Douze étudiants de l'Académie de Torah de Johannesburg en Afrique du Sud, ont passé un mois Tichri à Crown Heights, qui a changé leur vie.
Le voyage a été organisé par les étudiants Chlouhim de l'école de l'année 5775 et 5776, avec qui ils ont maintenu des contacts, et les étudiants Chlouhim qui passeront l'année prochaine à l'école.
Les étudiants ont passé les vacances à visiter New York, ils ont participé aux Tefilot, ont assisté à des Farbrengen et ont passé les fêtes à Crown Heights.
Le point particulier pour beaucoup d'étudiants, était un voyage au Ohel du Rabbi dans le Queens. Pour la plupart, c'était la première visite et ils ont eu la chance de prier et d'écrire leur "Pan" au Rabbi.
Le beth Habad de Genève, commence un nouveau programme de chli’hout pour ba'hourim. C'est une expérience unique, dans un cadre ‘hassidique et chaleureux.
Le programme sera partagé en deux parties : une demi journée d'étude et une demi journée de chli’hout. La chli’hout consiste à faire des ‘havroutot et chiourim avec des jeunes et des membres de la communauté, et mivtzaim.
Les ba'hourim sont pris en charge par le beth Habad, avec d’excellentes conditions d'hébergement, et des repas chauds et équilibrés. Chaque ba'hour reçoit aussi de l'argent de poche chaque semaine, ainsi que certains bonus !
Conditions : être âgé de 20 ans ou plus, ‘hassidique et sérieux. Pour plus d’informations, veuillez nous contacter :
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Au sujet de la Paracha Noa’h le Rabbi rapporte un trés bel enseignement du Baal Chem Tov. Le mot hébreu Téva signifie l’Arche, le navire que Noa’h construisit d’aprés l’ordre divin pour être sauvé du déluge à venir. Par ailleurs Téva signifie aussi: Mot. A partir de ces deux explications du mot Téva, le Baal Chem Tov nous enseigne que les mots de la Torah sont comme l’Arche. De même qu’elle abrita ses occupants lors du déluge, les mots de la Torah sont un refuge pour s’abriter de l’existence, laquelle s’incline parfois face à de dangereuses vagues.
Ainsi les mots de la Torah représentent le seul et l’ultime recours que l’Eternel offre à chaque juif afin de se protéger face à toutes les épreuves. Ces mots illuminent son coeur et son âme, le fortifient dans toutes les situations de l’existence. L’étude de la Torah lui permet notamment de comprendre que tout vient de D.ieu et que tout est pour le bien. Sans cette étude l’homme ne saurait voir le sens et la profondeur cachés de son existence,. Sans ces mots l’homme perdrait toute vitalité, car de même que l’on a besoin de pain pour nourrir son corps, on a besoin du pain de la Torah pour nourrir son âme.
Kitsour Choul'han Arou'h ch.71-5 (Dispositions relatives à la nuit)
La science découvre maintenant ce que la Torah enseigne depuis plus de 3000 ans... Selon une étude publiée dans le "Journal of Clinical Gastroenterology", adopter cette position de sommeil permet à votre corps de maintenir un fonctionnement normal pendant votre sommeil, et de préserver la santé des organes internes.
Pour le système digestif
L’estomac et le pancréas, qui sont deux organes essentiels dans le processus de digestion, se trouvent du côté gauche de notre organisme. Ainsi, en dormant sur ce côté, on leur garantit une position naturelle et, ainsi, on assure leur fonctionnement optimal. L’estomac continue ses contractions de manière lisse et naturelle, et le pancréas sécrète efficacement ses enzymes qui facilitent la digestion. De plus, en profitant d’une bonne digestion, le corps arrive à absorber le maximum de nutriments contenus dans vos aliments. Par contre, dormir sur le côté droit fait pencher l’estomac et le contraint à se vider prématurément, ce qui provoque des troubles digestifs et des reflux acides.
Pour le système lymphatique
Notre système lymphatique a pour fonction de drainer les excès de fluides du corps et faciliter leur élimination. Puisque la majorité de ses organes se trouvent sur le côté gauche, dormir sur ce même flanc facilite le drainage lymphatique, grâce à la force naturelle de la gravité, et favorise l’élimination des déchets et des toxines accumulés dans le corps.
Pour la santé du cœur
En dormant sur le côté gauche, notre cœur adopte une position qui lui permet de pomper le sang plus facilement, ce qui favorise la circulation sanguine et permet une meilleure irrigation de tous les tissus et les organes du corps. santeplusmag
Le Vaad du Kinous est heureux d'annoncer que Rav David Hazdan, Chaliah à Johannesburg en Afrique du Sud, a été sélectionné pour prononcer le discours d'ouverture au prochain banquet du Kinous Hachlouhim 5777/2016.
Rav Hazdan est le doyen de l'Académie de Torah et le rabbin de la synagogue du Grand Parc. Il est également l'initiateur de l'événement annuel de Lag B'omer qui attire 4500 participants de plus de 40 organisations juives et le projet CYALIVE qui promeut la tolérance et le respect entre les étudiants de différents milieux et cultures.
Rav Hazdan et son épouse sont Chlouhim depuis 1983, ils sont fiers que trois de leurs enfants soient devenus Chlouchim en Afrique du Sud avec leurs familles.
Besoin d'un Minyan pour la Levaya d'une rescapée de la Shoah (tante de Marco Brostek ע"ה), jeudi 3 novembre 2016 à 16h00 au cimetière 22 Rue Turgot 78100 Saint-germain-en-Laye.
Haguigat houmach au heder (jeudi 27 octobre) les enfants ont participé à un atelier soferout avec le moré et sofer Chmouel Cohen et ont commencé houmach dans la joie!
Retrouvez l'intégralité des photos sur www.bethrivkah.fr
Qu’est-ce qui rend juive une maison juive ? Eh bien, il y a une mezouza sur le chambranle de la porte. Des livres de sagesse juive sur les étagères. Les visiteurs sont les bienvenus, et quand une âme nécessiteuse frappe à la porte, elle ne s’en va pas les mains vides.
Et puis il y a une petite boîte en étain posée sur un buffet, quelque part. Chaque jour, un peu de monnaie y tombe, plus quelques pièces supplémentaires juste avant Chabbat. Quand elle est pleine, son contenu va à une bonne cause, selon le choix de la famille.
Il se peut qu’il y ait dans cette maison un système de divertissement de dernière génération. Peut-être aussi un ordinateur de pointe. Avec tout un électroménager haut de gamme et de nombreux gadgets. Mais aucun n’a un impact aussi puissant sur la vie des gens, ne remplit la maison avec autant de sens et n’y ajoute autant de beauté que la boite de tsédaka.
Cette fois, le passage est brutal, sans transition. Certes, la nouvelle année a commencé depuis presque un mois. Cependant, occupés à passer de fête en fête, d’élévation en élévation, nous nous étions éloignés du quotidien sans même nous en rendre vraiment compte. Seul le spirituel occupait notre pensée. C’est ainsi que nous avons vécu la grandeur de Roch Hachana puis la solennité de Yom Kippour, la confiance absolue de Souccot puis la joie sans limites de Sim’hat Torah. Revenir au monde, reprendre conscience de la pesanteur du matériel et de ses contraintes présente toujours, à ce moment, une difficulté particulière. Certes, quelques jours ont ménagé une sorte de transition et, déjà, a retenti le récit de la création. Puis la semaine a commencé, dans notre environnement sans doute trop habituel. Dans le cycle annuel de lecture de la Torah, c’est le déluge qui nous est raconté. Et c’est bien un certain type de déluge qu’il nous faut affronter, celui de la quotidienneté qui revendique toute le champ de notre réflexion et de nos sentiments. Pleins de la puissance des fêtes, encore inentamée, nous sommes capables de relever ce nouveau défi. Reste à savoir comment.