Cinq adolescents ont commencé à visiter les résidents de Sedar Sinaï Park, une maison de retraire de Portland, Oregon en octobre dernier. Ils ont organisé des cours de Parachat Hachavoua sur la base de données Power Point.
"Nous voulions apprendre à travailler avec d'autres personnes, en reconnaissant les forces de chacun, en particulier celles des anciens, qui ont tant à donner", dit Rav Shneor Wilhelm, professeur des garçons et directeur de l'école Day MaimonidesJewish, qui dépend du Beth Habad de Portland.
Mendel Greenberg, 13 ans, a raconté que sa semaine préférée a été celle où ils ont abordé le sujet de la Tsniout. La conversation a attiré une grande foule, les gens sont venus avec différents points de vue sur la façon appropriée de se vêtir.
"Les résidents commentent régulièrement la joie de voir des jeunes qui partagent activement leur amour du judaïsme et de l'apprentissage. Le chant, en particulier, apporte des sourires à la plupart des visages, tout comme l'enthousiasme", raconte Jemi Kostiner Mansfield, directrice de la vie spirituelle de Sedar Sinaï Park.
Le Beth Habad est l'une des trois synagogues à Ashland dans le sud de l'État de l'Oregon et la seule synagogue orthodoxe de la ville. Jusqu'à présent, les membres de la communauté utilisaient un Sefer Torah emprunté, ils ont à présent le leur.
Rav Zwiebel a déclaré entre deux danses rituelles avant de conduire le nouveau Sefer Torah au Beth Habad de Ashland : "Le Sefer Torah représente "la mariée "et nous, "le marié". Nous célébrons aujourd'hui notre fusion. Cela fait partie de la renaissance du judaïsme qui a lieu maintenant".
"La Torah est la pierre angulaire de nos vies et il est notre guide depuis des milliers d'années", a dit à son tour, le Rav Haïm Mishulo de Portland, qui s'est déplacé pour l'événement.
L'ancien garde d'Auschwitz, Reinhold Hanning, 94 ans, vient d'être reconnu coupable par le tribunal allemand de Detmold, pour l'assassinat de 170 000 personnes selon le juge qui préside ce qui pourrait être, l'un des derniers procès de l'Holocauste.
Hanning avait servi à Auschwitz de janvier 1942 à juin 1944 où 425 000 juifs hongrois ont été déportés en 1944 et gazés dès leur arrivée.
Dans le cadre de la campagne "Bat Cheva Tanya par coeur", un groupe important d'élèves du Heder, ont été récompensés pour l'apprentissage de chapitres entiers ainsi que de lignes de Tanya par cœur. Ils ont reçu des certificats, des livres et même de l'argent.
Cette campagne a été lancée en 2003 par le Rav Mordehaï Kanelsky et son épouse, à la mémoire de leur fille Bat Cheva.
"Ce nouveau centre est un rappel de la graine que le Rabbi a planté il y a cinquante cinq ans. Quand je suis arrivé sur le campus, j'étais le premier à enseigner des cours de Torah en 1962", a déclaré Rav Avraham Shemtov, directeur du Beth Habad de Philadelphie.
Selon le Rav Ephraïm Levin, directeur du Beth Habad de l'Université de Pennsylvanie, le nouveau centre est une rénovation d'un bâtiment original de plus de cent ans. La construction a duré une dizaine d'années. La première moitié du bâtiment acheté en 1980, pouvait accueillir un maximum de quarante personnes pour le Chabbat et les jours de fêtes. Avec l'acquisition de la deuxième partie du bâtiment en 2005, le Beth Habad pourra accueillir jusqu'à cent vingt personnes.
L'Université de Pennsylvanie est une des plus prestigieuses universités aux Etats-Unis et dans le monde.
“laisser le coin au bout de son champ pour les pauvres”
Le 2 mars 1961 (Pourim 5721) Le Rabbi de Loubavitch déclara: “Ecoute, il y a une terre désolée qui est spirituellement sous-développée. Il y a des juifs là-bas qui ne savent même pas qu’il leur manque quelque chose…Va chez le juif qui est dans un tel besoin, sois là-bas un jour, une semaine, un mois, une année, dix ans…D.ieu a assez d’années à partager, autant d’années que le travail demande, il te donnera”.
La préoccupation essentielle du Rabbi est à l’évidence l’interêt qu’il porte aux juifs “qui ne savent pas qu’il leur manque quelque chose”. Ceux-ci la plupart du temps n’ont pas conscience du fait qu’ils possèdent une âme divine qui a besoin d’être nourrie du pain de la Torah. Jusqu’au jour où le Rabbi envoie à la rencontre de l’un de ces juifs qui vit sur cette “terre spirituellement sous-développée”, l’un de ses émissaires. La mission de l’émissaire n’est pas d’apprendre à cet homme qu’il est juif, cela il le sait déjà, mais consiste à lui révéler ce que cela signifie véritablement.
Les prieres pour les 11 mois de mon époux, de notre père, de notre beau père et notre grand père Moche Maurice SITBON ben Tsion z"l auront lieu B''H à la synagogue BETH EL CHELANOU au 26 rue Mozart 92110 Clichy, le Jeudi 23 Juin à 19h45 Minha, lecture de Tehilim, Arvit suivie d'une sèouda à sa mémoire.
Des GAN ISRAEL, il y en a plus de 3000 à travers le vaste monde. Et chaque année ils sont pour des dizaines de milliers d'enfants un lieu de construction et d'épanouissement.
Le GAN ISRAEL, fondé par le Rabbi de Loubavitch, est un Centre aéré qui ne veut pas se contenter "d'occuper" vos enfants. Bien sûr on y fait de grandes sorties. Bien sûr, on y joue , on y chante et on y rit. Mais dans cette atmosphère ludique, à travers jeux concours et animations, des objectifs pédagogiques sont poursuivis.
Au GAN ISRAEL, des équipes compétentes et motivées s'attachent à transmettre les valeurs essentielles de notre héritage, une mémoire juive aux couleurs de notre temps. Les enfants qui participèrent aux premiers GAN ISRAEL organisés par le Beth Loubavitch sont aujourd'hui des quadragénaires. Interrogez-les : ils en ont gardé un souvenir inoubliable!
J’aimerais avoir des informations concernant le mauvais œil dans le Judaïsme et sa spiritualité.
Merci de vos réponses et de vos renseignements.
Réponse :
L'idée du mauvais œil est la suivante :
Il arrive que quelqu'un, au vu de la richesse ou de l'abondance dont bénéficie autrui, en conçoive de l'étonnement. Pas nécessairement de la jalousie et encore moins de la malveillance. Juste de l'étonnement devant l'ampleur de cette richesse qui était, pour lui, inattendue.
Or, le Tribunal Céleste juge en permanence les personnes, et les anges accusateurs « tiennent des dossiers » sur chacun d'entre nous. Dès lors, si cette personne bénéficie de cette richesse, c'est bien parce qu'il en a été jugé méritant.
Mais, lorsqu'un Juif ou une Juive est surpris(e) de cette richesse, les anges accusateurs s'empressent d'ajouter cela au dossier comme argument à charge, arguant que si cette personne est surprise, c'est certainement que cette richesse n'est pas méritée. Ils exigent donc qu'elle lui soit retirée.
Quand nous faisons une mitsva, la faisons-nous pour nous-mêmes ou pour D.ieu ? Par exemple, si je donne une pièce à un sans-abri, le fais-je pour moi-même – parce que ce geste me fait me sentir heureux et compatissant – ou pour D.ieu ? Les mitsvot me rapprochent-elles de D.ieu ou du bonheur ?
Réponse :
J’ai apprécié la lecture de votre question intéressante et bien pensée !
J’aime comparer une mitsva à une échelle aux multiples barreaux. Tous les échelons sont là, et tous ensemble ils constituent l’échelle ; la question est seulement sur quoi nous choisissons de mettre l’accent.
Le mot mitsva a une double signification : « commandement » et « lien ». À son niveau essentiel, une mitsva est une connexion avec D.ieu créée par l’accomplissement de Son commandement. C’est l’aspect le plus profond d’une mitsva, le plus haut échelon de l’échelle.