Dans les bureaux de Yad Leahim, association qui lutte activement contre les sectes et l'assimilation, cette histoire vient d'être autorisée à la publication.
Ces dernières semaines, des cas similaires ont été traités en urgence par le centre. Des femmes juives ont découvert sur le tard, que malgré leur éducation musulmane, elles étaient en fait, juives selon la Halaha (loi juive).
Ces femmes qui ont grandi dans des villages palestiniens avec une foi profonde en la religion musulmane, n'auraient jamais pu imaginé, qu'elle sont nées juives.
L. a 21 ans, S. a 40 ans et A. a 30 ans. Elles sont toutes les trois issues de mères juives et de pères arabes et jusqu'à récemment, elles ne connaissaient pas la véritable identité de leurs mères. Elles ont fait appel à Yad Leahim séparément, le mois dernier.
C'est avec une salle comble à l'Hôtel Méridien Etoile que Beth Rivkah a célébré ses 70 ans !
De nombreux invités, politiques, associatifs, communautaires et tout autant d'amis sincères de Beth Rivkah étaient présents pour entrer dans une nouvelle décennie.
Longue vie à Beth Rivkah et que cette Institution puisse continuer à oeuvrer pour le bonheur et la réussite de chaque enfant !
Le jour commence avec la récitation du Modé Ani (Sidour p.6): je te rends grâce, Roi vivant et existant, Qui m'a restitué mon âme...). On prononce cette phrase avant même de s'être lavé les mains, alors qu'elles sont encore impures. En effet, toutes les impuretés du monde ne sauraient souiller le Modé Ani d'un Juif. Celui-ci peut avoir une lacune dans tel ou tel autre domaine. Son Modé Ani, néanmoins, reste intègre.
Environ deux cents Bahourim et membres de la communauté se sont rassemblés Motsaei Chabbat au Kollel de Crown Heights, pour une présentation inédite sur les premières années du Rabbi, y compris sur son enfance et sa jeunesse.
Le Rav Elkana Shmotkin, directeur des médias éducatifs juifs, a partagé des anecdotes moins connues sur le Rabbi et a révélé des informations sur certains nouveaux documents publiés dans le nouveau livre "Premières années". Le livre a été vendu à la fin de la soirée.
Alors que le pays se prépare à l'arrivée d'un nouveau président et suite à une campagne de divisions profondes, il est temps de mettre l'accent sur la guérison et l'unité entre tous les citoyens des États-Unis, et d'apporter notre soutien au nouveau président, pour le bénéfice de notre pays.
Le Rabbi, qui est arrivé aux États-Unis en 1941, et son prédécesseur, le Rabbi Yossef Itshak Schneersohn, qui est arrivé aux États-Unis en 1940, sont tous les deux devenus citoyens américains. Ils ont été profondément reconnaissants pour la liberté qu'ils ont trouvée ici, ils se référaient souvent au pays comme "Médinat Hahessed" (le pays de la bonté).
Dans une allocution publique tenue le 15 janvier 1981et alors que les États-Unis passaient sous la présidence de M. Ronald Reagan, le Rabbi a parlé de la transition du pouvoir dans ce pays et a fait une réflexion sur les mots "E Pluribus Unum", qui figurent sur le sceau des États-Unis et sur sa monnaie.
Film ancien du Farbrenguen du Rabbi en l'honneur du vingtième anniversaire du décès de son beau-père et prédécesseur, Rabbi Yossef Its'hak Schneersohn de Loubavitch.
le 10 Shevat, marque l'anniversaire du décès du beau-père du Rabbi, le Rabbi précédent. Dans ce discours, le Rabbi parle avec émotion du Rabbi précédent et de son lien avec les 'Hassidims.
Peu de japonais le connaissent mais il est honoré aux Etats-Unis et en Israël à l’égal d’Oskar Schindler comme l’un des Juste parmi les nations. Parcs, rues et monuments lui sont dédiés, et pourtant, c’est seulement en passant par sa ville natale Yaotsu (dans la préfecture de Gifu), que vous retrouverez les traces de ce héros discret.
La discrétion était l’un des traits de ce Juste qui déclarait n’avoir agi que par gentillesse et qui ne fut reconnu qu'en 1985, à la veille de son décès. Chiune Sugihara était un diplomate en poste en Lituanie qui, face au désespoir des réfugiés polonais affluant en 1940, tenta de convaincre ses supérieurs d’émettre des visas pour raisons humanitaires, demande généreuse qui resta lettre morte.
Cet homme banal pris donc la décision, surprenante pour un fonctionnaire japonais, de se passer de l'autorisation de ses supérieurs en rédigeant des milliers de visas et en négociant les transferts en Transsibérien auprès de ses contacts soviétiques. En septembre 1940, le Japon signa le Pacte Tripartite avec l’Allemagne et Chiune Sugihara ne fut plus le bienvenu en Lituanie. Il continua à écrire des visas jusque sur le quai de la gare qu'il jeta de son train en s’excusant de ne pouvoir faire plus.
Question : Quelle est l’approche traditionnelle du Judaïsme quant à la psychanalyse ? Je suis particulièrement intéressé par les similitudes qu’il semble y avoir entre la pensée de Freud et la philosophie ‘Habad.
Réponse : Au sein du Judaïsme traditionnel, il y a eu une grande variété de réactions envers la psychanalyse allant de l’adhésion la plus enthousiaste à la condamnation absolue. Ce qui suit est basé sur la correspondance du Rabbi de Loubavitch sur le sujet.
Le Rabbi a écrit que la psychanalyse a effectivement aidé nombre de personnes, mais, dans la mesure où Freud et ses collègues voyaient en la religion une sorte de pathologie en elle-même, il faut être vigilant lorsque l’on choisit un thérapeute. Vous avez peut-être entendu parler du docteur Viktor Frankl qui écrivit « Découvrir un sens à sa vie » (« Mans Search for Meaning »). La base de la théorie de Frankl est que la première motivation d’un individu est la quête du sens dans sa vie et donc que l’objectif premier de la psychothérapie devrait être d’aider l’homme à trouver ce sens. Le Rabbi privilégie l’approche de Frankl par rapport à celle de Freud et déplore le fait que la majorité des psychothérapeutes n’aient pas suivi cette voie. (Lire la suite)