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Pour différentes raisons, y compris par crainte de D.ieu, il n’y a pas lieu, de nos jours, de se lier soi-même et, a fortiori, de lier une autre personne, lorsque l’on prévoit de célébrer le mariage beaucoup plus tard. Bien au contraire, plus le délai entre la décision de se marier et la célébration de ce mariage est court, mieux c’est. (Likouteï Si’hot, tome 14, page 34)
Vous faites allusion à vos fiançailles. Or, y a-t-il une raison, justifiée d’après le Choul’han Arou’h, pour qu’un tel laps de temps s’écoule entre celles-ci et le mariage ? Ou bien s’agit-il d’une pratiques sans fondement ? Si c’est effectivement le cas, il serait bon de la supprimer, d’une manière agréable et diplomatique. En effet, qui, en notre génération, peut accepter délibérément d’être soumis à l’épreuve ? En tout état de cause, ce délai doit être réduit pour tous les mariages des ‘Hassidim et de ceux qui leur sont liés. (Iguerot Kodech du Rabbi, tome 11, page 169)
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