Dans le confort de chez vous sans devoir vous déplacer, venez écouter par téléphone des cours donnés par Nehama Bluming le : dimanche soir de 21h15 à 21h45 cours de siha du Rabbi.
Mardi soir de 21h15 à 21h 45 cours des lois de chabbat. Jeudi soir de 21h 15 à 21h45 cours de tania. Pour la France tel : 0180140005 A partir d Israel : 972 (0) 765990060 Apartir des Etats Unis : 14242038405 Code :437470 #. Vous pouvez écouter aussi l'enregistrement au Numéro : 07 55 50 01 79 code 437 470#. Pour tous renseignements veuillez contacter Nehama au 0601764986.
לעילוי נשמת הלל עייה בן יבלחטייא רי נחמי שליטייא.לעילוי נשמת שניאור זלמן זייל בן יבלחטייא רי יוסף יצחק שליט"א.
Une vision étriquée et limitée de notre histoire pourrait nous amener à penser que l’histoire des patriarches et celle du peuple juif sont deux périodes radicalement différentes l’une de l’autre. Pour s’élever en faux contre une telle conception, le Rambane (1) nous enseignera un principe selon lequel l’histoire d’Israël est enracinée dans celle des patriarches ou, selon ses propres mots « Tout ce qui arrive aux patriarches est un signe, un repère moral pour leurs enfants ». On retrouve cette idée au début de notre paracha, là où prend naissance l’histoire spirituelle d’Avraham.
Au début de notre paracha, des versets nous rapportent qu’Avram (2) construisit trois autels (3) sur lesquels il offrit des sacrifices. Curieusement, Rachi s’arrête sur les deux premiers pour justifier leur construction mais ne dit rien sur le troisième. A propos du premier, il explique que le patriarche le construisit en guise de remerciement envers le Créateur pour une descendance qui lui était annoncée et pour l’attribution de la terre d’Israël. Le second autel fut édifié afin de prier pour les Enfants d’Israël qui seraient un jour impliqués dans la faute de A’hane, qui fut commise à l’époque de Yéhochoua, lors de la conquête de la terre d’Israël. Quant au troisième, aucune explication n’est donnée par le commentateur pour justifier son édification. Comment devons nous comprendre ce silence ?
Les Bahourim de la Yéchiva de Cincinnati se sont réunis pour marquer la fin du mois de Tichri et le début d'une nouvelle année d'apprentissage.
Dimanche soir, les élèves Chlouhim de la Yéchiva de Cincinnati ont organisé un Kinous spécial "Ve Yaacov Halah Ledarko" pour les élèves de la Yéchiva.
Les Bahourim ont regardé une vidéo de présentation spéciale du Rabbi et écouté des discours de motivation et d'attachement au Rabbi, prononcés par le Roch Yéchiva, le Rav Gershon Avtson, le Rav Zalman Baras et le Rav Simpson.
Les Chlouhim ont introduit une nouvelle Mitsva pour les élèves de la Yéchiva, celle de l'apprentissage des quatre premiers volumes de Likoutei Sihot ainsi que des Sihot de 5751-5752.
Un séminaire de jeunes a eu lieu à Moscou Chabbat dernier, rassemblant plus de 250 adolescents du mouvement de jeunesse EnerJew pendant cinq jours d'inspiration et d'apprentissage.
Le séminaire "grand Shabbaton" est l'un des événements centraux du calendrier de EnerJew, visant à motiver, éduquer et inspirer les jeunes avant la reprise des cours.
C'est la première fois que EnerJew divise le séminaire en deux parties, le mouvement étant devenu trop grand pour accueillir tout le monde. Le premier séminaire de Chabbat dernier, a accueilli les participants de dix neuf villes de Russie et de Biélorussie, tandis que le second séminaire pour les douze autres villes se tiendra en décembre.
Le mot Mitsva est de la même étymologie que Tsavta, une attache, un lien. Celui qui accomplit la Mitsva se lie à l'Essence divine, qui est à l'origine de ce Commandement. C'est le sens de l'expression “la récompense de la Mitsva est la Mitsva elle-même”, car la possibilité de s'unifier avec l'Essence de D.ieu, qui a ordonné la Mitsva, est en soi une récompense. Nous le comprendrons au moyen d'un exemple concret:
Un homme extrêmement simple est par nature profondément soumis devant la science et la grandeur des érudits, au point de ne plus ressentir sa propre existence. Le savant, à son tour, n'a pas conscience de l'existence de cet homme simple, comme s'il n'était pas même un être humain. Non pas qu'il le dédaigne ou le repousse, ce qu'à D.ieu ne plaise. Ceci serait un sentiment condamnable. En fait, il considère être incapable d'entrer en relation avec lui, n'avoir rien de commun avec lui.
Motsaei Chabbat Parachat Noah, le Musée de la Tsedaka et le Centre de visiteurs ont été inaugurés au centre Chaarei Hessed de Moscou. Le but de ce centre est d'éduquer les gens sur l'importance du troisième pilier sur le lequel le monde repose, celui du Hessed.
Le centre répond aux besoins de plus de 15.000 personnes âgées et nécessiteuses en leur fournissant des repas et en prenant en charge leurs soins médicaux.
La Mezouza a été posée par le grand Rabbin de Russie, Rav Berel Lazar. Le ruban a été coupé par le philanthrope M. George Rohr, ainsi que par le président de la Fédération juive de Russie, M. Alexander Boroda.
Roch Hodech Hechvan, les étudiants de la Yéchiva Tomhei Tmimim de Montréal ont reçu une invitation spéciale, celle du 75ème anniversaire de la Yéchiva.
Le 2 Hechvan, Rav Moché Ezagui, directeur de la Yéchiva, a ouvert la cérémonie en accueillant l'invité spécial, le Rav Hershel Feigelstock, ancien directeur et pilier de la Yéchiva.
Rav Feigelstock a raconté aux élèves, sa première rencontre avec le Rabbi précédent et avec le Rabbi qui était alors secrétaire du Rabbi précédent à Vienne en Autriche.
Rav Chalom Zajac et son épouse qui viennent de se marier, ont décidé de démarrer leur vie au service de la communauté en ouvrant un Beth Habad à Issaquah dans le centre de Washington.
Le jeune couple a été désigné responsable du programme Habad des Cascades à Issaquah, une banlieue à croissance rapide qui est entourée par le lac Sammamish et les Alpes de Issaquah sur trois côtés.
A proprement parler, Avraham n’est pas le premier Juif de l’histoire. Il est plutôt le ferment embryonnaire du judaïsme, celui qui, par ses vertus, va former notre l’identité. Dans notre paracha, on verra un homme évoluer selon des normes qui plus tard deviendront les nôtres.
En général, on pense que celui qui pratique les mitsvot comme il se doit, est en parfait accord avec le judaïsme. C’est vrai mais il il y a plus encore . Ce plus s’incarna pour la première fois chez Avraham. Il s’agit du dépassement de soi. Quand un homme va au-delà de ce qui lui est demandé; quand il s’investit complètement ; il prouve par là qu’il adhère de plein gré à cet ordre, sans ressentir une contrainte inhérente à ce qu’on lui demande. C’est cet esprit qui anime toute la paracha Lè’h lé’ha. Dès le premier chapitre Avraham quitte sa terre natale sans même connaître le nom de sa destination. A la fin de cette même paracha nous est décrit sa circoncision à l’âge 99 ans ! Etre capable de quitter son pays à 75 ans sans planifier (et connaître) un quelconque devenir dépasse l’entendement. IL en est de même avec l’accomplissement de la circoncision à un âge avancé. Pour illustrer cette idée revenons sur un évènement parallèle au récit de notre paracha.
Le nouveau Beth Habad de l'université Lehigh en Pennsylvanie est un manoir historique, construit à l'origine en 1863.
Rav Zalman Greenberg et son épouse ont pris le temps de réfléchir à leur évolution depuis leurs humbles débuts en 2008. Ils ont parcouru un long chemin pour accueillir les nombreux étudiants que leur premier Beth Habad rue Evans ne pouvait contenir.
L'acquisition et la rénovation de l'hôtel historique de 930 mètres carrés a été une solution adaptée à leur besoin.
Le sixième et dernier tome de Ein Yaakov, qui a été traduit pour la première fois en langue russe avec tous ses commentaires, vient d'être publié. Ce projet a été initié par le grand rabbin de Russie, Rav Berl Lazar avec l'aide généreuse de la famille Rohr.
Ein Yaakov est une compilation du Talmud Bavli et du Talmud Yérouchalmi, effectuée par Rabbénou Yaacov Ben Haviv à l'époque de l'Inquisition espagnole. Elle fut ensuite complétée par son fils, Rabbi Levi Ben Haviv, l'un des grands rabbins de Jérusalem.
A travers les générations, les juifs se sont réunis pour apprendre Ein Yaakov, et maintenant avec une traduction russe disponible, beaucoup plus de juifs en Russie pourront participer à ces groupes d'étude.
La traduction a été supervisée par le rédacteur en chef de LeChaim Publications, Rav Barouh Gorin, qui, avec un groupe de Talmidei Hahamim et des experts ont déjà publié des centaines de livres juifs en russe.
Un rassemblement des Chlou'him de "Chabad on Campus", l'organisation Habad pour les étudiants juifs, a eu lieu Motsaei Chabbat Noah
Ce Motsaei Chabbat Parachat Noah s'est déroulé pour la troisième année consécutive sous l'égide du Beth Loubavitch, un grand Kinous Mélavé Malka pour les responsables de l'organisation "Chabad on Campus" pour étudiants et universitaires. Plus de trente Chlou'him ont participé à cette réunion. Le Rav Chalom Guerchon Grosbaum du Minnesota a pris la parole et a rapporté des commentaires du Rabbi sur l'importance de la diffusion du judaïsme dans notre génération avant la venue du Machia'h.
Durant cette réunion, les Chlou'him ont fait le bilan des différentes décisions prises l'année précédente et ont proposé de nouvelles actions dont celle d'augmenter le nombre d'étudiants qui voyagent chez le Rabbi. Cette année, plus de cinquante étudiants prévoient déjà de participer au grand Chabbat plein à New York qui aura lieu dans quelques mois.
L'invité d'honneur était le Rav Mickaël Danow, Chalia'h à Leeds en Angleterre, responsable depuis de nombreuses années d'activités pour étudiants.
Les Chlouhim ont évoqué la nécessité d'acquérir des paires de Tefilines afin de pouvoir les prêter aux étudiants qui en ont besoin. Enfin, un grand Farbrengen a clôturé la réunion et les Chlouhim ont eu la satisfaction d'apprendre qu'un donateur venait d'offrir vingt paires de Tefilines aux étudiants pour le mérite de sa famille.
Il est le frère de Mme Léa ע"ה Edelman qui vivait à Paris (mère de la famille Edelman de France).
Collive, traduit par Hassidout.org
Reb Israël Balkin, né d'une famille de Hassidim et disciple de la Yéchiva Habad Or Elhanan de Los Angeles, est décédé cette semaine mercredi, Roch Hodech Hechvan 5777. Il avait 80 ans. La Levaya est passée devant la Yéchiva Or Elhanan de Los Angeles puis il a été conduit en Israël pour être enterré au Har Hazetim vendredi.
Reb Balkin est né à Leningrad en Russie, en 1936. Ses parents sont Reb Eliyahou et Haya Genesya Balkin. Son père avait reçu l'instruction du Rabbi précédent, d'apprendre dans le village Hassidique de Nevel. Après son mariage, Reb Balkin déménagea à Leningrad (aujourd'hui Saint-Pétersbourg). Il était un Hassid dévoué du Rabbi précédent, on l'appelait "Oved", il organisait des Farbrengen chez lui et était proche de la famille de Reb Honye Morozov.
Reb Balkin a risqué sa vie à plusieurs reprises en aidant ses amis Hassidim à fuir la Russie, il était impliqué dans le réseau souterrain des Hassidim pour conserver le judaïsme dans la Russie communiste.
Ce nouveau début du cycle hebdomadaire de lecture de la Torah nous donne, une fois de plus, à entendre le commencement des choses : le récit de la création, le déluge et cette étape essentielle que constitue la naissance d’Abraham puis son départ – ordonné par D.ieu – pour le pays de Canaan, la future terre d’Israël. D’une certaine façon, c’est ici que se noue la constitution complexe de l’identité juive.
Ainsi, l’histoire s’ouvre sur l’homme qui, reconnaissant D.ieu, donne au monde un chemin éternel. Et le récit se poursuit sur cette alliance infinie qui relie une foi, un peuple et une terre. Dans un monde qui, de longtemps, a eu coutume de séparer le temporel du spirituel, de n’envisager le rapport avec D.ieu que dans les termes d’une spiritualité aux contours, par nature, difficilement saisissables, et dont l’évolution n’a fait qu’accentuer cette tendance, l’idée paraît profondément perturbante. Un peuple se définirait donc dans sa relation avec le Divin ? Son territoire ne lui serait attribué ni par l’histoire ni même par l’occupation concrète – encore à venir au temps d’Abraham – mais par une révélation et une promesse divines ?
Ivanka Trump, fille du candidat républicain à la présidence, Donald Trump, s'est rendue au Ohel du Rabbi au vieux cimetière de Montefiore aux côtés de son mari Jared Kushner, propriétaire du New York Observer, dans le Queens à New York, trois nuits avant les élections générales.
"La visite était destinée à être privée", une personne liée à la visite qui a eu lieu quelques heures après Chabbat a diffusé l'information à Col Live, les médias n'ont pas été invités à la visite. Une vidéo partagée sur les médias sociaux prise par un spectateur, montre Jared Kushner et Ivana Trump marcher à travers le cimetière, vers le Ohel du Rabbi.
Le Rav Zalman Grossbaum, directeur exécutif du Beth Habad de Livingston dans le New Jersey, qui a des liens étroits avec la famille Kushner, les accompagnait. Le Rav Motti Seligson, directeur des relations avec les médias à Chabad.org, a également été vu.
Des milliers de personnes ont prié et dansé au tombeau de Shimon Hatsadik, situé près du quartier arabe de Cheikh Jarrah à Jérusalem pour commémorer sa Hilloula le 29 Tichri.
Le tombeau et les terres environnantes ont été achetés en 1876 par le comité de la communauté séfarade et l'assemblée ashkénaze d'Israël. L'ONU ne considère pas cette zone comme juive.
Shimon Hatsadik a été le premier Tanna et le dernier membre de la Grande Assemblée (Kenesset Haguedola), il a reçu la tradition de la Torah de ses maitres, les derniers prophètes, et a fidèlement poursuivi la sainte tâche de guider le peuple juif.
L'organisation Hesdei Yossef, dirigée par le Rav Moshe Deutsch, a coordonné le pèlerinage et a organisé un grand repas pour les visiteurs.