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En l'honneur de 12-13 Tamouz, les membres de la famille révèlent l'identité de celui qui se tenait derrière les centaines d'annonces qui ont paru dans les journaux depuis des décennies, annonçant les Farbrengen hebdomadaires du Rabbi.
Il était en avance sur son temps. Il utilisait les médias sociaux dans les années 1960 et il menait une campagne de marketing visant l'ensemble du monde juif. Son pseudonyme était Meir Cohen (alias Israël Levinson) mais qui était-il vraiment ?
Son nom est Rav Menahem Meir Blau, c'était un Hassid modeste, animé d'une véritable passion, il avait sa vision des choses. Pendant des années, il a investi des milliers de dollars et d'innombrables heures pour permettre aux masses, de connaître le Rabbi.
Pour toucher le maximum de juifs, il a publié des annonces en anglais et en yiddish dans les journaux tels que The Algemenier, The Forward, The Jewish Week, The Jewish Press, The Jewish Journal et d'autres encore. Les annonces informaient les gens du lieu et et de l'heure des Farbrengen, des transports en autobus étaient organisés pour pouvoir y assister.
Les annonces avaient un double objectif. Pour ceux qui ne pouvaient pas se rendre aux Farbrengen, elles informaient des heures et des fréquences radio des Farbrengen du Rabbi, qui étaient diffusés et traduits par Rav J.J. Hecht.
Les annonces de Rav Blau étaient rédigées ainsi : "Bonnes Nouvelles ! Le Rabbi parle". En plus des journaux juifs, il publiait également des annonces, dans le New York Times, le New York Post, le Daily News et le Newsday.
Rav Blau n'était pas à la tête d'un Mossad, il était simplement un Hassid qui se posait constamment la question : "Qu'est-ce que le Rabbi veut de moi, Menahem Meir Blau? Comment puis-je aider le Rabbi pour que son message ait une plus grande portée" ?
Lorsque le Rabbi a distribué des bouteilles de Machké aux responsables de Mosdot, Rav Blau a été appelé. Le Rabbi remarqua son étonnement et lui dit : "Far di Torah vos ir drukt" (pour la Torah que vous imprimez). Il a continué de recevoir des bouteilles de Machké à de nombreuses reprises "Far di tzaitungin" (pour les journaux").












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