Les membres d'une communauté étaient venus rendre visite au Baal Chem Tov pour demander une bénédiction pour leur communauté. Le Baal Chem Tov leur répondît que le seul moyen de résoudre leur problème était d'écrire un Sefer Torah. L'inauguration d'un Sefer Torah a eu lieu au CCF de New York le jour de Lag Baomer, il est dédié à la communauté française. Que ce Sefer Torah apporte toutes les bénédictions nécessaires à la communauté française et au peuple d'Israël tout entier.
Le CCF New York remercie Rav Eliezer Shapiro de Hamafitz d'avoir accordé de son temps et d'avoir apporté son professionnalisme pour permettre la réalisation de ce projet.
Le CCF remercie également tous les participants, que D-ieu les bénisse.
M. Mikhaël Cohen et son épouse invitent aux Hakafot qui auront lieu dans quelques semaines, les informations seront publiées ultérieurement.
Si on voulait la définir, on dirait que c’est une de nos trois grandes fêtes de pèlerinage qui, au temps du Temple, voyaient les Juifs se rassembler à Jérusalem dans la joie des célébrations. Si on voulait la décrire, on dirait que c’est une fête que, paradoxalement peut-être, aucun rite particulier ne marque ; certes on n’y travaille pas, elle est encadrée par les règles des rites, cependant aucun commandement spécifique – comparable au Loulav de Souccot ou à la Matsa de Pessa’h – ne la distingue. Elle est pourtant celle du Don de la Torah. Et, pour ce qui nous concerne, nous la vivons maintenant. Chavouot, fête profonde et essentielle. Fête centrale qu’aucun caractère extérieur ne limite comme pour nous signifier qu’elle conditionne l’ensemble de la vie, qu’elle est au cœur de toute chose et ne saurait, par conséquent, cantonner son expression à la pratique d’un commandement, aussi important soit-il.
L'école Pardess Hannah de Montrouge a organisé cette semaine, une visite au Palais de l'Elysée. Le guide de l'Elysée, Michel, a relaté l'histoire de Pourim, à travers les tapisseries de la salle principale "la salle des fêtes et des conférences", notamment un tapis brodé du 13ème siècle intitulé : "Solus mardochaeus non flectebat genu" "Mais Mardochée ne cédera pas". D'autres tapis représentant le festin d'Esther et d'Ahachveroch ou encore du prophète Elie se trouvent sur les murs de la résidence du Président de la République.
Le Chalia'h Rav Yaïr Ladayov a récemment posé une Mezouza à la porte d'un homme de cinquante et un ans, ce qui lui permit de découvrir que cet homme n'avait jamais fait de Brith Mila. Quelques jours plus tard, une cérémonie était organisée pour célébrer la Brith Mila de cet homme et le Sandak n'était autre que Rav Yaïr Ladayov lui-même. Par la même occasion, quatre autres juifs entrèrent également dans l'alliance de Avraham Avinou.
L’ère messianique sera-t-elle marquée par une profusion de miracles ou, comme l’affirme le Talmud, ne sera que la suite naturelle de notre monde ? La réponse à cette question prend son point de départ au début de notre paracha.
C’est avec une promesse « conditionnelle » que s’ouvre la parachath Bé’houkotaï. « Si vous avancez dans Mes lois….vos pluies tomberont en leur temps, la terre donnera ses récoltes et la paix règnera etc. Parmi toutes ces promesses, nombreuses sont celles qui ne se sont pas encore réalisées mais qui connaîtront leur accomplissement lors de la venue du Machia’h. Ainsi quand le texte affirme que l’arbre du champ donnera son fruit, la Tradition comprend cette promesse comme l’assurance que l’arbre stérile donnera des fruits dans les temps futurs.
Au distingué Hassid, qui craint D.ieu, le Rav Yehouda Leïb(1),
Je vous salue et vous bénis,
Jai été heureux davoir de vos nouvelles par le Rav, distingué Hassid qui se consacre fidèlement aux besoins communautaires, le Rav Elyahou Simpson. Il m'a fait part de votre réunion, qui s'est déroulée dans un contexte chaleureux et hassidique. Selon l'expression de mon beau-père, le Rabbi, une réunion hassidique réchauffe le cerveau, le coeur et même le talon.
Lorsque l'on rentre chez soi, à l'issue dune telle réunion, on introduit dans son foyer la clarté et la chaleur, qui illuminent et réchauffent, rendent la maison totalement différente de ce qu'elle était auparavant.
Vous savez sans doute ce que mon beau-père, le Rabbi, a raconté, citant le Baal Chem Tov. Tout ce qu'un homme voit et entend doit lui délivrer un enseignement pour sa manière de servir D.ieu, surtout sil sagit de ce qui permet d'assurer sa subsistance, une activité à laquelle on doit donc consacrer un certain temps, de nombreux jours par an et plusieurs heures par jour.
Votre nouveau commerce, que vous ouvrirez en un moment bon et fructueux, est basé sur une technique nouvelle. Celle-ci consiste à prendre des sacs usagés qui, de ce fait, ont pu se trouver en contact avec des bacilles. Ceux-ci, en létat, ne peuvent plus être utilisés et pourraient même infecter ce que l'on y placerait. On a donc cherché un moyen de se débarrasser de ces bactéries. Pour y parvenir, on place ces sacs en un endroit fermé, que lon chauffe à une température supérieure à la normale, que les bactéries ne peuvent supporter. Dès lors, ces sacs sont désinfectés et lon peut les utiliser de nouveau.
Une des règles de l’exégèse biblique stipule que le début et la fin d’un texte ont un rapport étroit quant à leur contenu. L’idée est encore plus forte quand il s’agit d’un livre tout entier de la Tora. Ce chabbat nous achevons la lecture de Vaykra.
De prime abord, rien ne rapproche le début de ce livre de sa conclusion. Les premiers versets nous décrivent l’obligation d’offrir un sacrifice au Temple pour réparer une faute. A la fin de parachat Be’houkotaï, est évoqué la mitsva du Maasser. La dîme du bétail consistait à prélever, chaque année, 1/10 de son troupeau pour l’amener à Jérusalem et l’offrir en sacrifice. Pour comprendre la nature du lien qui existe entre le début et la fin du Livre de Vaykra , il nous faut revenir sur le sens profond des sacrifices. Il est vrai que la plupart des sacrifices avaient pour fonction de faire expier les fautes commises involontairement. Mais ce serait une erreur de s’arrêter à cet aspect uniquement. Il existe dans le sacrifice une autre dimension. Et c’est la raison pour laquelle le troisième livre de la Tora s’achève avec la mitzva de la dîme du bétail.
Les Ba’hourim des Yéchivot Tom’hei Tmimim et ‘Habad d’Europe, vont se réunir pour un Chabbat A’hdout Hatmimim, afin de se renforcer dans l’accomplissement de leur mission confiée par le Rabbi, le Chabbat Parachat BE’HOUKOTAÏ – 27 Sivan 5776 / 4 Juin 2016.
Les places sont limitées. Ne pourront y participer que les élèves qui se seront inscrits au préalable auprès du bureau des Shlou’him au : 06 99 98 78 13 – Mendel Amram.
Attention : Les Ba’hourim non inscrits, ne seront pas admis dans l’enceinte de la Yéchiva, sous aucun prétexte, avec toute la vigilance requise.
En souhaitant à tous, Kabalat Hatorah Besim’ha oubepnimiout.
Plus de cinq mille personnes ont tenu à participer à la grande journée de Lag Baomer au parc de la Brèche malgré la météo qui prévoyait de violents orages et de la grêle. Au final, tout s'est trés bien deroulé sans pluie et sans orage, juqu'à la fin de la parade. La pluie a commencé à tomber juste aprés la dispersion des deux cents participants de cette mémorable parade.
Ce fut un grand Kidouch Hachem et les noms de Rabbi Chimon Bar Yohaï et du Rabbi revenaient sur toutes les bouches.
Ils courent du stand de glaces aux jeux gonflables, s’échangent des ballons et n’écoutent pas leurs parents. Des milliers de personnes, dont de nombreux enfants ont participé dimanche au parc de la Brèche de Créteil à la fête juive de Lag Baomer. Elle est célébrée pour marquer la fin d’une épidémie relatée dans le Talmud et qui aurait décimé 24 000 étudiants.
« Comme Pessah ou Shavouot, c’est un passage obligé, explique Rachel, assise au pied d’un arbre. A partir d’aujourd’hui on peut à nouveau célébrer des mariages ou écouter de la musique, raconte cette habitante de Créteil, venue avec une amie et ses trois enfants de 3, 6 et 10 ans. On vient retrouver des amis venus de Paris, discuter et faire la fête ». En toute « sécurité », précise-t-elle : « Ici on est encerclés. » Avec une seule entrée et devant, beaucoup de policiers. Il y a un an, Lag Baomer avait rassemblé près de 7 000 personnes, quatre mois après la prise d’otages du magasin Hyper Cacher porte de Vincennes. Cette année, les discours sont restés teintés d’actualité : les attentats terroristes de 2015, du 13 novembre, mais aussi l’agression d’un couple juif à Créteil en 2014. Valérie Pécresse, présidente (LR) de la région Ile-de-France a évoqué un fait qui a choqué la ville et la communauté en janvier dernier : la mort d’Alain Ghozland, conseiller municipal (LR) de Créteil, figure de la communauté juive tué de plusieurs coups de couteau à son domicile.
A l'occasion de Lag Baomer, plusieurs écoles d'Ile de France se sont rassemblées au Parc S. Paul qui a été privatisé pour l'événement, par l'association Torahland. Les 3300 élèves et accompagnateurs ont pu s'amuser et profiter des attractions sous le symbole de l'amour du prochain et de "Chevet Ahim Gam Yahad ". Cette journée a connu des moments forts où joie, émotion et bénédiction se sont mêlées par la venue du Grand rabbin de Paris, M. Michel Gugenheim Chlita et du Grand rabbin, M. Yossef Haim Sitruk Chlita qui ont adressé aux enfants, le message de Lag Baomer, précédé de la Birkat Cohanim par le Hazan, M. Raphaël Cohen. Cette année de Hakhel, année du rassemblement, le Bureau Lubavitch Européen s'est joint à nous, pour marquer d'une façon encore plus importante l'événement. Un spectacle "Yaldei Israël Behakahel" a été offert aux enfants, par la troupe Buba Myses, venue spécialement d’Israël (une chanson et un clip ont été d'ailleurs été spécialement composés pour cette journée). Un grand merci à son directeur, le Rav Yossef Y. Gorodetsky. Et pour terminer cette journée selon la tradition, une parade a eu lieu avec le bateau du parc aménagé en char sur le thème de "l'eau est notre Torah". Un grand merci à l'association Lev Tov, au SPCJ ainsi qu'à Shneider's pour leur aide et leur soutien. Ce projet a été organisé avec les encouragements de M. Joël Mergui, Président du consistoire de Paris et M. P.P. Ohayon du FSJU.