A partir des lettres du nom de Kora’h, le Rabbi delivre un enseignement sur la personnalité de Kora’h, laquelle s’oppose radicalement aux qualités que l’on doit trouver chez un ‘hassid.
Le nom Kora’h est composé par les lettres Kouf Rèch et ‘Hèt. Chacune de ces trois lettres ressemblent à la lettre Hé, laquelle symbolise le côté de la sainteté. Cependant les différences qui existent entre ces trois lettres et la lettre Hé témoignent du fait que ces trois lettres s’opposent au côté de la sainteté.
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La lettre Hé est constituée de trois traits, un en haut, un à droite et un à gauche. L’Admour Hazaken explique dans le Torah Or (95a) que le trait d’en haut et celui de droite évoquent la pensée et la parole, et le trait de gauche correspond à l’action. Ces trois traits s’inscrivent dans un carré et ils définissent une forme parfaitement équilibrée. De ce fait la lettre Hé exprime donc l’équilibre nécessaire entre la pensée, la parole et l’action.
Le mariage de Meir Chlomo Chekly (fils d'Eliahou) et de Haya Mouchka Adari aura lieu jeudi 30 juin 2016 - 24 Sivan 5776 au Ohel de Kfar Habad.
La famille Chekly n'ayant pas pu obtenir toutes les adresses de leurs amis francophones en Israel, les invite tous au mariage de leur fils par le biais du site. Berov Am Hadarat Mele'h!!
Près de deux cents couples de Chlouhim ainsi que leurs enfants sont arrivés hier au Crowne Plaza à Stamford, Connecticut, pour le Kinous annuel de Habad on Campus. Pendant quatre jours, les Chlouhim vont pouvoir assister à des conférences, des ateliers, des Farbrengen, des cours, les enfants quant à eux, participeront aux activités du centre aéré.
Les thèmes des ateliers seront des sujets variés, des cours de premiers secours dans des communautés isolées, une session de krav maga ou comment survivre en Chlihout sans soutien familial.
Parmi les orateurs, on peut citer Rav Berel Lazar, Rav Simon Jacobson et Rav Haïm Rapoport.
"Le Kinous de Habad on Campus est un exercice de Ahavat Israël" a déclaré Rav Yossi Gordon, vice-président de Habad on Campus international.
Les éducateurs du monde entier se réuniront à Crown Heights pour recharger les batteries et acquérir de nouvelles compétences à la conférence sur l'éducation de la Fondation Menahem.
"A la fin de chaque année, peu importe combien d'années se sont écoulées, chaque éducateur a besoin d'une nouvelle énergie et d'inspiration pour veiller à ce que l'année prochaine soit meilleure que l'année précédente", dit l'éducateur doté d'une longue expérience, Rav Shmuly Turk.
La Convention Hinouh Habad sert à marquer les quarante années depuis que le Rabbi avait lancé le Mivtsa "l'année du Hinouh" pour inciter à faire des efforts particuliers pour le Hinouh de chaque enfant.
"Nos enseignants sont les personnes les plus importantes de notre communauté. Nous devons reconnaître l'impact de leur travail" explique le Rav Zalman Chnéor, directeur de la Fondation Menachem. "Les enseignants sont la clé de notre avenir".
Les enseignants se réuniront pendant deux jours où ils participeront à des ateliers, des séminaires et des tables rondes au sujet de l'amélioration du Hinouh de nos enfants. Ils entendront une gamme incroyable d'éducateurs éminents Habad et partageront leurs idées.
La Convention Hinouh Habad va organiser deux programmes entièrement distincts et simultanés pour les hommes et les femmes.
Cinquante femmes françaises Habad de Crown Heights se sont réunies en cette fin d'année pour un événement de Hakhel.
Un délicieux buffet Halavi a été servi. Les femmes ont fait le tour des différents ateliers, pour donner des conseils et des astuces sur leurs besoins quotidiens.
Un atelier de coiffure animé par Shani Narboni a donné aux femmes l'occasion d'assister à une démonstration sur la façon de rénover une perruque usagée. Un atelier de maquillage tenu par Ilanit Ivry a permis aux femmes de recevoir des conseils pour être présentable en quelques minutes seulement. Des ateliers de cuisine et de pâtisserie étaient également organisés.
La Doula Sterna Baruk a partagé son expérience et ses connaissances sur la façon de donner naissance de la manière la plus naturelle.
Les Nechei Habad françaises organisent de nombreux événements tout au long de l'année, pour les femmes françaises vivant à Crown Heights.
Toutes les participantes ont reçu un sac plein de cadeaux.
Vingt huit élèves de la Metivta Ohalei Torah dont le directeur est Rav Zushe Wilhelm, ont étudié l'ensemble de la Masse'het Baba Batra. Sept autres élèves ont étudié l'ensemble de la Masse'het Soucca et quarante six autres ont étudié l'ensemble de Likoutei Amarim du Tanya.
Durant toute l'année, ces élèves ont étudié en dehors du Seder de la Yéchiva et se sont donnés pour objectif, l'ensemble de cet apprentissage, ce qui fut un véritable Kidouch Hachem.
En l'honneur de cet événement, un grand Siyoum sera organisé le 22 Sivan avec la présence de nombreux conférenciers ainsi que d'invités de renom.
Lors de la cérémonie de remise de diplômes par le Rav Meïr Lau aux 257 rabbins, qui s'est tenue dans la banlieue de Morristown, M. Ed Mosberg a offert un Sefer Torah datant de deux cents ans qui avait été sauvé pendant la deuxième guerre mondiale.
Des centaines de personnes de la communauté de Crown Heights se sont réunies à Beth Rivka pour un grand rassemblement de Hakhel avec le chanteur Haïm Fogelman.
Les Chiva de Mme Rina Amar (mère de Eliahou) ont lieu au 9, rue des Chaufourniers 75019 Paris (premier code : A10890 - 2ème code porte droite : 387563 - interphone 8 Merran - 4ème gauche).
Minyanim : lundi et mardi : Cha'harit 8h00 - Min'ha suivi d'Arvit 21h30. Mercredi matin fin des Chiva : Cha'harit 8h00.
Rav Chmouel Kaminezki et Rav Meyer Stambler ont dévoilé la plaque flambant neuf à Dnipropetrovsk, pour découvrir la rue Menachem Mendel Schneerson.
La rue qui vient d'être renommée en l'honneur du Rabbi, est celle où se situe l'école juive de la ville "Lévi Itshak Schneerson", tout près de là, siège l'équipe populaire de football "le FC Dnipropetrovsk".
Le Rabbi est né à Nikolaïev mais il a grandi à Dnipropetrovsk alors connue sous le nom de Yekatrinoslav, où son père était rabbin de la communauté jusqu'à son arrestation en 1939 par les autorités soviétiques.
"Ce sont les ukrainiens de notre ville qui sont à l'origine de ce projet" raconte Rav Kaminezki. "Ils renomment les lieux d'après leurs héros nationaux, et ils ont estimé que le Rabbi qui a grandi ici, en fait partie."
Nous entrons, peu à peu, dans la période la plus chaude de l’année. Le mois de Tamouz, qui commence dans un peu plus d’une semaine, est celui où le soleil apparaît dans toute sa puissance. C’est certes là un phénomène climatique analysé de longue date par les spécialistes de la question et qui, s’il rythme notre existence, ne semble pas porter au-delà des simples considérations météorologiques. Pourtant, et c’est un des principes de base de la vision juive du monde, ce que nous observons dans le monde matériel est essentiellement l’écho d’une réalité spirituelle plus profonde qui en est, à la fois, la source et le soutien. En d’autres termes, l’éclat du soleil, même de saison, est aussi l’expression d’un autre niveau. Il faut aller à sa découverte tandis que sa lumière brille.
Pour ce grand et nouveau voyage, un verset des Psaumes nous sert de guide : «Le soleil et son bouclier, c’est l’Eternel D.ieu». Au-delà des interprétations mystiques – nombreuses – de cette phrase étonnante, il faut entendre ici que le soleil et sa lumière sont comme une figure de la lumière Divine qui rayonne sur la création. C’est dire que, lorsque son éclat est plus manifeste, cela doit s’interpréter aussi comme une plus claire et plus sensible présence de D.ieu. Nous voici devant une proposition bouleversante : l’été est ce temps précieux où la lumière plus forte est essentiellement celle du spirituel, du Divin.
Une grande célébration est prévue dimanche près de Morristown, New Jersey pour une remise des diplômes à l'école rabbinique des Etats-Unis.
Les rabbins, qui vont obtenir leur Smiha après quatre années d'étude à la Yéchiva Habad de Morristown, recevront leur diplôme du Rav Israël Meir Lau en personne, ancien Grand rabbin ashkénaze d'Israël et actuel Grand rabbin de Tel-Aviv.
Ces rabbins sont originaires de différents pays du monde, ils parlent anglais, hébreu, espagnol, portugais, russe, français, allemand, italien et suédois. Ils seront par conséquent, prêts à servir chaque communauté juive du monde.
La communauté juive de Birobidjan qui compte 4000 personnes environ, est une république autonome juive mise en place par Staline dans l'Extrême-Orient russe en 1930. Elle vient de recevoir un Sefer Torah d'un donateur américain.
C'est le premier Sefer Torah qui appartiendra à la communauté juive de Birobijan qui jusqu'à présent, utilisait un Sefer Torah de Moscou. Depuis l'ouverture de la synagogue en 2004, c'est la première fois que la fête battait son plein pour les membres de la communauté.
"Ce fut une journée spéciale pour notre communauté, une véritable renaissance" a déclaré le Rav Eliahou Riss, Chaliah du Beth Habad de Birobidjan.
Une grande foule a participé aux festivités organisées par le Rav Berel Lazar, dont le maire-adjoint de la ville et même des représentants de la communauté musulmane de la ville,
Un résident de Londres, M. Samuel Lyons prouve qu'il n'est jamais trop tard pour célébrer sa Bar MItsva. Sa première tentative avait eu lieu pendant les bombardements de la deuxième guerre mondiale.
Il avait commencé sa préparation à la Bar Mitsva au Heder, bien avant le début de la guerre. L'école avait fermé et les élèves avaient été évacués vers une autre ville. Le bâtiment a finalement été détruit par les bombardements.
Rav Mendy Korer, Chaliah du Beth Habad de Islington, quartier de Londres, l'a assisté dans sa démarche.
Les Chiva de Mme Rina Amar (mère de Eliahou) auront lieu au 9, rue des Chaufourniers 75019 Paris (premier code : A10890 - 2ème code porte droite : 387563 - interphone 8 Merran - 4ème gauche).