Rav Lévi Pekar est né dans une famille Habad de Monsey à New York et a grandi à Beitar Illit en Israël. Il a étudié à la Yéchiva de Brunoy, et il reçu son ordination rabbinique à Jérusalem. Actuellement, il prépare une maîtrise en conseil de santé mentale à l'université de l'Indiana de Pennsylvanie, à l'extérieur de Pittsburgh.
Sa base militaire se trouve à Nellis Air Force Base dans le Nevada, il est gradé premier lieutenant. Depuis quelques semaines, il s'entraîne à la base aérienne Maxwell à Montgomery, en Alabama. Il va faire une pause, puis retourner six semaines en formation d'avril à juin.
Rav Pekar raconte : "j'ai trois objectifs dans la vie, partager le judaïsme, être un conseiller en santé mentale et faire un changement positif dans le monde. L'armée offre l'occasion de faire les trois".
Avec un climat idéal tout au long de l'année et un quartier juif datant du premier siècle, Rhodes est l'une des destinations touristiques les plus populaires de la Grèce. L'année dernière, l'île a reçu plus de 150.000 Israéliens. A une heure de vol de l'aéroport Ben Gourion, la destination a un grand intérêt historique et archéologique. La synagogue la plus ancienne de Grèce, la synagogue Kahal Shalom, établie en 1557, se trouve toujours dans le quartier juif, plus comme une attraction touristique qu'une synagogue fonctionnelle.
En mars 2017, la petite communauté juive de l'île aura son propre Beth Habad. Ces derniers mois, le Rav Uri Medina et son épouse ont visité l'île à plusieurs reprises pour faire connaissance avec ses habitants, puis ils ont enfin décidé de s'y installer.
Quand revient le 15 Chevat, le si bien nommé « nouvel an des arbres », c’est une forme de joie étonnante qui monte en nous. Etonnante car ce jour n’est pas, à proprement parler, un jour de fête. Certes, il est rituellement marqué et désigné comme un des « Roch Hachana » de l’année. Pourtant, le travail y est autorisé, sauf lorsqu’il tombe un Chabbat évidemment. Alors, donner à cette joie – pourtant bien réelle – une catégorie définie semble bien difficile. Il nous faut donc pénétrer cette joie diffuse, la faire véritablement nôtre afin qu’elle produise tous les effets propres à un tel sentiment.
Relevons que, si la coutume – instaurée par Rabbi Isaac Louria, le grand maître de la kabbale qui vécut à Safed au 16ème siècle – veut que nous consommions des fruits en ce jour, cela ne peut pas être simplement parce qu’il s’agit de rappeler les arbres. En fait, dans la nourriture humaine d’origine végétale, diverses catégories existent. Il est possible de la diviser en deux grands types : le nécessaire de base et le plaisir. On dira ainsi que les céréales constituent traditionnellement le nécessaire. Elles nous donnent l’aliment de base, le pain, qualifié de « repas » par excellence par le texte de la Torah. A ce titre, elles sont indispensables au maintien de la vie. Pourtant, il existe une autre dimension, celle du plaisir ; c’est ce qu’apportent les fruits.
Clip de la cérémonie d'achèvement du Sefer Torah, écrit pour accueillir le Machia'h, commencé par le Rabbi précédent, Rabbi Yossef Yitz'hak, en 1942, et terminé par le Rabbi en 1970.
Il y a quelques semaines, les membres du Badats Ihoud Harabbanim, le Gaon Rav Yaacov Haviv et son collègue le Gaon Rav Yermiyaou Kohen, avec le soutien des autres membres du Beth Din, ont été reçus chez l'Admour de Gour Chalita en audience privée à Jérusalem.
En général, ces audiences ne durent que quelques secondes, voire quelques minutes. Ce n'est qu'un passage rapide devant l'Admour. Une fois rentrés, nous sommes déjà sortis. Et là, au grand étonnement des dayanim du Badats, l'Admour Chalita leur a demandé de s'asseoir, et l'audience a duré plus d'un quart d'heure.
Durant cette discussion, l'Admour s'est montré très intéressé par le travail fait par le Badats pour le judaïsme français, aussi bien en France qu'en Israël, il a lui-même expliqué la raison de plusieurs de ses déplacements en France, accompagné du Rav Shteïnman, pour renforcer le judaïsme français dans tous les domaines de la vie juive.
Dans le Likoutey Si’hot (1951, page 271-284), le Rabbi de Loubavitch rapporte le livre du Zohar dans lequel il est dit que Paro (Pharaon) représente la racine et la source de toutes les forces du mal. Son impureté est telle que Moché lui-même craignit d’aller à sa rencontre.
Aussi, le Saint béni soit-Il ne donne pas à Moché l’ordre de s’y rendre seul. En effet, l’Eternel ne dit pas à Moché: “Va (seul) chez Paro!” (avec tes propres forces!), mais Il lui dit: “Viens chez Paro!”, ce qui sous-entend que D.ieu Lui-même accompagne Moché: “Viens avec Moi chez Paro !”.
Une femme Habad habitant dans l'implantation de Yitzhar en Samarie a perdu le contrôle de sa voiture à cause de la neige qui est tombée dans cette région.
Dans cette vidéo de surveillance, on peut voir la voiture descendre une colline et perdre le contrôle. Le véhicule s'est arrêté après avoir percuter un groupe de voitures stationnées.
D.ieu merci, personne n'a été blessé dans l'accident.
En plus de la conductrice, il y avait deux enfants sur les sièges arrière, qui heureusement portaient leur ceinture de sécurité au moment de l'accident.
Fred Trump se présentait être originaire de Suède. En fait, son père, Frederick Trump (1869-1918) est un allemand originaire de la ville de Kallstadt (royaume de Bavière) qui émigre en 1885 aux États-Unis et fait fortune dans des restaurants lors de la ruée vers l’or du Klondike.
Revenu se marier dans son pays natal avec Elizabeth Christ, il retourne à New York, dans le quartier de Woodhaven (Queens). Dès lors, pourquoi Fred Trump fils a-t-il soutenu que sa famille émanait de Suède ? Simplement, admet rav Chemouel Wagner dans une interview au Yated Nééman, comme sa famille possédait un nombre important d’appartements dans le quartier de Brooklyn, il ne lui était pas agréable de se reconnaitre une origine allemande…
Plus que cela : Fred fils a attribué une synagogue au père de rav Chemouel – et ce dernier, Roch Yechiva d’une institution pour jeunes américains dans les monts de Judée, voit dans cet acte surprenant de la part de ce non-Juif américain-allemand un mérite dont son fils, le fameux Donald, a peut-être de nos jours hérité…
Après une journée pleine et une nuit d'affrontements de violences et d'arrestations à Amona, la police a réussi à évacuer toutes les familles de l'avant-poste avant de s'occuper de la fermeture de la synagogue barricadée. "Nous voulons que cela se termine pacifiquement et respecter la sainteté du site", a affirmé un responsable de la police.
Ø20 nouveaux surveillants rituels formés et employés
Ø10 conférences destinées aux femmes.
Ø10 ateliers cuisine juive destinés à un public plus divers.
Ø3 nouveaux DVD pédagogiques
Ø3 guides pratiques illustrés
Ø1000 produits de plus référencés sur notre site et application
Ø30 établissements cacher audités en toute transparence.
Ø12 productions de yaourts, lait, fromages… à prix coûtant
Ø10 audit d’usine de produits bio et sans gluten
Ø1 simulateur cacherout pour répondre instantanément à vos questions.
Le coût est de 65647.00 euros
Notre gala annuel nous a permis de récolter 34180.00 euros une partie des fonds nécessaires à la réalisation de nos actions quotidiennes; Vous pouvez, vous aussi, contribuer à l'ensemble de nos projets notamment:
Pendant les quinze dernières années, le Rav Bluming et son épouse ont accueilli des étudiants au centre Rohr Habad de l'Université Nord Chapel Hill et de l'Université Duke en Caroline du Nord. Ils ont logé et nourri des centaines de patients et leurs familles à Beth Hanoh, la maison de convalescence du Centre médical Duke.
La communauté juive de Caroline du Nord a beaucoup apprécié les services du Rav Bluming et de son épouse. Une cérémonie a été organisée le 22 janvier pour leur décerner le Prix Earl and Gladys Siegel pour leur travail avec les jeunes, une désignation prestigieuse accordée chaque année par la Fédération juive de Durham-Chapel Hill.
Des centaines d'étudiants juifs du Canada se sont réunis Chabbat dernier, pour une expérience unique. Des professeurs et des conférenciers de renommée mondiale, se sont adressés aux étudiants, des ateliers éducatifs et divertissants, un repas de Chabbat et un service de Havdalah musical aux chandelles ont été organisés à Niagara Falls.
Les élèves qui ont participé au Chabbat venaient d'horizons variés. Certains ont un contact avec le judaïsme depuis leur plus jeune âge tandis que d'autres ont récemment découvert leur héritage.
L'armée israélienne a ordonné mardi aux habitants de l'implantation d'Amona, d'évacuer l'implantation sous les prochaines 48 heures, une décision qui vient conclure une saga juridique qui dure depuis deux ans.
Cet hiver, 5 000 enfants juifs de Russie et d'Ukraine ont été de nouveau invités à recevoir des vêtements, une initiative conjointe de la Fédération Habad des communautés juives de Russie, dirigée par le Rav Yehiel Eckstein et la Fédération internationale des chrétiens et des juifs.
Les vêtements sont distribués aux enfants des communautés juives qui ont des handicaps, qui appartiennent à des foyers monoparentaux, qui viennent de familles modestes. Lancée en 2012, l'initiative se déroule deux fois par an.
C'est un événement devenu annuel pour la Yéchiva Tomhei Temimim de Montréal, les pères des élèves de la classe du Heder de Rav Y. Menkes viennent passer du temps à étudier avec leurs enfants.
Tout d'abord, les élèves ont démontré leur capacité à comprendre un Passouk et à reconnaître les différents préfixes, suffixes et racines des mots. Ensuite, les élèves et leurs pères ont répondu ensemble à l'écrit, à des questions sur tous les Houmachim étudiés durant l'année.