contact

ilouil-nishmat-moule 

 HASSIDOUT.ORG 

EST HEUREUX DE VOUS INVITER  

DANS SON NOUVEAU SITE

Merci d'effacer de vos favoris l'adresse www.hassidout.org/sj


et de n'utiliser que l'adresse hassidout.org 

Accueil
L'éditorial du Rav Haim Nisenbaum : Un nouvel an, aussi pour les hommes !
Magazine - Editorial
Dimanche, 05 Février 2017 09:51

rav-haim-nisenbaumQuand revient le 15 Chevat, le si bien nommé « nouvel an des arbres », c’est une forme de joie étonnante qui monte en nous. Etonnante car ce jour n’est pas, à proprement parler, un jour de fête. Certes, il est rituellement marqué et désigné comme un des « Roch Hachana » de l’année. Pourtant, le travail y est autorisé, sauf lorsqu’il tombe un Chabbat évidemment. Alors, donner à cette joie – pourtant bien réelle – une catégorie définie semble bien difficile. Il nous faut donc pénétrer cette joie diffuse, la faire véritablement nôtre afin qu’elle produise tous les effets propres à un tel sentiment.

 

Relevons que, si la coutume – instaurée par Rabbi Isaac Louria, le grand maître de la kabbale qui vécut à Safed au 16ème siècle – veut que nous consommions des fruits en ce jour, cela ne peut pas être simplement parce qu’il s’agit de rappeler les arbres. En fait, dans la nourriture humaine d’origine végétale, diverses catégories existent. Il est possible de la diviser en deux grands types : le nécessaire de base et le plaisir. On dira ainsi que les céréales constituent traditionnellement le nécessaire. Elles nous donnent l’aliment de base, le pain, qualifié de « repas » par excellence par le texte de la Torah. A ce titre, elles sont indispensables au maintien de la vie. Pourtant, il existe une autre dimension, celle du plaisir ; c’est ce qu’apportent les fruits.

 

Est-ce alors à dire que le 15 Chevat est une sorte d’hymne au plaisir matériel ? La vision du judaïsme, même si elle rejette les tentations ascétiques, est très éloignée d’une telle conception. C’est que la notion de plaisir a bien des significations. Si elle inclut celle du plaisir des sens, elle contient également des degrés plus élevés, depuis le plaisir intellectuel jusqu’à celui, suprême, du lien avec D.ieu. Or, chacun des fruits principalement consommés le 15 Chevat – ceux que le texte de la Torah désigne comme « fruits d’Israël » – détient un message qui s’adresse à nous. Et ce message est d’abord celui de la joie et de la confiance en D.ieu, celui de la conscience enfin révélée que la vie de chacun fait sens et porte loin, celui que les voies de l’élévation sont toujours ouvertes à qui veut s’y engager.

 

Pour toutes ces raisons, le 15 Chevat dépasse le folklore anecdotique. Il nous entraîne aussi loin et aussi haut que nous voulons le suivre. Comme une invitation à le percevoir, avec plaisir ou mieux, délics faut donc pénétrer cette joie diffuse, la faire véritablement nôtre afin qu’elle produise tous les effets propres à un tel sentiment.

 

Relevons que, si la coutume – instaurée par Rabbi Isaac Louria, le grand maître de la kabbale qui vécut à Safed au 16ème siècle – veut que nous consommions des fruits en ce jour, cela ne peut pas être simplement parce qu’il s’agit de rappeler les arbres. En fait, dans la nourriture humaine d’origine végétale, diverses catégories existent. Il est possible de la diviser en deux grands types : le nécessaire de base et le plaisir. On dira ainsi que les céréales constituent traditionnellement le nécessaire. Elles nous donnent l’aliment de base, le pain, qualifié de « repas » par excellence par le texte de la Torah. A ce titre, elles sont indispensables au maintien de la vie. Pourtant, il existe une autre dimension, celle du plaisir ; c’est ce qu’apportent les fruits.

 

Est-ce alors à dire que le 15 Chevat est une sorte d’hymne au plaisir matériel ? La vision du judaïsme, même si elle rejette les tentations ascétiques, est très éloignée d’une telle conception. C’est que la notion de plaisir a bien des significations. Si elle inclut celle du plaisir des sens, elle contient également des degrés plus élevés, depuis le plaisir intellectuel jusqu’à celui, suprême, du lien avec D.ieu. Or, chacun des fruits principalement consommés le 15 Chevat – ceux que le texte de la Torah désigne comme « fruits d’Israël » – détient un message qui s’adresse à nous. Et ce message est d’abord celui de la joie et de la confiance en D.ieu, celui de la conscience enfin révélée que la vie de chacun fait sens et porte loin, celui que les voies de l’élévation sont toujours ouvertes à qui veut s’y engager.

Pour toutes ces raisons, le 15 Chevat dépasse le folklore anecdotique. Il nous entraîne aussi loin et aussi haut que nous voulons le suivre. Comme une invitation à le percevoir, avec plaisir ou mieux, délice.

 
 

paiement0  anash

 

 

3tamouz574-ecrire 

 

 

 

arazim

 


generale-140 140

 

חסידות.אורג   

 

 

 

TEXTES KODECH

Hassidout
 Admour Hazaken
 Admour Hemtsahi
 Tsemah Tsedek
 Rabbi Maharach
 Rabbi Rachab
 Rabbi Rayats

 LE RABBI

 

http://www.otzar770.com/img/home/logo_english.gif
 
haoros
 
sihot-audio
 
 
Textes de Niglei
 Tana'h
 Michna
 Talmud
 Rambam
Choulhan Arouh
 Admour Hazaken
 Kitsour
Textes de Kabbale
 Zohar Brith Milah
 Sifrei Kabbala
 

A TELECHARGER
HEBREU
DVAR.MALHOUT

Etude du Rambam
Moré Chiour 5778
Etude quotidienne du Choul'han Arou'h Harav
Chir Lamaalot

 

 חסידות.אורג

FRANCAIS
lasidra-violet
Liste produits cachers Consistoire
 La Mezouza
 Les Tefilines
Guide des bénédictions
Maamar bar Mitsva

Calculer sa date anniversaire hébraïque

 

Iguerot Kodech en français