-ils qu'Israël reçoive éternellement ses missiles sans réagir ? Savent-ils que l'intrication des combattants et des civils est telle, à Gaza, que faire le tri lors d'une opération militaire est d'une extrême difficulté ?
Réagissent-ils en tant qu'Arabes ? Mais ils sont français, et en quoi un Français est-il impliqué dans un conflit international, sinon au nom de la justice universelle ? Réagissent-ils alors au nom de la justice universelle ? En tant qu'êtres humains ? Mais alors, pourquoi ne se révoltent-ils pas quand on massacre les Indiens du Chiapas, les Tibétains ? Pourquoi les centaines de milliers de morts, les inconcevables cruautés perpétrées au Darfour ne les jettent-ils pas dans les rues ? Tout de même pas parce qu'elles sont le fait des milices d'un régime islamiste ? Pourquoi ne trouvent-ils pas étrange que les communautés juives aient quasiment disparu de tous les pays arabes, après persécutions et spoliations ? Pourquoi ne réclament-ils pas, au nom de la justice, le droit au retour des juifs chassés ? (Lire la suite)
Le Rav Chalom Dover (« Berl ») Lazar est né en 1964 à Milan, en Italie. Son père était le Chalia'h 'Habad dans la ville. En 1978, le Rav Berl a terminé ses études secondaires à titre d'externe, et s'est rendu dans une institution d'études rabbinique dans le New Jersey, puis dans une structure Loubavitch de formation de Dayanim de New York. En 1988, il visite la Russie pour la première fois, et deux ans plus tard il est envoyé par le rabbi de Loubavitch à Moscou, afin de développer le Judaïsme en Russie. Il est alors le Rav de la synagogue 'Habad Maryina Roscha de Moscou. En 1999, les 67 communautés de cette 'Hassidouth, puis il est nommé Grand Rabbin des communautés Loubavitch de Russie. En 2001, 189 communautés s'inscrivent déjà dans cette organisation, dans 170 villes du pays.
En 2000, il est officiellement nommé Grand Rabbin de Russie (poste auparavant occupé par le Rav Adolphe Scheiwitz, le Rav Pin'has Goldschmidt, appartenant au courant «lituanien» ayant également été pressenti). Avec l'aide de l'ex(?)-milliardaire Lev Levayiev, le Grand Rabbin Lazar a pu développer un grand nombre d'écoles dans toute la Russie.
Les relations entre le Rav Lazar et le pouvoir sont très développées. Il a même été nommé par Poutine membre du comité public chargé de la préparation des lois du pays. (Lire la suite)
Le commandant des forces militaires de la région de Gaza, le général de brigade Eyal Eisenberg, a estimé jeudi que l'opération « Plomb durci » a été un bon avertissement pour le Hamas et que le mouvement islamiste « a bien compris que Tsahal n'a fait preuve que d'une petite partie de ses capacités ». Se référant à l'ampleur des décombres, il a souligné que celle-ci était directement liée à l'ampleur de l'armement dissimulé par le Hamas. « Tsahal n'a bombardé que les lieux abritant armes et munitions », a-t-il précisé. L'utilisation de femmes et enfants comme boucliers humains durant l'opération à Gaza était ''monstrueuse'' et ''inhumaine'', affirme un haut commandant des forces de sécurités israéliennes, ajoutant que des familles entières de Gaza vivaient au dessus de tonneaux d'explosifs sans le savoir.
Ehoud Barak quand à lui est confiant. Parlant jeudi devant les membres de l'Union des industriels à Tel-Aviv, le ministre de la Défense a estimé que tous les signes montrent que le calme est revenu « pour longtemps » dans le sud du pays. Se référant à Guilad Shalit, il a déclaré que l'offensive israélienne à Gaza « nous a rapprochés d'une solution », mais qu'il fallait s'attendre à de « dures décisions » dans cette affaire.
Réponse: Il n'est pas permis d'utiliser l'argent du Maaser dans de telles circonstances. La chose sera cependant permise si les conditions suivantes sont remplies: 1/ le "Baal Hasim'ha" (celui qui organise la fête) est nécessiteux. Certains décisionnaires tranchent qu'un Hatan et une Kala "moyens" sont considérés comme "pauvres" du fait des nombreuses dépenses engendrées par le mariage. 2/ le Baal Hasim'ha (et dans le cas d'un mariage, les parents également) ne se sentiront pas redevables de donner un cadeau équivalent lorsque celui qui a fait le cadeau organisera lui-même une Sim'ha pour lui ou sa famille. 3/ le lien entre celui qui offre le cadeau et celui qui le reçoit est tel que celui qui offre le cadeau ne se sent aucune obligation d'offrir un tel cadeau. Source: צדקה ומשפט פרק ו הערה כא, ועוד
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Rapidement traduits en hébreu, ces précieux documents ont été photocopiés puis distribués aux combattants, ce qui a permis aux soldats de Tsahal de prévenir bien des dangers qui les attendaient dans la Bande aux mains des milices du Hamas…
Israël a officiellement annoncé voilà quelques jours qu’au début de son opération terrestre dans la bande de Gaza, les forces de Tsahal ont trouvé les cartes indiquant l’emplacement des tireurs d’élite, des mines et des bombes piégées que les terroristes avaient disposés dans la région très densément peuplée d’Al-Atara. Ces cartes, qui ont été aussitôt traduites en hébreu par les services de renseignement, photocopiées et distribuées aux unités sur le terrain, ont permis aux soldats de Tsahal de savoir exactement quels étaient les endroits dangereux et où ils devaient faire particulièrement attention lors de leur progression sur les axes de cette région.
Le chef des Renseignements de Tsahal, le général Youval ‘Halamich, qui a présenté cette carte aux correspondants de presse militaires, affirme qu’elle est très détaillée et donne des indications précises sur les préparatifs des terroristes. Nul doute que la saisie de cette carte par Tsahal dès les premières phases des opérations militaires a permis aux forces se battant dans cette région de faire preuve de précautions et de vigilance accrues grâce aux informations nouvelles et précises tombées entre leurs mains.
Le général Youval ‘Halamich a précisé que le commandement du Hamas avait divisé la région d’Atara, dans les faubourgs de la ville de Gaza en plusieurs districts en indiquant sur cette carte l’emplacement des mosquées, des principaux magasins, des stations-essence, etc. Les positions du Hamas y étaient soulignées avec des couleurs différentes, tout comme l’emplacement des tireurs d’élite et des mines posées au bord des routes afin de donner aux miliciens une description précise de la situation… sans savoir que cette carte serait si utile aux soldats de Tsahal ! La carte montre encore que les terroristes avaient placé des charges explosives aux portes des maisons des habitants de Gaza en supposant qu’elles seraient activées si les soldats y entraient afin que ces bâtisses s’effondrent sur eux - sans tenir compte du fait que les habitants palestiniens seraient eux aussi atteints...
Ce document montre par ailleurs que le Hamas avait placé des charges importantes à proximité des mosquées ainsi que des stations de gaz et d’essence de ce quartier. Il s’agissait de différentes catégories de mines enfouies dans le sol : des mines antipersonnelles censées atteindre les soldats, des mines antivéhicules de forte puissance pour toucher les tanks et les transports de troupes blindés, ainsi que d’autres mines à système de mise à feu perfectionné.
Le général ‘Halamich a aussi annoncé que c’est grâce à l’arrestation de nombreux membres du Hamas et à leur interrogatoire serré que la carte est parvenue entre les mains de Tsahal. Il l’a présentée aux journalistes avec sa traduction en hébreu. Selon lui, les terroristes du Hamas ont empêché les familles des habitants de plusieurs quartiers de Gaza de quitter leur maison pour trouver d’autres abris, les contraignant à rester sur place car ils souhaitaient que le nombre accru des victimes civiles décuplerait les critiques internationales contre Israël...
L’association 100% LaHayal c’est tout d’abord une association de terrain créée il y a de cela 5 ans par des francophones qui voulaient prouver aux soldats tout l’amour et l’admiration que nous leur portons et qui a pour but de leur amener un peu de réconfort en leur apportant un soutien aussi bien moral que spirituel.
100% LaHayal a été depuis son premier jour, une association qui cherche à exprimer aux protecteurs d’Israël notre soutien inconditionnel et toute notre gratitude pour leur don de soi. 100% LaHayal, c’est des centaines de gilets polaires, des milliers de colis alimentaires, produits d’hygiène, de paires de tefillines mises, des dizaines de milliers de sourires et de marques d’amour distribués à nos enfants, les soldats de Tsahal.
Toutes les vieilles de Shabbat et jours de fêtes et quotidiennement en temps de guerre, nos volontaires sont sur le terrain, dans des bases aux frontières de Gaza, de Ci-Jordanie et du Liban pour distribuer des vivres, du réconfort et de l’amour à ces jeunes qui sont les garants de l’existence du peuple juif sur la terre d’Israël. (Lire la suite)
Qu'est ce qui provoque la Roua'h Toumah (esprit d'impureté) pour que nous devions faire Netilat Yadaïm au réveil ? Est ce la nuit ou est ce le fait de dormir ? Car si c'est la nuit, cela signifierait que si l'on dort le jour, au réveil il n'y aurait nulle utilité de faire Netilat Yadaïm, mais si c'est le fait de dormir, cela signifierait que l'on dorme de nuit ou de jour, au réveil Netilat Yadaïm est indispensable. Je pense que c'est le fait de dormir qui provoque la Roua'h Toumah étant donné que le Talmud enseigne que le sommeil représente 1/60ème de la mort. Est-ce correct ? Quelle est la Halakhah et le Minhag Chabad ? Merci d'avance.
Tous les effectifs mobilisés durant les 3 dernières semaines, restent déployés en bordure du territoire côtier pour parer à toute éventualité. Tsahal n'hésitera pas à riposter à toute escalade. Pour rappel, les Palestiniens ont tiré mardi 12 obus de mortier en direction d'Israël, 8 ont explosé en zone palestinienne et 4 dans la région de Kissoufim, violant de façon flagrante le cessez-le-feu déclaré séparément par Israël et le Hamas dimanche.
Le peuple juif a une longue histoire et, sans doute, une mémoire également longue. Sous toutes les latitudes, il a traversé des temps de bonheur et, peut-être plus souvent, des temps de détresse, des temps de liberté et des temps d’oppression, des temps de lumière et des temps d’obscurité. Il a parfois rencontré, sur son chemin, des compagnons de route.
Quelquefois, des amitiés se sont forgées, la confiance est née. Parfois même, le peuple juif a pu se croire arrivé sur des rivages paisibles. La conscience en repos, il a pensé pouvoir enfin éprouver la douce saveur des existences discrètes, de cette sorte de vie qu’aucun événement marquant ne vient troubler. Vivre tranquille et serein du soir au matin : ambition à la fois grande et petite. Etre comme tout le monde : l’ultime espoir de tous ceux qui ressentent profondément la fatigue de l’Histoire.
Quelle que soit la légitimité ou la pertinence d’un tel désir, force est de constater que bien rares sont les temps où il fut assouvi. Au contraire pourrait-on dire, à chaque fois qu’un tel petit bonheur paraît à portée, les événements font qu’il s’éloigne et devient vite, pour ainsi dire, presque inaccessible. Le peuple juif n’est pas un peuple comme les autres.
Comment ne pas entendre constamment résonner à nos oreilles le verset biblique : «C’est un peuple qui réside solitaire et ne se confond pas avec les autres nations» ? Comment ne pas lui trouver une extraordinaire actualité quand les rues des capitales mondiales retentissent de cris qu’on croyait appartenir au passé, quand un véritable déferlement de haine se cache sous les habits empruntés à un discours politique d’où la raison aurait disparu ? Dans ces rues et ces avenues si familières, voici qu’à présent, on peut se sentir décidément bien seul…
Si c’est de «solitude» qu’il s’agit, il faut reconnaître qu’elle ne manque pas d’une certaine grandeur. Les amis d’hier peuvent avoir cessé de nous comprendre et les traditionnels donneurs de leçons avoir repris du service, conscience de commande en bandoulière, mais qu’à cela ne tienne : le peuple «qui réside solitaire» a repris sa place dans l’Histoire. Il assume totalement son destin : celui de porteur de lumière, de témoin de sagesse et d’acteur d’une morale qui transcende les aires et les ères sociales.
Le rôle est certes exigeant. Il est cependant très précieux, autant pour le peuple juif lui-même que pour tous les hommes. Quand la rue gronde et que son aspect n’est plus reconnaissable, il est temps de nous retrouver. Fidèles à nous-mêmes, conscients du poids de nos actes, persévérants dans nos accomplissements, et, finalement, éternellement liés à D.ieu par Sa Torah et Ses commandements, nous poursuivons notre chemin. Afin que monte enfin la lumière : l’ère messianique est à notre porte.
Réponse: Certains décisionnaires pensent que, a posteriori, si un gaucher a mis les Téfilines sur le bras gauche, il est quitte. Source: באר היטב בסימן כז סעיף ו, משנה ברורה סעיף קטן כד, שערי תשובה סעיף קטן ז, ארצות החיים סעיף קטן לד, דברי יציב חלק א סימן טו, המאירי במסכת שבת דף קד, ועוד