Dans la soirée, en représailles, l'aviation israélienne a bombardé deux cibles dans le petit territoire contrôlé par le Hamas. La première frappe a touché une position des forces de sécurité du Hamas dans le centre de la bande de Gaza, a annoncé le mouvement islamiste.
Le missile a frappé un campement de caravane que les activistes du Hamas utilisent comme quartier général de la sécurité du mouvement à Mughraqa, un village dans le centre de l'enclave. S'il n'y a pas eu de blessé, c'est parce que le site aurait été évacué, après qu'Israël a demandé dimanche aux Palestiniens vivant à proximité de dépôts d'armes ou des tunnels à la frontière avec l'Egypte de quitter "immédiatement" les lieux. Le Hamas a ensuite annoncé que deux tunnels, par lesquels Israël le soupçonne de se réarmer, avaient été frappés.
Ce n'est pas la première fois qu'Israël bombarde la bande de Gaza depuis le 18 janvier, date du cessez-le-feu déclaré unilatéralement par les deux belligérants. Les tirs de roquettes depuis la bande de Gaza n'ont de luer côté jamais cessé. "Nous agirons en fonction de nouvelles règles qui doivent nous éviter de tomber dans une guerre de tirs incessants sur la frontière sud, tirs qui empêchent les habitants de cette région d'avoir une vie normale", a encore prévenu Ehoud Olmert, dimanche.
Une escalade dans la région ne semble pas probable dans l'immédiat. Même si le chef suprême iranien, l'Ayatollah Ali Khamenei, a conseillé dimanche au Hamas de se tenir prêt "pour toute les situations possibles, y compris une nouvelle guerre à Gaza". Une délégation du mouvement, conduite par son dirigeant en exil Khaled Mechaal, a été reçue par Khamenei et le président Mahmoud Ahmadinejad. "La République islamique d'Iran a une grande part dans notre victoire dans la bande de Gaza" aurait déclaré Mechaal, selon l'agence iranienne Fars.
Gilles Bernheim devient officiellement Grand rabbin de France
Gilles Bernheim, Grand rabbin de France, a été officiellement installé dans ses nouvelles fonctions dimanche au cours d'une cérémonie à la synagogue de la rue de la Victoire (IXe arrondissement), entouré de quelque 1.800 personnes serrées dans les travées de l'édifice.
Très applaudi quand il est monté à la tribune, le Grand rabbin a dit sa "responsabilité à l'égard de la communauté juive et à l'égard de la communauté nationale".
La communauté juive, a-t-il déclaré, ne doit pas renoncer à ses traditions mais ne doit pas ignorer les problèmes du temps, et il a souhaité former des rabbins capables d'aider les membres de la communauté à "être juifs et citoyens".
Rappelant son "indéfectible" soutien à Israël, il a évoqué le conflit à Gaza, y voyant "une guerre entre Israël et le Hamas". Il a dit "penser aux victimes de cette guerre, israéliennes et palestiniennes", et invité les "fidèles de toutes les religions à construire leur fraternité dans ce pays quelles que soient leurs opinions sur ce conflit".
Avant lui, Joël Mergui, président du Consistoire central, avait souligné sa volonté de travailler avec Gilles Bernheim pour que "chaque juif, quelle que soit sa pratique, se sente concerné par l'action du Consistoire".
Lui aussi a fait une allusion à l'actualité, en l'occurrence aux propos de l'évêque intégriste Richard Williamson, déclarant que "le négationnisme doit être condamné sans discussion".
L'essentiel des discours était marqué par un désir évident de tourner la page après la campagne très tendue pour l'élection du Grand rabbin. Le sortant, Joseph Haïm Sitruk, a rappelé qu'il connaissait et appréciait Gilles Bernheim "depuis les pentes de ski", quand ils étaient tous deux animateurs de groupes de jeunes. Gilles Bernheim lui a rendu hommage, soulignant son "exceptionnel charisme".
A l'issue de la cérémonie, rythmée par les interventions des cantors (chanteurs attachés à la synagogue), le Grand rabbin ashkénaze d'Israël Yona Metzger a donné sa bénédiction à Gilles Bernheim, puis ont été dites les prières "pour la République" et "pour Israël", en hébreu puis en français.
Michèle Alliot-Marie, ministre de l'Intérieur chargée des Cultes, y assistait, ainsi que le ministre du Budget Eric Woerth, et une dizaine de parlementaires.
Les propos négationnistes tenus par Mgr Richard Williamson
Le Grand rabbin de France, Gilles Bernheim, et le président du Consistoire central, Joël Mergui, ont qualifié dimanche dans une déclaration commune d’"abjects" les propos négationnistes tenus par Mgr Richard Williamson et appelé à un renforcement du dialogue entre les religions.
Au-delà de la condamnation de ces propos, "nous souhaitons que le dialogue entre les religions se renforce dans la continuité du Concile Vatican II et dans l’esprit de +nostra aetate+ (document papal sur le dialogue interreligieux, NDLR)", déclarent-ils dans ce texte diffusé dimanche à l’issue de la cérémonie d’investiture du Grand rabbin de France à la synagogue de la rue de la Victoire à Paris (IXe). "En ces périodes de conflit, de crise, de misère, nous avons tous besoin en France de religions qui dialoguent, qui appellent à la paix et qui se battent contre les actes racistes, antisémites et antimusulmans", ajoutent-ils.
Rav Mordehai Pewzner 4 Rue S. Amant 66000 PERPIGNAN 04.68.50.54.86. / 06.14.06.16.47.
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Le chef du Likoud (droite) Benyamin Nétanyahou, favori des sondages pour le poste de Premier ministre lors des élections du 10 février en Israël, a assuré que l'Iran "n'aura pas d'arme nucléaire".
Dans un entretien à la chaîne de télévision Channel 2 TV, il a expliqué que, s'il était élu à la tête du gouvernement, sa première mission serait de faire échec au programme nucléaire iranien, qui constitue selon lui le plus grand danger pour Israël et pour l'humanité entière.
A la question de savoir si cet objectif pouvait entraîner une intervention militaire, M. Nétanyahou a répondu: "Cela inclut tout ce qui est nécessaire pour que cette déclaration devienne réalité".
La même chaîne a interviewé les deux autres candidats au poste de chef du gouvernement. Tzipi Livni, qui dirige le parti centriste Kadima, et Ehoud Barak, chef du Parti travailliste, ont tous deux été interrogés sur la menace d'une poursuite des tirs de roquettes du Hamas sur Israël. Et tous deux ont opté pour la fermeté.
"Le Hamas a été frappé comme il ne l'avait encore jamais été", a souligné M. Barak, ministre de la Défense. "S'ils nous cherchent encore, ils seront à nouveau frappés."
Mme Livni a elle aussi averti que, si le Hamas "n'a pas bien reçu le message", Israël n'hésitera pas à l'attaquer une nouvelle fois. Quant à un éventuel accord avec le mouvement islamiste au pouvoir à Gaza, la ministre des Affaires étrangères ne veut pas en entendre parler. "Je ne traite qu'avec des gens qui acceptent mon existence", a-t-elle martelé.
Selon des sources gazaouies, les habitants de Rafah, au sud de la Bande de Gaza, auraient reçu des coups de téléphone leur enjoignant de ''s'éloigner immédiatement de toute location terroriste, point de stockage d'armes ou de tunnels de contrebande''.
Selon l’enquête du journal canadien « Globe and Mail », sur le bombardement de l’école de l’UNRWA dans la bande de Gaza, qui avait valu à Israël un concert international de protestations véhémentes, aucune victime n’est morte à l’intérieur de l’enceinte du complexe scolaire.
JABALYA, Bande de Gaza— La plupart des gens se souviennent de ces gros titres : « massacres d’innocents lors du bombardement d’une école », « les frappes israéliennes tuent des dizaines de personnes dans une école de l’ONU. »
Il s’agissait des tristes nouvelles du 6 janvier : des obus de mortier tirés par les forces israéliennes lors de leur progression tuèrent 43 civils du camp de réfugiés de Jabalya, dans la bande de Gaza. Selon les récits, les victimes avaient trouvé refuge dans l’enceinte de l’école pour garçons, Ibn Rushd, établissement géré par l’UNRWA.
Cette information n’a pas manqué de choquer le monde entier et d’être comparée à l’attaque par Israël d’un complexe de l’ONU, en 1996, à Qana, au Liban, où 100 personnes qui y cherchaient refuge avaient trouvé la mort. On ne doutait pas que cette nouvelle allait mettre fin à l’attaque israélienne de Gaza et se retrouverait en tête de la liste des crimes de guerre commis par Israël.
Le seul problème, c’est que l’histoire que l’on a gravée dans l’esprit du public n’est pas tout à fait exacte. (Lire la suite)
Un responsable israélien a dénoncé dimanche la profanation de la principale synagogue de Caracas en soulignant que de telles exactions n'auraient pu avoir lieu sans "un regard bienveillant des autorités au plus niveau".
"Nous déplorons cette attaque antisémite. C'est aux autorités vénézuéliennes d'assurer l'ordre et la sécurité", a affirmé à l'AFP un responsable israélien. Selon lui, le "peuple vénézuélien n'est pas raciste ni antisémite".
"De tels actes n'auraient pu avoir lieu sans le regard bienveillant des autorités (vénézuéliennes) au plus niveau", a ajouté ce responsable, qui a requis l'anonymat, tout en refusant de donner d'autres précisions.
Un groupe d'une quinzaine de personnes a fait irruption dans la nuit de vendredi à samedi dans la principale synagogue de Caracas où ils ont ligoté les gardiens, détruit des objets de culte et inscrit des slogans antisémites.
"Jamais dans l'histoire de la communauté juive du Venezuela nous n'avions été la cible d'une agression semblable. Le climat est brûlant autour de nous. Nous nous sentons menacés, intimidés, attaqués", a déclaré à l'AFP à Caracas Elias Farache, président de l'Association israélite du Venezuela.
Selon lui, la récente expulsion de l'ambassadeur israélien du Venezuela et la rupture des relations diplomatiques avec l'Etat hébreu, décidés par le gouvernement du président Hugo Chavez pour protester contre l'offensive militaire israélienne dans la bande de Gaza de ces dernières semaines, ont contribué à créer ce climat de tension envers la communauté juive.
Le chef de la diplomatie vénézuélienne Nicolas Maduro a condamné cette attaque et promis que les responsables seraient punis.
Le 6 janvier, le gouvernement du Venezuela avait ordonné l'expulsion de l'ambassadeur d'Israël à Caracas, Shlomo Cohen. Auparavant, le président vénézuélien Hugo Chavez avait fustigé l'offensive israélienne qui a fait plus de 1.300 morts palestiniens à Gaza, dont de nombreux civils, qualifiant l'Etat hébreu d'"assassin" et de "génocidaire".
Le 28 janvier, Israël avait répliqué en déclarant "persona non grata" le chargé d'affaires vénézuélien à Tel-Aviv.
Les habitants du Negev occidental se sont réveillé aux sons du système d'alerte vers 6h50. Une roquette Qassam , s'est abbatue dans un terrain de Sdot Néguev, les deux autres sur la région d'Eshkol, dont un entre deux jardins d'enfants. Pas de blessés signalés.
''Nous ne reviendrons pas aux règles du jeu que les terroristes ont tenté d'édicter'', a indiqué Ehoud Olmert. Au début du Conseil des ministres, le chef du gouvernement a ajouté qu'Israël ''ne se laissera pas entraîner dans une guerre de tirs infernale''. ''A ce jour, les tirs se poursuivent et Israël ne peut passer outre. Israël réagira au moment, au lieu et de façon opportune'', a-t-il ajouté.
Tsipi Livni prône une riposte ''immédiate et à pleine puissance'' aux tirs de roquettes de Gaza. ''Il n'y a pas d'ententes possibles avec le Hamas, il faut agir avec cette organisation avec de la force, beaucoup de force'', a ajouté la chef de la diplomatie israélienne au début du Conseil des ministres hebdomadaire.
''Le Hamas a essuyé un coup sévère et en essuiera de nouveau'', a déclaré Ehoud Barak au début du Conseil des ministres. Le ministre de la Défense a critiqué ceux qui en période pré-électorale ''réagissent verbalement aux tirs de roquettes de Gaza mais n'ont jamais tenu une arme en main''. ''La décision (quant à une riposte militaire) doit être prise par les professionnels'', a-t-il ajouté.
Réponse: Il est bon pendant Chabbat de ne pas jouer avec des jeux d'argent, même si l'argent est factice. Cependant, d'après la règle stricte, rien n'interdit de jouer au Monopoly. Source: שמירת שבת כהלכתה פרק טז סעיף לב ובהערה פד
La ministre des Affaires Etrangères, Tsipi Livni, a demandé aux autorités chypriotes de confisquer les armes qui se trouvent sur le cargo qui a été arraisonné en mer et dirigé vers le port de Limassol. Battant pavillon chypriote, il venait d’Iran et transportait illégalement des armes à destination du Hamas ou du Hezbollah via la Syrie. Les autorités du pays n’ont pas encore donné leur réponse, et indiquent “poursuivre leur enquête à propos du chargement du cargo”.
3 jeunes gens sont emprisonnés au Japon en raison d'obtention de drogue, les autorités ont décidé de les pendre, D. en préserve. Lire téhilim pour - YACOV YOSSEF BEN REZEL - YOVEL VEV BEN MIRELLE RIE HAVA - YOSSEF BEN ITTE RIVKA
Le Grand-Rabbin de France , le Rav Gilles Bernheim, a fait à la Yéchiva Loubavitch de Vincennes l’honneur de sa visite. Il a été accueilli par le Roch Yéchiva, le Rav Yossef Taïeb, accompagné du président des institutions, M. Chlomo Partouche, le Rav de la ville de Montreuil, Rav Chlomo Benadiba et le nouveau président de la communauté consistoriale de Vincennes (Céline Robert), Dr David Tibi. Après avoir visité l’ensemble du site de la Yéchiva, le Grand-Rabbin s’est déclaré impressionné par la qualité du cadre dans lequel évoluent les élèves, tant du point de vue des locaux que de tous les éléments qui concourent à leur confort. Le Grand-Rabbin s’est ensuite adressé aux élèves, développant un enseignement du Rogatchover selon lequel un Juif ne peut s’accomplir pleinement que si son étude de la Torah va de pair avec le dévouement pour le bien d’autrui, une thématique chère à Loubavitch. Le Rav Bernheim a ensuite rencontré les Rabbanim enseignants de la Yéchiva dont il a relevé la compétence et le fait que leur nombre permet d’assurer aux élèves une prise en main rapprochée et suivie.
Lors du gala annuel en faveur des Institutions du Beth Loubavitch en 2002, l’enthousiasme fut à son comble quand l’orateur annonça que cent paires de Téfilines seraient offertes à des soldats de Tsahal, l’Armée de Défense d’Israël. En quelques minutes, toutes ces pochettes brodées contenant des Téfilines trouvèrent des sponsors, émus à l’idée d’offrir la meilleure protection possible à ces jeunes gens courageux. La tradition rapporte en effet qu’une “tête qui a porté les Téfilines” est protégée dans ce monde et dans le monde futur. Juste avant la Guerre des Six Jours, le Rabbi de Loubavitch avait demandé que chaque Juif mette les Téfilines car la vue d’un Juif portant ou ayant porté les Téfilines inspire la peur à l’ennemi. Depuis ce fameux appel de 1967, on estime que des millions de Juifs ont mis au moins une fois dans leur vie des Téfilines qu’on leur proposait aussi bien à la synagogue que dans la rue, dans l’aéroport ou lors d’une réunion familiale. A la suite de cette campagne, de nombreux fidèles ont aussi été sensibilisés au fait que les parchemins des Téfilines tout comme ceux d’un Séfer Torah (rouleau de la Torah) peuvent s’abîmer et devenir “Passoul”, non-valables. C’est ainsi qu’en juin de cette année 2003, une délégation du Beth Loubavitch se rendit en Israël pour remettre ces Téfilines à des soldats qui s’engagèrent à les mettre chaque jour (sauf Chabbat et les jours de fête). Les donateurs, accompagnés de Rav Chmouel Azimov, eurent aussi l’occasion de rencontrer M. Moshé Katsav, le président de l’Etat d’Israël qui avait sincèrement apprécié cette initiative. (Lire la suite)
L’agence de communication “all is possible” a relevé le défi ce mercredi 28 janvier 2009 en offrant à 400 enfants et parents de la ville de Sdérot un spectacle exceptionnel au Hekhal Atarbout de Netanya.
Ehoud Olmert serait prêt à évacuer 60.000 habitants de Judée-Samarie, selon le quotidien Yediot Aharonot. Le Premier ministre a présenté les grandes lignes de ce plan à moins de deux semaines des législatives lors de son entretien mercredi à Jérusalem avec l'émissaire américain George Mitchell en tournée au Proche-Orient, selon le journal.
Binyamin Netanyahou exclut toute évacuation des localités juives en Judée-Samarie, affirmant ne pas être lié par des engagements qu'aurait pu prendre le Premier ministre sortant Ehoud Olmert, rapporte vendredi le quotidien Haaretz. "Je ne me considère pas lié par des engagements d'Olmert de retrait (de Judée-Samarie) et je n'évacurerai pas d'implantations. Toute entente à ce sujet est sans importance et ne sera pas validée (s'il est élu)", a déclaré le dirigeant de la droite et chef du Likoud.
Réponse: La chirurgie plastique dans le seul but d'améliorer son apparence pose problème, d'un point de vue hala'hique, de par le risque sanitaire que l'opration fait courir à la personne. Certains décisionnaires interdisent ce type d'intervention tandis que d'autres les permettent pour les femmes, en cas de nécessité, et pour les hommes uniquement dans des cas extrêmes. Concrètement, il faudra prendre conseil auprès d'un Rav dans tous les cas. Source: ציץ אליעזר חלק יב סימן יח, אגרות משה חושן משפט חלק ב סימן ו
La 2ème chaîne télévisée israélienne a révélé hier que le services de renseignements Israélien et les services de renseignements d'un pays étranger non cité, auraient déjoué durant ces dernières semaines une tentative d'attentat du Hezbollah.
Cet attentat, qui avait pour objectif une cible israélienne dans un pays européen, aurait fait de nombreuses victimes s'il n'avait été déjoué. « Une catastrophe a été évitée », ont déclaré des responsables sécuritaires israéliens, selon lesquels la motivation de ce gigantesque attentat était de venger la mort de l’Imad Mournieh, à l’occasion du jour anniversaire de celle-ci. Pour rappel, Mournieh, un des dirigeants du parti terroriste, a été tué en février dernier, à Damas, et les membres du parti ont de suite accusé l’Etat hébreu, lequel n'a ni confirmé ni réfuté ces accusations.
L'aviation israélienne a attaqué à Khan Younès un véhicule dans lequel circulaient plusieurs terroristes, dont un membre du Hamas responsable de l'attentat de Kissoufim qui a coûté la vie à un soldat israélien mardi. Selon les Palestiniens, 2 terroristes ont été touchés ainsi que 5 écoliers.
Il était tellement jeune. Il aurait pu être n’importe lequel de nos fils... Crédit photo : 100%Lahayal
par Sara Debbie Gutfreund Sara Debbie Gutfreund vit à Telzstone en Israël, avec son mari et ses enfants. Diplômée en lettres et en thérapie familiale, elle est écrivain freelance et travaille actuellement sur son premier roman. www.fr.chabad.org
Hier mes filles sont revenues de l’école et m’ont informée qu’elles avaient de nouvelles camarades dans leurs classes. L’une de ces filles était de Nétivot, une autre de Béer Chéva et, enfin, il y a Léah de Ashdod.
Depuis que la guerre a commencé, ma fille de six ans me demande chaque jour : « Est-ce que la guerre est terminée ? Quand est-ce qu’elle va s’arrêter ? » La semaine dernière, ma fille de huit ans a raconté comment elles avaient passé la matinée à s’exercer à se réfugier dans le bunker antiaérien de l’école. Nous habitons juste en dehors de Jérusalem. Pourquoi l’école fait-elle cela ? Mais j’ai entendu la voix de ma fille. Elle ne perçoit aucune différence entre elle et Efrat de Nétivot. Nous sommes tous en danger.
Nous avons toutes une partenaire, et devons marcher calmement. Nous n’avons pas le droit de courir, a raconté mon autre fille au moment du repas.
Il y a quelques jours, ma fille de neuf ans a regardé le journal par-dessus mon épaule. (Lire la suite)
Une roquette Qassam tirée depuis le nord de Gaza a atterri dans un champ près de Sderot tôt jeudi matin, ne causant pas de blessés ou de dommages.
L'attaque est survenue quelques heures seulement après que l'armée de l'air israélienne ait frappé une usine de fabrication d'armes dans la région de Rafah mercredi soir, en réponse aux tirs de roquette sur le Conseil régional d'Eshkol. Un porte-parole militaire israélien a confirmé mercredi soir la riposte israélienne, affirmant qu'elle avait pour cible un site de production d'armes, en réponse aux tirs de roquettes sur Israël.
Israël ''n'a pas achevé le travail à Gaza'', estime Binyamin Netanyahou. Le Hamas se réarme et nous teste à nouveau, a encore ajouté le chef du Likoud. Selon lui, Israël aurait dû riposter immédiatement et très sévèrement à la mort d'un soldat mardi à Kissoufim, et le prochain gouvernement n'aura d'autre choix que de terminer la tâche et d'''éradique la base terroriste iranienne près d'Ashkelon''.
La trêve n'est pas tombée à l'eau, selon le ministre Binyamin Ben Eliezer. Et d'ajouter que le Hamas a plus d'intérêt qu'Israël à ce que le cessez-le-feu perdure.