Cette année Lag Baomer tombe dimanche 14 mai 2017.
Il est de coutume d’allumer des feux de joie la veille de Lag BaOmer. Ils commémorent l’intense lumière que Rabbi Chimon bar Yo’haï introduisit dans le monde à travers ses enseignements mystiques. Ce fut particulièrement le cas le jour de son décès, Lag BaOmer, lorsqu’il révéla à ses disciples des secrets de la Torah d’une profondeur et d’une intensité jamais encore révélées dans le monde. Le Zohar relate que la maison se remplit de feu et d’une lumière si forte que les disciples qui étaient à son chevet ne pouvaient approcher ni même regarder Rabbi Chimon. Lire la suite
Lag Baomer, le 33ème jour du compte du Omer, est un jour de fête dans le calendrier juif, traditionnellement célébré par des sorties (lors desquelles les enfants jouent à tirer à l'arc), des feux de joie, et d'autres réjouissances. Des milliers de Juifs se rendent à Mérone, dans le Nord d'Israël) auprès du tombeau du grand sage et mystique Rabbi Chimon bar Yo'haï dont ce jour est la Hiloula (l'anniversaire de son décès).
Rabbi Chimon bar Yo'haï, qui vécut au 2ème siècle de l'ère commune, fut le premier à enseigner publiquement la dimension mystique de la Torah connue sous le nom de "Kabbalah". Il fut l'auteur de l'oeuvre de base de la Kabbala, le Zohar. Le jour de son départ de ce monde, Rabbi Chimon demanda à ses disciples de considérer cette date comme "le jour de ma joie".
Les maîtres 'hassidiques expliquent que le dernier jour de la vie terrestre d'un Juste, "toutes ses actions, ses enseignement et son service de D.ieu" atteignent leur point culminant et le zénith de leur impact sur nos vies. Ainsi, nous célébrons à chaque Lag BaOmer la vie de Rabbi Chimon et la révélation de l'âme ésotérique de la Torah.
Lag BaOmer commémore un autre joyeux événement : le Talmud relate que, dans les semaines entre Pessa'h et Chavouot, une épidémie frappa les disciples du grand sage Rabbi Akiva "parce qu'ils ne se comportaient pas avec respect les uns envers les autres" ; Ces semaines sont donc considérées comme une période de deuil, ce qui implique que certaines formes de réjouissances y sont interdites par la loi et la tradition. Le jour de Lag BaOmer, l'épidémie cessa. Ainsi, ce jour porte également le thème de Ahavat Israël, le devoir d'aimer et de respecter son prochain.
Alors que le monde retentit de mille bruits, qu’il bruisse de mille rumeurs, que tout affirme qu’il entend occuper sa pleine place, la nature même semble se mettre à l’unisson de cette revendication. Tandis qu’elle était comme assoupie pendant les longs mois d’hiver, voici qu’elle ressurgit avec force. Sa vigueur est impressionnante et, d’une certaine façon, rassurante par sa régularité. Cependant, il faut garder à l’esprit que cette résurgence implique aussi la montée en puissance de tout ce qu’elle contient. Chaque jour plus présente, elle fait sentir tout son poids sur les créatures. Les arbres ont reverdi mais l’élan spirituel des hommes s’en ressent également. La chaleur du dehors devient ainsi une expression extérieure de celle du dedans. L’attrait de la matérialité se fait plus grand. C’est ainsi qu’une question essentielle se pose : comment maintenir un lien profond et vivant avec le spirituel quand tout appelle à l’inverse ?
LAG BAOMER 5777 : RABBI CHIMON BAR YO'HAI vous attend, dimanche 14 mai 2017 de 19h30 à minuit, toute la famille à SINAÏ 18ème.
Live musique, bougies, 5 structures gonflables, méga pêche aux canards, concours interactif sur écran géant, restauration, fire & light show, bénédictions, miracles et grande Sim'ha!
**Une barbe à papa ou Pop-Corn offert à chaque personne avant 20h15.
Chez l'Admour Haemtsahi, Lag Baomer était l'une des fêtes les plus remarquables. Il se rendait dans les champs avec les 'Hassidim, ne se lavait pas les mains et ne consommait pas de pain, mais lui-même buvait de l'alcool, bien que, pour des raisons médicales, il n'était pas autorisé à le faire. On assistait alors à de nombreux miracles, en particulier pour les couples qui n'avaient pas d'enfants. Toute l'année, on attendait Lag Baomer.
Benny Ziffer avec les Téfilines devant le Kotel (photo : magazine Hfar Habad)
Il y a une dizaine d'années, l'auteur et journaliste Benny Ziffer avait publié un article très provocant, il s'opposait avec mépris à la mise des Téfilines dans la rue.
Mais depuis, il semblerait que Benny Ziffer ait radicalement changé d'opinon à ce sujet.
Il y a quelque temps, alors qu'il était en visite au Kotel, l'un des responsables Habad du stand de Téfilines lui demanda naturellement avec un sourire : "Cher Monsieur, voulez-vous mettre les Téfilines" ?
Benny Ziffer lui répondit à son tour avec un grand sourire : "Oui avec grand plaisir" !
Après avoir lu le Chéma Israël avec concentration, il demanda à être photographié devant le Kotel, vêtu du Talith et des Téfilines afin que cette photo soit publiée et ainsi faire savoir au monde entier, qu'il a très fièrement changé d'avis.
. Mon père (le Rabbi Rachab), lorsqu'il se coupait les ongles, les mélangeait à des brindilles et les brûlait.
. Mon grand-père (le Rabbi Maharach) dit au 'Hassid Rabbi Elyahou Abeler, un homme simple du point de vue de ses aptitudes et de ses connaissances, lors d'une entrevue qu'il lui accordait: “Elyahou, je t'envie. Tu participes à de nombreuses foires. Tu vois beaucoup de gens. Et, lorsqu'au milieu d'une transaction commerciale, tu évoques avec chaleur une sentence juive, un passage du Eïn Yaakov, lorsque tu soulignes à ton interlocuteur l'importance d'étudier la partie législative de la Torah et la 'Hassidout, tu causes, par une telle manière d'agir, un plaisir en haut. D.ieu rétribue alors ce "courtage" en accordant "enfants, santé et prospérité matérielle". Plus la force est grande, plus il y a du travail et plus les recettes sont importantes.”
Cette année Lag Baomer tombe dimanche 14 mai 2017.
Nous comptons quarante-neuf jours entre Pessa'h et Chavouot. Le 33ème jour du compte de l’Omer rappelle la Hiloula (décès) de Rabbi Chimone Bar Yo’haï qui avait demandé que cette date soit célébrée comme un jour de joie (puisqu’il y avait achevé de façon parfaite sa mission sur terre). Ce jour marque une pause dans la période de deuil instituée à cause d’une terrible épidémie qui avait frappé les disciples de Rabbi Akiba).
- On ne récite pas les prières de Ta’hanoune (supplications), même pas la veille.
- Nombre de gens ont la coutume de se rendre au tombeau de Rabbi Chimone Bar Yo’haï à Mérone, près de Tibériade en Galilée ; on y procède à la première coupe de cheveux des garçons qui ont atteint l’âge de 3 ans depuis Pessa’h.
Le Talmud (1) nous rapporte que 24.000 élèves de Rabbi Akiva furent frappés d’une épidémie dont la cause fut le manque de respect que chacun manifesta l’un envers l’autre. Cette épidémie s’arrêta le trente troisième jour du compte du Omer qui fut connu plus tard sous le nom de « Lag baomer » parce qu’il devint le jour anniversaire du décès de Rabbi Chimone bar Yo’haï. Or, chose étonnante, Rabbi Chimone bar Yo’haï fut aussi un élève de Rabbi Akiva, mais il ne fut pas victime de cette épidémie ! Qui était ce Maître pour que la Tradition retienne le jour de son décès comme un moment exceptionnel du calendrier juif ?
Dans le Likoutey Si’hot (‘Hélek 7, page 327), le Rabbi de Loubavitch commente le premier verset de notre Paracha, dans lequel il est dit: ‘Dis aux Cohanim, les fils d’Aaron, et tu leur diras…’.
Apparemment il est dit deux fois la même chose dans ce verset: ‘Dis aux Cohanim’ et ‘tu leur diras’.
Les Sages expliquent que ‘Dis’ et ‘tu leur diras’ signifient que les grands doivent expliquer aux petits.
L’homme est appellé ‘Olam katan’: ‘petit monde’; de même que dans le monde tout entier il y a des petits et il y a des grands, de-même dans ‘le petit monde’ il y a le ‘grand’ qui est dans l’homme, et il y a le ‘petit’ qui est dans l’homme.
‘Le grand qui est dans l’homme’ n’est autre que sa ‘tête’, les forces de son intellect, sa sagesse, lesquelles représentent le plus haut niveau de l’homme.